10 ANS APRÈS, de l’insouciance à la mémoire

Le 6 novembre 2015, nous prenions la route.

Départ un peu fou, un pas de côté teinté d’insouciance.

Une parenthèse qui s’ouvre loin du « boulot, métro, dodo » et des petits tracas du quotidien.

Nous avancions sur un petit nuage qui portait un nom simple et précieux : la liberté.

Liberté

La liberté, cette sensation qui se niche dans les têtes et allège les épaules.

Plus de pression au travail, plus d’échéances, plus de factures…

La France semblait loin : son actualité, ses débats, ses contrariétés quotidiennes.

Jusqu’au jour où, dans un supermarché néo-zélandais, une caissière nous annonce — avec effarement — la tuerie du Bataclan. Même loin, la nouvelle nous a secoués. Mais le voyage devait continuer, et nous avons lentement retrouvé notre rythme, nos découvertes et nos petites joies quotidiennes.

Pinocchio, notre mascotte, égayait nos journées et racontait à sa manière nos épopées et nos délires.

Manques

Très vite, malgré l’euphorie, les enfants, la famille et les amis nous manquent.

Vos défis, vos messages, vos commentaires deviennent des respirations précieuses.

Ils comblent les coups de blues.

La venue d’Hélène et de Léa nous remplit le cœur… et leur départ le déchire aussitôt.

Us, Coutumes, Mœurs

Nous voulions comprendre le monde autrement : découvrir d’autres rites, d’autres gestes, d’autres façons de croire, de vivre, de manger.

Nous avons vu autant de temples en Inde ou en Asie qu’il y a d’églises en Europe.

Nous avons découvert que la foi n’a ni frontière ni langue.

Que l’on peut déguster un repas merveilleux assis sur un trottoir.

Que les maisons du Pérou ou de Bolivie n’ont pas de cheminée.

Et que partager pleinement le quotidien des habitants reste difficile, parfois impossible.

Le voyage rapproche… mais il rappelle aussi la distance entre les mondes.

Rencontres

Pourtant, nous avons fait de belles rencontres, souvent dans les endroits les plus improbables :

Aurélie et Stéphanie à Potosí,

Medhi en plein désert de l’altiplano,

Pauline et Arthur à Tupiza,

Marie au Brésil…

Gill et Bernard au pont de la rivière Kwai

Et au Vietnam, ce moment suspendu au café Brassens où nous avons dansé avec Georges, un habitant du coin.

Rares moments où nos univers se sont frôlés, touchés, mêlés.

Treize pays

Au retour, nous étions presque surpris de redécouvrir la beauté des paysages français.

On nous a tant de fois posé les mêmes questions :

Quel pays avez-vous préféré ? Lequel vous a donné envie d’y vivre ?

Avec le recul — et même sans — c’est la France qui s’impose.

Pour sa diversité, sa culture, sa gastronomie.

Nous sommes des privilégiés râleurs qui ne connaissent pas la misère.

Et non, la misère n’est jamais plus belle au soleil.

Nous avons adoré :

  • les paysages sauvages et changeants de Nouvelle-Zélande, le vin de Cloudy Bay, le Tongariro Alpine Crossing ;
  • l’Australie, sa Great Ocean Road, les Douze Apôtres, Melbourne, Rosebud, et cette famille en or : Marie Trees, Jean, Julie, Jacquie… ;
  • l’Inde, qui passée l’arnaque du début nous a envoutés, notre guide Ameen, les palais des Maharajas, le Taj Mahal, Varanasi, le Kerala, ses épices, ses odeurs, ses klaxons, sa misère aussi ;
  • la Thaïlande, Ko Lanta, Ko Kut, la boucle de Mae Hong Son, les repas de rue, et l’arrivée inoubliable de nos amis « les ours », liberté totale en scooter ;
  • le Vietnam, Hanoï, la baie d’Along, Hue, Hoi An, Saigon et le delta du Mékong ;
  • le Cambodge, Angkor, le bamboo train, Siem Reap ;
  • le Laos, Paksé, le plateau des Bolovens, le village Katu et son café, Vientiane, Vang Vieng, les chutes de Kuang Si, et cette période où nous étions en « mode rien envie de faire », bercés par la douceur des jours ;
  • le Pérou, Nazca, le canyon de Colca, le Machu Picchu ;
  • la Bolivie, le désert d’Uyuni, le lac Titicaca ;
  • l’Argentine, Salta, le Cerro de los Siete Colores, la route 40 ;
  • le Chili, Valparaiso ;
  • le Brésil, Iguaçu, Paraty… même si la fatigue nous a parfois empêchés d’en profiter pleinement.

Durant ces mois-là, le seul guide que nous avons suivi n’était pas spirituel ni philosophique, mais bien un guide touristique, compagnon modeste d’une grande aventure.

Le retour vers le futur

Et puis il y a eu cette fichue annonce sur le Bon Coin : un restaurant à vendre en Corrèze, surgissant de France comme un rappel brutal à une réalité dont nous ne voulions pas encore.

Une intrusion malvenue, presque indélicate, qui s’est immiscée dans notre aventure et a fendu l’insouciance de nos derniers jours.

Alors que nous vivions encore au rythme du voyage, certains semblaient déjà décider de ce que serait “l’après”, sans imaginer qu’en un seul message, ils perturbaient un peu la magie de notre périple.

Heureusement, la dernière escale à Londres, avec Léa et des amis venus tout spécialement pour clôturer l’aventure, a offert une fin lumineuse à notre périple. Merci à nos amis « fidèles ».

La suite se jouera en Corrèze… mais c’est une autre histoire, encore tapie dans les coulisses, qui attend peut-être son moment pour être racontée car tellement insolite, tellement dense, et un peu douloureuse aussi. Il faut du temps pour que cette narration murisse.

10 ans après, que reste-t-il ?

Des images, des parfums, des sons.

Des routes en lacets, des visages croisés puis perdus.

L’odeur des épices, le goût du pad thaï, la poussière rouge, la pluie tropicale.

La sensation d’être vivants, vraiment.

La certitude que ce voyage a changé quelque chose — en nous, entre nous.

Loin de tout, face à l’inconnu, nous avons découvert une nouvelle façon d’être ensemble. Ce voyage a renforcé notre couple, révélant ce qui nous unit vraiment, ce qui résiste, ce qui grandit.

Gageons que la pensée de Pablo Neruda ne nous quitte jamais

Alors aujourd’hui encore, nous décidons de ne pas nous laisser enfermer dans l’habitude et de continuer à oser, à rêver, à modifier notre trajectoire, à suivre notre cœur. Et là, nos filles s’inquiètent !!

« Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils trop sensés. » – Pablo Neruda

Dix ans plus tard, l’envie d’écrire est revenue frapper à la porte. Remettre des mots sur ce voyage, c’était le prolonger encore un instant, raviver la lumière des souvenirs, et retrouver ce blog comme on retrouve un vieux compagnon de route. Peut-être pour mieux s’élancer vers une nouvelle page de notre histoire…

Ici… Londres !

Voilà, nous y sommes !

C’est avec bonheur que nous retrouvons notre petite Léa qui est londonienne depuis quelques jours.

Vous ne visiterez pas la jolie capitale londonienne sur notre blog, nous avons manqué de temps. Alors juste quelques photos prises les rares fois où nous sommes sortis du métro pour voir une chambre, rencontrer une agence immobilière, ouvrir un compte bancaire  (échec d’ailleurs !), … bref, nous avons accompagné un peu notre petite Léa qui reste à Londres !

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Une certitude, ce que nous avons vu nous donne très envie de revenir pour continuer la découverte.

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Ce qui est appréciable lorsque l’on visite un pays c’est d’avoir un contact sur place. A Londres, il s’appelle « Elisabeth » ! Mais quelle déception, elle nous a tout simplement ignorés, préférant recevoir un personnage semble-t-il plus important. Ca arrive !!!

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La semaine passe en un éclair, nous approchons à grands pas du 22 octobre 2016, midi, et de notre rendez-vous devant Big Ben. Mais comme on dit aux enfants, « encore deux dodos ! ».

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Et puis il faut penser aux ballons, qui puissent s’envoler. Nous sommes pris à notre propre défi car trouver de l’hélium en plein centre de Londres, c’est une gageure ! De bon matin, nous partons récupérer nos ballons commandés la veille dans une boutique spécialisée. Combien ? 5 ou 6 ? C’est ridicule ! Allez, 10 ! Oui mais, on sait jamais, on peut en prendre 15 ? Ça va pas passer dans le métro ! On prend le bus alors ! Bon, finalement, nous en prenons 20, même pas peur !!!!

Tic tac, tic tac, tic tac… Nous savons que nous ne serons pas seuls, Léa est avec nous ! Nous arrivons devant Big Ben, le palpitant bien en marche. Et le moment tant attendu arrive, l’émotion est à son comble.

Vous avez été quelques uns à regretter de ne pouvoir nous retrouver, vos petits mots, vos pensées nous ont touchés et vous étiez dans nos cœurs.

Il est midi, vous êtes là, vous êtes tous là !

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C’est la fin du voyage, mais c’est la fête, c’est la joie de vous retrouver. Nous voudrions que cet instant ne s’arrête jamais, comme dit Marie « on a envie de se renifler plus encore ».

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Merci d’avoir fait ce chemin jusqu’à nous pour fermer la boucle de cette belle aventure. Encore une marque d’amitié que nous n’oublierons pas.

Merci aussi pour vos commentaires sur le blog, vous avez voyagé avec nous et votre présence nous a été précieuse.

Nous quittons Londres le cœur gros car c’est maintenant Léa qui s’envole vers d’autres horizons.

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Nous te souhaitons que du bonheur petite Léa d’amour !

Et vous vous demandez évidement « où est Pinoc » ? Figurez-vous qu’après les retrouvailles de Big Ben, il a fait le tour des tables pour discuter un peu avec les amis. Sauf que, il a un peu picolé…

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et nous pensons qu’il a terminé sous une table. Ce n’est que le lendemain que nous avons constaté qu’il était resté au pub ! Rassurez-vous, il n’était pas question de rentrer sans lui ! Il nous réclame sa maison maintenant, nous prévoyons donc de le restituer prochainement à son propriétaire, champagne !!!

Nous travaillons sur le mot de la fin, peut être de la faim, notre dernier article !

A bientôt

Brasil

Dernier pays sur le continent sud américain, le Brésil est une étape attendue pour ses plages et le soleil…

Notre première étape, « Natal », un bon endroit pour la « naissance » d’un nouveau périple. Au nord, il fait toujours beau… (paroles de Brésiliens). Mais voilà, nous arrivons sous une pluie battante… un voyage « gouttes que gouttes »

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NATAL

Natal, c’est le charme du béton et des grandes tours… Le lundi la plage peut faire illusion.

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Le week-end en revanche, la plage est bondée. Tables et chaises en plastiques sont installées sur quatre rangées. Bière et eau de coco sont servies en abondance. Tout le long de la plage des vendeurs de crêpes avec un va-et-vient incessant de charrettes et de vendeurs pieds dans l’eau. Nous longeons la plage sans la moindre envie de nous y poser. Alors évidemment ça ne commence pas très bien.

PRAIA DE PIPA

Praia de pipa, tous les brésiliens rêvent de cet endroit, un des « must » en matière de plage. Le village est plutôt sympa. Trois plages se succèdent, dont une accessible seulement à marée basse. Des plages comme nous les attendions.

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Les falaises descendent jusque dans la mer. de grands rochers aux couleurs multiples. Ici, les aménagements sont limités ce qui rend la plage plus jolie. Entre le village de Pipa et la plage de Madeiro, la baie dos Golfinhos au pied de la falaise. Une belle promenade. Dommage que nous n’ayons pas vu les dauphins qui normalement régalent les touristes. Mer trop agitée ?

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Les nuages s’accumulent, la pluie n’est pas bien loin « voyage gouttes que gouttes ».

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OLINDA, OLINDA, rappelle-toi !

Encore un trajet pas facile pour nous rendre à Olinda. Nous mesurons toute la difficulté d’un voyage lorsque l’on ne parle pas la langue. C’est sans compter les mises en garde constantes sur l’insécurité environnante.

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Nous arrivons dans une belle pousada installée dans une ancienne demeure coloniale du centre historique.

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Comme dans de nombreuses bâtisses du centre historique, l’escalier en fer forgé.

Nous arpentons les ruelles pavées de la ville aux maisons colorées.

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Les bougainvilliers sont en fleur.

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La ville est installée sur une colline. Nous grimpons jusqu’au quartier de Sé d’où nous avons une vue sur les toits de la ville, au loin nous apercevons Recife.

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Partout des ombrelles multicolores symboles du carnaval annuel. Nous franchissons la porte de nombreux ateliers d’artistes.

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A la nuit tombée (et elle vient tôt), les rues s’animent. L’école de musique laisse ses portes et fenêtres ouvertes, ainsi les clients des bodegas voisines profitent des répétitions, un verre à la main. Alors on boit, on danse, l’ambiance est festive.

