
Nouveau continent, beaucoup de changements à commencer par la langue. Notre premier contact avec la capitale ne nous rassure pas trop. Les mises en garde des autochtones nous donnent un sentiment d’insécurité. Il nous faudra atteindre la ville d’Ica pour nous sentir vraiment à l’aise…
LIMA
Un hôtel miteux, dans un quartier glauque, nous décidons de prendre un peu de hauteur, direction Miraflores. L’endroit n’est pas exceptionnel, beaucoup de boutiques de luxe, tout ce que nous aimons. Nous profitons quand même de la vue sur la mer.

Nous découvrons le centre historique de Lima (ville des Rois) classé au patrimoine de l’Unesco.
Les demeures coloniales espagnoles


La place des armées dont sont dotées toutes les villes du Pérou. Mais à Lima, outre la cathédrale, les beaux immeubles aux façades jaunes et les coursives en bois…



…le top, c’est la relève de la garde du palais présidentiel. Une heure de concert, avec bien évidemment « El condor » (on ne vous la refait pas !!).

Déjeuner dans un café dernière le palais royal, el Cordano. Véritable institution, tous les présidents sont venus s’y restaurer depuis 1905, alors pourquoi pas les anges ailés ?

Nous nous promenons un peu dans Lima mais la ville ne nous inspire pas davantage. Quelques rencontres futures nous font regretter ce passage trop rapide, dommage.

PISCO
Pisco, un nom que nous ne sommes pas prêts d’oublier !!
Pas pour son architecture, la ville est en ruine, le dernier tremblement de terre a fait des ravages.

Côte à côte, deux églises. A gauche, la première construction qui menace de s’effondrer. La seconde, à droite, construite après le séisme, le Bon Dieu n’attend pas.

PARACAS ET ILES BALLESTAS
Balade sur l’océan pacifique, direction les îles Ballestas. Au passage, nous découvrons le candélabre aux dimensions folles (180 m de haut sur 70 de large et une profondeur de 50 cm).


Au programme, otaries, pingouins, lions de mer, fous de bassan par milliers, … et pour finir ballet de dauphins !










ICA où comment passer aux choses sérieuses…
… la tournée des bodegas
Les espagnols implantèrent dans cette région des cépages originaires des canaries. C’est d’ici que l’eau de vie est issue. On lui donna le nom de Pisco qui était le port où l’eau de vie était embarquée pour l’Espagne.
Il ne reste plus qu’à déguster…



Dans cette jolie maison, le vignoble de Tacama. Si le cadre est beau, le vin que nous dégustons n’est pas à notre goût (nous restons polis !). Pourtant, on nous explique que des œnologues français œuvrent pour la fabrication de ce breuvage ! ?
L’oasis de Huacachina et ses dunes de sable propices aux descentes en surf. Nous nous contentons de la photo de ce petit coin de verdure au milieu du désert.
NAZCA, on s’envole

Grand moment que ce vol au dessus des lignes de Nazca.

Il faut quelques minutes pour s’habituer aux conditions du vol dans le coucou, puis pour repérer les lignes, le tout sans vomir son petit déjeuner !



Quel mystère que ces figures gravées à la surface de la pampa.


Nous vous laissons chercher le singe, le colibri, l’araignée, le pélican, l’astronaute, les triangles, les trapèzes, …










AREQUIPA
S’il y a un endroit où nous aimerions nous installer en Amérique latine, c’est bien Arequipa. Au pied du volcan Misti, à 2335 m, Arequipa est située dans les andes péruviennes. Nous prenons nos quartiers durant une semaine dans cette jolie ville.




Notre rue préférée, Pisco sour de choix.
L’occasion de prendre quelques cours d’espagnol, dans un cadre plutôt agréable.

Tous les jours, le colibri nous rend visite dans le jardin où nous prenons nos cours.

Nos enseignants, très méritants !



Au coeur d’Arequipa la Blanche, un « village » de femmes, le couvent Santa Catalina. Le temps d’une visite, nous sommes en Andalousie.


Filles de l’aristocratie coloniale, près de 500 dames logeaient dans des demeures en silar aux couleurs ocres et jaunes avec à leur service le personnel nécessaire, servantes et esclaves. La belle vie pour ces carmélites. Les temps ont changé, elles ne sont plus qu’une poignée et prononcent aujourd’hui leurs vœux de pauvreté.








CANYON DU COLCA où comment toucher le fond !
C’est en connaissance de cause que nous partons pour le trek dans le canyon du Colca.
3 jours de rando, des paysages magnifiques mais qui se méritent. Nous partons avec une équipe de cinq autres « jeunes » randonneurs, plus notre guide.




Là nous attendons que le condor passa !


Là on nous explique et nous regardons l’ampleur des dégâts…

et là nous devons y aller !





La première journée, un dénivelé de plus de 1000 m. Le canyon est très profond, les montagnes très hautes, les chemins étroits et abruptes, et nous, très fatigués.



L’hébergement rêvé après une journée comme celle-ci !

Et le dîner… la cuisine parle à elle seule !

Deuxième journée, l’aventure continue…



Nous traversons des villages perdus

En bas l’oasis où nous passerons la prochaine nuit. On aperçoit aussi le chemin du retour !






Hébergement… aéré, le coup de bambou pour la 2ème nuit, très fraîche, comme la piscine et la douche !

Lampe frontale, nous partons à 4h30 du matin ! Presque 2h de marche puis le soleil éclaire doucement les sommets. Un enchantement bien que l’ascension soit rude,… très très rude.




Là, c’est l’ARRIVEE ! Merci à toute l’équipe pour votre soutien dans cette belle aventure.


Un délicieux petit déjeuner au village avant de retourner à Arequipa, l’occasion de capturer des portraits.




Nous traversons encore des paysages grandioses, des cultures en terrasses.


Altitude : 5 000 m



Voilà, c’est fini pour cette partie. Nous partons pour Cuzco, impatients que nous sommes de retrouver nos filles.