Face à notre pousada, une épicerie/bar extraordinaire. La caverne d’Alibaba !

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Nous découvrons la vieille ville, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Des façades colorées, certaines recouvertes de jolis azuleros.

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Nous visitons le musée de marionnettes. Tradition populaire typique du Nordeste, le spectacle de marionnettes itinérant appelé mamulengo. Des couleurs vives, des marionnettes géantes, on imagine que le carnaval doit être un grand moment ici.

 

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Avant de quitter Olinda, quoi de mieux pour visiter le monastère Sao Bento que d’assister à la messe dominicale avec ses chants grégoriens !

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Pour nous remettre de nos émotions, un déjeuner romantique sur les hauteurs de la ville, très bon poisson, très belle addition aussi ! Allez, c’est dimanche !

Nous partons pour Salvador, 13h de bus, encore !

SALVADOR

Quelle jolie ville ! Ici, les descendants des esclaves africains sont présents avec leur musique, leur pratique religieuse, leur cuisine, leurs habits, leur danse…

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Pour rejoindre la ville basse, l’ascenseur Art Déco, en 30 secondes nous descendons plus de 70 m, nous sommes au bord de la mer !

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Rio n’a pas le privilège des favelas.

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Dans la ville basse, le marché où Nathalie, la propriétaire de la pousada Esmeralda, nous accompagne.

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Âmes sensibles, s’abstenir !!!

Oui, ce sont bien des yeux !!!

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Nous remontons sur les hauteurs, Salvador by night, very beautiful !!!

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C’est sans surprise que le centre historique est classé au patrimoine.

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Nous visitons le musée MAFRO. L’artiste Terciliano Jr y est exposé et nous met en condition pour découvrir l’art afro-brésilien. Des photographies, des objets sacrés et cérémoniels qui mettent en évidence les racines africaines du candomblé. Dans une grande salle, 27 panneaux en bois représentant les divinités afro-brésiliennes, gravés par Carybé, artiste du XXème siècle très connu à Salvador.

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Dans la rue, des danseurs de capoeira, cette danse née avec la déportation des esclaves africains vers le Brésil. Dans un contexte d’oppression, les esclaves dissimulaient la dimension martiale de la capoeira en transformant le combat en jeu dansé dès que les maîtres approchaient.

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Nous allons au théâtre en soirée pour une représentation de danses et chants afro-brésiliens. Le folklore mais aussi les rituels religieux. Les costumes sont superbes et la troupe nous communique son énergie.

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Un dernier salon avant de rentrer en France.

Que faut-il retenir d’autre de Salvador ? Ah oui, important, Sylvie et Philippe. Une belle rencontre dans la pousada de Nathalie, on vous en reparlera, nouvelle entrée dans le cercle des amis des anges ailés.

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Nous quittons à regret Salvador et nos deux nouveaux amis « écrevisses » ! Ils nous accompagnent jusqu’à l’arrêt de bus !

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Allez, nous osons le dire, nous sommes sur les genoux, fatigués, des douleurs, et les pieds et les articulations de maman ange n’en peuvent plus. Il faut faire une pause, une vraie pause ! Alors, sur les précieux conseils de Nathalie, nous partons chez son amie Claudia à 50 km au nord de Salvador dans le petit village de pêcheurs d’Arembepe.

On vous laisse juger si l’endroit est adapté à un petit break !

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Acte manqué, les ciseaux qui servent au découpage pour le carnet de route sont restés à Salvador. Nous envoyons un message à Sylvie pour qu’elle les récupère à la pousada et qu’elle les rapporte en France. Oui, c’est con, mais ce sont quand même des ciseaux qui ont fait le tour du monde !

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Nous vous présentons « Luiz », le mari de Claudia, maître de capoeira

Une première nuit, et c’est décidé, nous prenons pension ici pour une semaine !

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9h du matin, coup de fil à la pousada.

« C’est Nathalie de la Pousada de Salvador pour vous » !

« Sylvie et Philippe nous rapportent… les ciseaux, ils arrivent au bus de midi ! »

1h30 de bus quand même ! Génial non ??? Alors les ciseaux retrouvés, nous passons une belle journée. Le soir, nous fêtons nos courtes retrouvailles !!! Nous les raccompagnons jusqu’à l’arrêt de bus !!!

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Nous vous présentons « Philippe », maître de Caipirinha !!!!

La semaine est réparatrice, et même si le temps n’est pas très beau, nous profitons d’un cadre agréable.

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Nous maîtrisons maintenant parfaitement la recette !

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Et pour Pinoc, c’est bronzette…

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et hamac !

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RIO DE JANEIRO

Après Arembepe notre programme de sauts de puce de plage en plage est abandonné. Nous décidons de rejoindre directement Rio, par avion, pour profiter de la capitale. Nous arrivons sous le soleil avec un petit vent frais sur la plage de Copacabana. Malheureusement, la suite est bien différente. A l’exception de deux matinées, la pluie sera notre compagnon de (dé) route pendant 5 jours.  Notre pousada est d’un ennui mortel. Nous étudions un éventuel retour anticipé ! La question est la suivante : pluie au Brésil ou pluie à Londres ?

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Copacabana, il n’y a rien d’extraordinaire non ?

La baie est magnifique et nous imaginons qu’elle est encore plus belle avec le soleil.

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Une éclaircie, nous allons « saluer » le Christ ! Nous aurions peut être dû le « prier » !

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Nous poursuivons avec le Pain de sucre…

…ah, trop tard, il pleut !

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Le seul à ne pas perdre ses couleurs dans le paysage

Un petit coin de PARATY, sous un coin de parapluie !

Nous fêtons le 5 octobre sous la pluie mais quel beau cadeau que la découverte de ce joli village, son centre historique de style colonial. Ici pas de voiture, le bonheur ! Nous croisons quelques attelages, des vélos (pas très pratique dans les rues pavées !).

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Tout ici est élégance. Nous avons l’impression d’être à une autre époque. De jolies boutiques dont l’artisanat se distingue de ce que nous avons vu jusqu’à présent.

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Il y a les jours de pluie déprimants, et il y a les jours de pluie où l’on fait de belles rencontres, encore ! Notre route croise celle de Mary et Israël de passage à Paraty pour faire quelques achats. Mary nous entend chercher le supermarché et nous vient en aide. Et hop hop hop, quelques paroles échangées, un numéro de téléphone griffonné sur un papier… ils retournent à Trindade, un village de pêcheurs à quelques kilomètres d’ici, et nous recommandent vivement d’y passer.

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TRINDADE

Et comme ils avaient raison !!!! 40 mn de bus et nous découvrons cette jolie plage accessible à pied uniquement après une petite marche à travers la forêt.

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Israël gère la cuisine de ce petit restaurant de bord de plage, au milieu d’un parc protégé. Le paradis pourrait ressembler à cela !

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Nous rentrons à Paraty le soir, faisons nos sacs et repartons le lendemain pour Trindade où nous allons passer quelques jours.

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Bonne ambiance ce soir à la pousada de Georges où Mary et Israël nous font l’honneur de leur présence !

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George nous propose de faire une petite rando dans la forêt voisine.

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Une dernière journée avec Mary et Israël sur la place. Il nous faut prendre congé, déjà !

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Encore une petite promenade vers les piscines naturelles, l’endroit est grandiose.

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Nous formons le vœu de les retrouver, ici peut être, ou alors ailleurs !

SAO PAULO

Sao Paulo, mégapole de 20 millions d’habitants, ça rit pas !

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Nous n’aimons pas les grandes villes et c’est peu enthousiastes que nous arrivons (sous la pluie mais faut-il encore le préciser !) à Sampa comme ils l’appellent !

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La bibliothèque Mario de Andrade

Et puis, le soleil fait une petite sortie, histoire de nous motiver pour visiter la ville.

 

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Théâtre municipal

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Viaduto de Cha, pont métallique au dessus du parc Anhangabau

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Côte à côte, deux églises quasiment identiques qui portent le même nom « Igreja de Sao Francisco de Assis »

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Statue représentant un français embrassant une indienne, oeuvre très controversée !

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Praça da Sé, animée

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Alors là, nous n’avons rien compris !

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L’intérieur de la Cathédrale de Sé

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Quelques contrastes en plein centre historique

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La mission jésuite à l’origine de Sao Paulo

 

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Monument touchant que cette esclave noire allaitant un enfant blanc

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Belle balade dans cette ville où se côtoie richesse et pauvreté. Mais de façon plus générale, il est surprenant que ce pays qui a reçu il y a quelques semaines encore les jeux olympiques, qui a su se doter d’équipements et d’aménagements à la hauteur des événements, puisse laisser autant de gens dans la misère.

Il est 17h et nous avons réservé une place au théâtre. Petit concert, quatuor à cordes. Un moment pas ordinaire, un peu déconnecté des styles musicaux entendus depuis notre arrivée au Brésil. L’endroit est de toute beauté.

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Dernière soirée à Sao Paulo, derniers instants au Brésil, demain nous quittons le continent. Et c’est… pas fini !!!!!

Buenos Aires, Iguazu, Argentine

Réveil à 4h du matin, nous retournons en Argentine demain. Nous assistons au lever du soleil sur la cordillère des Andes enneigée, c’est magnifique, Buenos Aires nous voici.

Buenos Aires, même pas grave !

C’est sous une pluie de m… (Cf. article de Pinoc) que la grande ville nous accueille ! Merci !

Après, c’est juste une pluie normale.

Nous découvrons le quartier de la Recoleta avec son marché artisanal. Il pleut, il fait froid, même pas grave, le moral est au beau fixe. Normal, nous avons des réserves de soleil « dedans nous », c’est un truc de fou !!!

Ce soir c’est barbecue à l’auberge. L’ambiance est sympa mais ils parlent trop vite, on ne comprend rien. Mais même pas grave, la viande est bonne !

La deuxième journée à Buenos Aires, il pleut toujours. Même pas grave, ce soir, c’est concert. 17 musiciens percussionnistes « La Bomba de Tiempo ». Une bonne ambiance, jeunes et moins jeunes, argentins et étrangers, à 20h la Bomba arrive sur scène et ça déménage. Le chef de groupe dirige aux mains, aux doigts, il s’agite dans tous les sens, il se dégage de ce groupe une énergie incroyable. Les percussionnistes suivent les codes que Santiago Vasquez a inventés. Il donne le tempo et l’articulation des morceaux. C’est un concert d’improvisation. Ce soir, le groupe reçoit des bandonéonistes pour un hommage à Astor Piazzolla. Le public ovationne, pays du tango oblige !

Troisième jour, et toujours la même constante, il pleut ! Même pas grave, on en profite pour faire connaissance avec Claudine et Joseph et puis, c’est pas le tout, mais on a un défi à réaliser, alors direction la Boca.

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C’est un quartier très coloré où cohabitent deux activités importantes en Argentine, le foot et le tango. L’endroit est resté dans son jus. On dit que c’est un quartier dangereux et que l’on ne doit pas sortir du circuit touristique, alors nous restons sur les rues principales.

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Comme à Valparaiso, les murs des habitations servent de support à l’expression artistique. p1270299-ba_comp

Il est déjà tard, nous avons une soirée tango ce soir, alors nous reviendrons demain pour finaliser notre défi.

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Nous partons avec Sandro, un voyageur suisse rencontré la veille, pour notre cours de tango. C’est un salon années 30.

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Nous ne sommes pas seuls mais l’affaire est bien organisée. Pantalon noir rayé blanc, l’homme nous accueille, dynamique et souriant. Une pièce en L, au mur des photos de danseurs. C’est parti pour 1 heure de cours. Les hommes d’un côté, les femmes de l’autre, et un, deux, trois et quatre, cinq, six. Un pas en avant, un pas sur le côté, deux en arrière et retour sur le côté. Ca c’est pour les femmes !

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L’homme parle espagnol et anglais, il a de l’humour. Une fois les pas mémorisés, musique ! Les couples se forment, à peine le temps de tester l’union de notre chorégraphie et hop, on change de partenaire. Rires, constat d’échec sur cette première partie, et hop, nous devons mémoriser les prochains pas. Cette fois, on lève la jambe gauche, on tourne la tête dans le même temps… bref, c’est complexe.

La danse qui se doit sensuelle est un carnage, en plus de notre grâce naturelle, notre tenue (pantalon gaucho et chaussures de rando !) n’arrange rien.

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Nous obtenons quand même notre certificat !

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C’est comme tout, il faut de l’entraînement donc, bonne résolution, nous reprendrons la chorégraphie tous les matins au réveil !

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Après, c’est dîner et show. Huit danseurs rentrent en scène et là, on comprend qu’il y a de la technique ! Le spectacle retrace l’évolution du tango à travers les différentes époques; C’est beau !

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La quatrième journée à Buenos Aires, c’est cloué au lit, gorge en feu et fièvre ! Nous ne retournons pas à la Boca, ni ailleurs. Ah oui, point important, il ne pleut plus !!!!!

Iguazu

2 heures de vol  et nous sommes à Iguazu, côté Argentin. Nous passons aussitôt la frontière pour nous rendre à Foz do Iguaçu au Brésil où nous passerons les deux prochaines nuits. A peine les sacs posés que nous partons prendre un bus local pour visiter les chutes. Nous y sommes, l’endroit tant attendu est là !!!! Encore quelques mètres et devant nous le panorama grandiose des chutes. Majestueuses, puissantes, dans un écrin de verdure, elles nous régalent. C’est impressionnant de beauté. Nous suivons le chemin et les passerelles aménagées pour observer au mieux le paysage. C’est immense. Nous en prenons plein les yeux.

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Le lendemain, nous repassons la frontière direction l’Argentine. De ce côté, le parc est encore plus grand. Un train nous mène jusqu’aux premières chutes. C’est encore un spectacle époustouflant qui nous attend. Les chutes s’enchaînent. Nous allons au plus près pour percevoir toute la puissance et la force.

Sur le chemin, des coatis à la recherche de quelques trucs à se mettre sous la dent, des singes avec le même objectif mais plus agressifs, des toucans, des geais acahé eux aussi chapardeurs, des acouchis et des papillons par centaine de toutes les couleurs.

Quel endroit splendide. Nous allons d’une passerelle à une autre avec à chaque fois un autre point de vue sur les nombreuses chutes.

Vous en voulez encore ? C’est ici…

Santiago, Valparaiso, retour au Chili

Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap, lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie n’a fui les conseils sensés.

Pablo Neruda

On ne sait pas pourquoi mais il devrait nous plaire ce bonhomme !

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Santiago

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Nous déambulons durant trois jours dans cette grande ville.

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La Plaza de Armas

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Le musée d’histoire dans le Palacio de la Real Audiencia. Nous traversons l’histoire du Chili, histoire coloniale et républicaine, l’indépendance par la révolution industrielle jusqu’au coup d’Etat militaire.

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Dans le Palacio de la Moneda, les bureaux présidentiels du Chili. Ancien hôtel des finances, c’est ici que Salvador Allende, refusant de partir, s’est donné la mort en 1973.

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Au détour d’une rue, la musique nous attire… un groupe se produit, … l’homme est attentif…

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Moment émouvant. C’est la journée internationale des victimes de disparition forcée ou personnes disparues. Sur la place, attentifs et émus, les familles, les proches des victimes portent la photo d’un père, d’un oncle,… tous disparus. Sur un prospectus distribué aux passants, on peut lire : « nous nous souvenons… les hommes et les femmes qui se sont battus pour une société plus juste et solidaire…. aujourd’hui nous exigeons la vérité sur leur enlèvement, leur torture… les familles ont le droit à la vérité et à la justice… nous voulons la mémoire pour chacun d’eux… etc

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Sur le net, on parle de l’événement…

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…le même homme, et derrière lui un touriste !

Santiago est doté de jolis espaces verts, même si comme dit Pinoc « les pigeons sont des salauds ! ». Nous traversons quelques parcs et jardins dont ceux du Cerro Santa Lucia, dommage que le soleil n’ait pas souhaité les éclairer un peu.

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Comme Cadet-Rousselle, Pablo Neruda avait trois maisons. C’est dans le quartier bohème de Bellavista que nous visitons la Chascona, au pied du cerro San Cristobal. Les autres sont à Valparaiso et à l’Isla Negra.

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L’extérieur n’a rien d’exceptionnel, un jardin fait de paliers successifs. A l’intérieur en revanche (les photos ne sont pas autorisées), nous avons l’impression d’être dans un bateau. Il aimait la mer mais n’avait pas le pied marin. C’est sur l’océan des mots qu’il naviguait.

Nous connaissions son nom, quelques poèmes… mais là nous rentrons dans l’intimité de cet homme étrange, à la vie bien remplie. La Chascona est un hymne à l’amour de Mathilde, son amante avec qui il finit par vivre. Cette visite nous donne envie de mieux le connaître alors nous repartons avec ses mémoires « J’avoue que j’ai vécu »

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Le soir, nous rentrons tranquillement « chez nous », en prenant en passant une salade et du pain dans les commerces du quartier, comme des habitués ! Nous sommes bien ici !

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Valparaiso

« Valparaiso, comme tu es inconséquente… tu n’as pas peigné tes cheveux, tu n’as jamais le temps de t’habiller, tu t’es toujours laissé surprendre par la vie »

Pablo Neruda

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C’est vrai qu’elle est brouillonne cette ville. Nous avons quelques difficultés à nous repérer. Ca monte, ça descend sans cesse. Heureusement, les funiculaires sont là pour nous aider un peu.

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Sur tous les murs des couleurs vives, des dessins. Difficile de sélectionner les photos prises dans cette ville.

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Nous passons d’un Cerro à un autre avec des vues différentes sur la ville, sur le port.

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C’est une galerie à ciel ouvert. L’art est à tous les coins de rue, des galeries, des ateliers de peinture, de cuir, de bijoux, de vitraux, de photos…

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Notre préférée
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On assure avec les T-shirts, n’est-ce pas Magali ?!

Une dernière soirée à Valparaiso dans un bar spécialisé « Pisco », breuvage idéal pour parler du retour qui s’approche et des projets à venir… ou pas !!!

Demain, retour en Argentine, direction Buenos Aires.

 

Salta, Mendoza, bonjour Argentine

Il aura encore fallu un long trajet de 12h pour relier Calama à Salta.

Salta, le nord

Le 18 août, nous louons une voiture et partons visiter le nord de Salta. Ce sont des paysages secs, un canyon creusé par une rivière qui n’existe plus, entouré de montagnes aux formes imposantes. A chaque virage, un nouveau point de vue, de nouvelles montagnes.

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Mais le plus incroyable, ce sont les couleurs qui changent tout au long de la journée. Rouge, marron, crème, jaune, vert, bleu, gris, une palette !

Le Cerros de los siete coloris à Pumamarca est une merveille.

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Nous nous arrêtons sans cesse, chaque angle nous donne une autre image, d’autres couleurs, c’est un ravissement.

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Premier stop dans le village de Tilcara. Ah oui, important, nous avons retrouvé en Argentine de quoi réveiller nos papilles ! On mange bien et on boit bien  !

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Nous partons vers Humahuaca. Une trentaine de kilomètres de piste, une vue splendide au fur et à mesure de l’ascension. Après presque une heure de montée, nous arrivons à un dernier village et là, la « Palette du peintre » ou « Hornocal ». C’est époustouflant. Nous sommes à 4 761 mètres d’altitude, nous vivons quelque chose de magique. La chaîne de montagnes la Serrania de Hornocal s’offre à nous. Une formation calcaire qui s’étend de la province de Salta en Argentine jusqu’au Pérou. Elle longe le canyon de Quebrada de Humahuaca et traverse l’altiplano bolivien.

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Des strates plissées de toutes les couleurs en une succession de formes triangulaires.

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Salta, le sud

Retour à Salta avant de repartir pour visiter le sud de la région.

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Nous traversons de nombreux villages aux traditions bien conservées. Un arrêt s’impose, au village de Colonel Moldes qui est en fête. Une grande parade dans laquelle défilent toutes les écoles de la région, les différentes formations professionnelles, les clubs sportifs, de danses… ; les gauchos (gardiens de troupeaux de la pampa sud-américaine) sont aussi de la fête, hommes et femmes, mais aussi enfants.  Ils ont fières allures sur leurs montures et dans leurs habits traditionnels.

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Nous reprenons la route, sauvage. Nous rentrons dans la quebrada del Rio de las Conchas. La vue est splendide et spectaculaire avec ses formations rocheuses à la polychromie fascinante.

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Un peu avant d’arriver à Cafayate, nous découvrons des formations extraordinaires comme la « gorge du diable » qui porte bien son nom, tout comme, quelques kilomètres plus loin, « l’amphithéâtre ». Nous pénétrons dans les failles de ces roches monstrueusement grandes et l’on mesure la puissance des mouvements tectoniques.

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Nous faisons escale à Cafayate, réputée pour son vin, en particulier le blanc. Alors une dégustation s’impose, d’autant qu’aujourd’hui c’est l’anniversaire de Catherine (d’Orléans), ça se fête !

Au menu, Chardonnay, sauvignon blanc, Torrontes, Tannat et Malbec. Agréable moment que la découverte de ces saveurs et en particulier celles du Torrontes, un vin minéral et sec.

Au dîner, nous découvrons aussi le lorco, spécialité composée de courge, de maÏs, de haricots mijotés en ragout avec un genre de tripes. C’est… particulier !!

Une bonne nuit et nous poursuivons en remontant vers Cachi.

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Les églises sont nombreuses et petites, souvent en pisé.

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Nous faisons un arrêt dans le joli village de Molinos avec ses beaux bâtiments coloniaux. Nous déjeunons dans une somptueuse hacienda, ancienne demeure d’un gouverneur.

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Le parc automobile n’est pas de première jeunesse !

Cachi le dimanche, c’est mort ! C’est cependant un joli petit village entouré de majestueuses montagnes.

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Restaurant à la décoration romantique, ce soir nous dînons aux chandelles et dégustons un nouveau vin. C’est qu’il est bon le vin argentin !

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Retour à Salta par le parc national Los Cardones en passant par la cuesta del Obispo. C’est ici que le cactus candelabre « cardon » a pris ses quartiers. Plante endémique à la reproduction sélective, elle a été une source importante de bois pour les menuiseries dans une région où les forêts sont inexistantes.

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La route en gravillon et en lacets nous régale encore de beaux points de vue.
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Voilà, c’est la fin de notre séjour à Salta. Nous avons aimé cette région, ses paysages, ses montagnes, ses couleurs resteront gravés dans nos mémoires. Encore merci « Dame Nature » !

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Mendoza

Quand on aime, on ne compte pas, 18h de bus pour arriver à Mendoza !

Ici ce qui est important, c’est avant tout le vin. Alors on oublie vite ce pénible trajet.

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Une chambre au dernier étage d’un immeuble donnant sur la place principale, « Blue Sky », nous sommes chez Gaby, le sympathique propriétaire. Le courant passe aussitôt, notre séjour n’en sera que plus agréable.

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Vue de la terrasse

Ni une, ni deux, Gaby nous confie à Carlos et nous partons pour visiter les terres viticoles. Des bodegas dans cette région de 150 000 ha de vignes et plus de 900 vignerons, il y en a. Nous traversons la vallée de Uco.

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Nous arrivons à la bodega  Salentein. Nous débutons par l’exposition de peintures, très beau parallèle que la présentation de ces deux arts. Et puis, on comprend très vite que ici, c’est du « select ». Après un déjeuner face aux vignes, nous pénétrons dans le sanctuaire ! Un édifice en forme de croix, dans chaque aile, une cave.

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Nous avons l’impression de rentrer dans une autre dimension, éclairages tamisés, murs gris en pierre…

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Un patio central circulaire entouré de tonneaux, au centre une forme géométrique et un piano à queue.

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Et nous passons aux choses sérieuses…

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Pinot noir, Malbec, Cabernet franc.

Moment agréable que la découverte de ces arômes que nous voudrions garder plus longtemps encore en bouche. Outre les cépages que nous avons goûtés, la bodega cultive le merlot, le syrah, le chardonnay et le sauvignon blanc.

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Bon, il faut rentrer, dommage !

Sur le même site, un autre sanctuaire ! La chapelle de la Gratitude, ça ne s’invente pas !

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Après le bâtiment en croix en mémoire des jésuites, précurseurs dans la plantation des vignes dans cette région, on n’oublie pas de rappeler les origines du vin depuis l’antiquité et bien sûr ça passe par l’histoire religieuse. Avant d’être une boisson enivrante et courante, le breuvage « fut » un moyen de relier l’homme et le divin, boisson sacrée des dieux qui conférait l’immortalité. Après ça, on nous dit qu’il ne faut pas en abuser !!???

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Carlos nous indique d’autres domaines sur la route du retour mais il faudrait plusieurs jours pour tous les visiter. La route est belle. Nous rentrons à la nuit tombante.

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Nous faisons connaissance chez Gaby d’un groupe de brésiliens très sympa. José prend la photo !

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Nous organisons un barbecue sur la terrasse, soirée bien arrosée  !!! Nous avons interdit à Pinoc de rapporter !

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Carlos et Gaby

Encore une journée à Mendoza et nous quittons l’Argentine temporairement, direction Santiago, 9h de bus.

Après un passage de frontière en plein désert, nous découvrons aujourd’hui 29 août le passage de Los Libertadores à plus de 3000 m d’altitude sur la cordillère des Andes. Si la montée est modérée coté Argentin, la pente est rude côté chilien et les virages sont nombreux. On aperçoit quelques skieurs sur Los Penitentes, une petite station. La spature nous démange !

Allez, nous nous retrouvons au Chili dans notre prochain article sur Santiago et Valparaiso.

 

 

 

Entre les deux nos cœurs balancent…

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Nos filles ne sont plus là et le moral est dans les chaussettes. De plus, nous devons réfléchir à la suite de notre voyage en Argentine et au Chili. Nous disposons de moins de temps que prévu initialement, le ferry pour la traversée des fjords ne vas pas être possible, à cette saison les compagnies sont fermées. Les routes vers le sud sont incertaines et nous ne pouvons pas estimer le temps nécessaire pour aller jusqu’à El calafate. Alors que faire ? Nous tournons le problème dans tous les sens, mais pas de solution sauf à renoncer. Mais renoncer à quoi ? A retourner au Chili, adieu Santiago et Valparaiso, pour avoir le temps de descendre jusqu’au sud ? A faire du ski à Bariloche en Argentine, à Pucon au Chili ? Prendre le bus, l’avion ? Changer nos vols mais pour faire quoi ?

Voilà, même pendant le voyage, il y a des jours sans ! D’accord, ça vous paraît sans importance ou dérisoire comme problème, mais pour nous, c’est vraiment une grosse déception de devoir renoncer au sud du Chili et de l’Argentine. Peut être sommes-nous aussi un peu blasés ? Ce que nous venons de voir était tellement magnifique, nous avons le sentiment que rien n’arrivera à présent à nous émerveiller autant, que le nord de l’Argentine va ressembler aux paysages du Chili…

Il nous faut un moment pour se faire à l’idée et accepter notre nouveau programme, qui vous allez le voir, est finalement très sympa. Et puis, pour le sud du continent, nous l’inscrivons dès maintenant au programme de notre prochain tour !!!

Nous regrouperons nos prochains articles dans une même rubrique « Chili/Argentine ».

  • Première étape, Argentine : Salta et Mendoza
  • Deuxième étape, Chili : Santiago et Valparaiso
  • Troisième étape, re-Argentine : Buenos Aires
  • Quatrième étape : Brésil/Argentine/Brésil : Iguazù

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San Pedro de Atacama et Iquiqué

La petite histoire du passage de la frontière

Objectif de ce debut d’après midi du 5 août, après 3 jours passés dans cette région désertique de Bolivie, trouver un véhicule pour aller au Chili car David notre chauffeur et Noémie la cuisinière ne passent pas la frontière. Dans le cas contraire, nous devons dormir dans un hébergement glacial à plus de 4000 m d’altitude et prendre le bus demain, qui ne passe que le matin. Alors, vraiment, on espère trouver. 

Nous sommes au milieu du désert, devant le poste frontière bolivien, une cabane en bois. A cette altitude, nous attendons au chaud dans la voiture.

Au bout d’un quart d’heure, un monospace arrive qui charge quatre touristes. David va négocier pour que nous puissions profiter du voyage. Les relations entre les chiliens et les boliviens sont tellement bonnes que David revient en nous disant que nous aurions peut être plus de chance en négociant directement avec les autres touristes. Hélène part à la négo, c’est un succès. Nous chargeons nos sacs dans le véhicule, c’est juste mais ça passe ! On s’apprête à dire au revoir à nos deux compagnons. Reste un détail à vérifier, le prix de la course. Le chauffeur chilien annonce :

« 100 dollars »

« Alors ça NON, on ne va pas payer une telle somme, c’est horriblement cher, quatre fois le prix du bus »

Nous déchargeons nos bagages et nous retournons nous installer dans le 4×4. David comprend notre décision et garde le sourire même si au fond de lui il pense qu’il ne va pas se débarrasser de nous comme ça. Nous l’interrogeons sur les tarifs. Il nous explique que les gens préfèrent payer, même très cher, plutôt que de dormir dans un endroit inconfortable et très froid !!!

« Ah ???!!!!! »

Au bout d’une petite heure d’attente (mais ça nous semble long !), un véhicule arrive du Chili. A son bord un seul homme. David pense que c’est un taxi et va à sa rencontre. Il discute longuement avec lui, revient nous voir. C’est effectivement un chauffeur, le tarif : 200 dollars !!!!

« non, pas question » (nous vous laissons deviner de qui vient ce refus catégorique !)

Là, on commence à pas rire. D’ailleurs, on a pas beaucoup rigolé pendant cette attente.

Un « petit » véhicule arrive de Bolivie qui s’apprête à passer la frontière. Un peu surpris nous regardons David descendre de la voiture et aller discuter avec le jeune conducteur ; il revient très vite :

« C’est d’accord ! « 

« mais on va pas rentrer !! »

« C’est gratuit »

« euh, on devrait y arriver !!!! »

Et là commence la crise de rigolade où comment faire rentrer un éléphant dans un frigo !! Parce que non seulement la voiture est minuscule mais en plus le garçon transporte son vélo sur la banquette arrière et tout plein de bordel. Un grand moment ! Nous parvenons à rentrer avec nos quatre sacs dont deux sont monstrueux. Le chauffeur conduit avec les genoux dans les trous de nez !

Il est charmant, ne parle pas un mot d’anglais et comme notre espagnol se résume à manger, boire et dormir, nos échanges sont limités. Mais qu’est ce que nous rigolons !!!

30 mn de trajet. Nous arrivons au poste frontière chilien, et là, contrôle des bagages. Nous devons sortir tous nos sacs. 

Le jeune garçon doit s’expliquer auprès d’un agent des douanes sur un tel équipage. Nous comprenons qu’il lui dit avoir été notre bon samaritain. Nous confirmons, merci à lui. Le plus fort, c’est qu’il n’a pas voulu un sou !!!!

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Le fameux véhicule

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San Pedro de Atacama

Dans notre guide nous lisons « San Pedro, le Disneyland en adobe ». C’est vrai, dans les rues pittoresques en adobe, ça regorge de touristes, mais nous prenons néanmoins plaisir à nous y promener.

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Nous trouvons un hébergement, nous achetons de quoi faire des pancakes et les filles prennent les choses en main. Nous avons aussi un barbecue alors à nous la grillade.

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Nous faisons vite le tour de San Pedro, sa place principale et sa jolie petite église.

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Nous sommes bien ici et nous décidons d’y rester quelques jours ; c’est un programme lent qui se met en place.

Une promenade à la Pukara de Quitor, l’un des derniers bastions de la résistance contre les espagnols dans le nord du Chili. Ce sont à présent des ruines mais au sommet de la colline on domine toute l’oasis.

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Les filles marchent ensemble, elles n’arrêtent pas de parler. C’est un régal de les voir s’entendre aussi bien.

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Oui, oui, c’est de vous que nous parlons !

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« Valle de la luna »

Nous louons une voiture et de bon matin nous partons voir le soleil se lever sur la vallée de la Lune. Des reliefs érodés se présentent à nous, les couleurs sont splendides. Nous poursuivons notre circuit en repassant par San Pedro pour aller vers le sud.

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Lagunas Miscanti et Minique

Des paysages lunaires, des couleurs extraordinaires, …

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Des vues merveilleuses sur les lacs avec en toile de fond les volcans.

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Nous continuons la route, qui est plutôt de la piste, vers Pierre Rouge. On pense que l’on a vu ce qu’il y a de plus beau, et non, ce n’est pas terminé. Nous sommes éblouis par tant de beauté. Pour seules paroles : WHAOU !!!!

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Sur le chemin du retour nous stoppons à Socaire, sa jolie petite église. Et puis, pour le plus grand bonheur de Léa, un déjeuner bolivien très local. Humm !

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La journée se termine par le salar d’Atacama et la réserve des flamencos.

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La laguna Chaxa, en plein milieu du salar, est une oasis, site de nidification des flamants. C’est la fin de journée, parfait, l’heure du casse-croûte.

 

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Les couleurs changent doucement, les sommets passent par différentes couleurs.

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Dernier selfie avant la nuit !

Puis en quelques minutes la nuit recouvre ces magnifiques étendues. Hélène a pris l’appareil photo, c’est à elle que revient la lourde tâche de capturer ces instants qui nous laissent béats.

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Iquique

Les filles veulent voir la mer, alors direction la côte pacifique. Encore un long trajet, 7h de bus ! Décevant Iquique !!

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Nous filons vers le port  avec pour objectif un bon plateau de fruits de mer. L’endroit n’est pas très bien fréquenté, l’odeur pas agréable, les loups de mer se hissent entre les véhicules stationnés sur le port, limite agressifs, des pélicans pas plus hospitaliers qui volent en rase motte au dessus de nos têtes !

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Et nos fruits de mer alors ? Ca vient, ça vient…

La poissonnière à qui nous demandons conseil nous accompagne vers THE restaurant qui va bien. L’endroit est glauque, derrière des panneaux en bois, des tables et des chaises en plastique, des cuisines de fortune.

Allez, on se lance…le plateau de fruits de mer se transforme en bouillon de moules géantes.

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Impossible d’avaler ça, c’est un bouillon sans goût, les moules sont immenses, parfait pour la photo, seuls les plus curieux s’y risquent ! Léa n’en fait pas partie. Ce repas est un échec total.

Nous quittons vite l’endroit, nous longeons la plage où quelques surfeurs affrontent les vagues du pacifique. Une bonne marche jusqu’à l’extrémité de la plage où nous finissons par trouver de quoi nous régaler.

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La journée se termine sur la place jusqu’au coucher du soleil.

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Humberstone

Ancienne ville minière qui exploitait dans les années 1900 l’or blanc de l’Atacama, le nitrate, Humberstone est une ville plantée au milieu du désert.

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Aujourd’hui ville fantôme, elle a été transformée en musée. Pourquoi ? Le progrès ! La découverte de l’engrais de synthèse. Résultat, 3 000 mineurs sans emploi. On se rend compte que le village était, pour l’époque, très prospère : un théâtre, une piscine, une salle de bal, des écoles, tennis et toutes les infrastructures médicales. On voudrait que la vie reprenne et on salue le travail de restauration de ces quelques bâtiments. Encore un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Voilà, la partie du voyage avec nos filles touche à sa fin, nous allons à Calama, demain elles seront dans l’avion. Nous avons envie de rester confinés tous les quatre. Une dernière soirée dans un appartement comme si nous étions à la maison.

Et puis c’est le départ. Dernier selfie séparés par une vitre. Dernier coucou, elles sont parties.

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Et le voyage continue, différemment, nous sommes le 15 août !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bolivie, belle et sauvage, de Sucre au désert d’Uyuni

Le périple continue plutôt tranquille entre Sucre et Tupiza. nous attendons avec impatience « le salar » de Uyuni.

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SUCRE, ville blanche des Amériques

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The Government Palace

Nous nous installons sur les hauteurs de Sucre, l’endroit est parfait pour observer la ville.

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Nous visitons la Recoleta, couvent et musée, au pas de course et en espagnol, autant dire que nous passons à côté de beaucoup de choses ! Mais nous ne loupons pas l’imposant cèdre millénaire, déclaré symbole national.

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Nous prenons ensuite nos quartiers dans la basse ville. Visite de l’Université, une jolie bâtisse coloniale aux murs blancs. Première université de prestige à Sucre, elle forme de nombreux médecins argentins, boliviens et brésiliens, une renommée continentale.

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Haut lieu de l’histoire de la Bolivie, la Casa de la Libertad. C’est dans la chapelle de cet ancien monastère qu’a été signée la déclaration de l’indépendance le 6 août 1825. Une belle visite qui nous transporte dans l’histoire du pays et de Sucre.

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Petit tour au marché, endroit idéal pour les photos comme nous les aimons.

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En Asie les scooters, ici les bus !

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C’est sur les toits de San Felipe de Neri que nous découvrons pleinement la « ville blanche des amériques ».

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Les moines de cet ancien monastère pouvaient venir sur les toits terrasses pour profiter de la vue, assis sur les bancs de pierre conçus à cet effet.

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La cour intérieure typiquement coloniale est splendide.

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Nous prenons plaisir à déambuler dans cette jolie ville. Nous traversons le parc Bolivar avec une réplique miniature de la Tour Eiffel, réalisée par Gustave. Décidément, il en a fait des choses et partout dans le monde ! Et puis, nous passons par le théâtre, il y a de la lumière, alors nous rentrons. Ca tombe bien, c’est le festival international de guitare. L’occasion de découvrir Alexis Mendez, un agréable moment, Léa a adoré !!!

Un dernier musée avant de quitter Sucre, celui du Trésor. Installé dans une jolie demeure coloniale, nous sommes accueillis par le directeur qui nous sert de guide. Nous partons à la découverte de la filière des pierres précieuses, de la mine à la bijouterie. Nous nous contenterons de cette belle présentation et nous ferons abstraction de la visite des mines de Potosi où nous ne passons qu’une journée.

POTOSI

Potosi, 4070 m, il fait froid. Chambre pas chauffée. C’est dimanche, le musée que nous voulions visiter ferme à 10h. Ah, trop tard, il est midi. Le couvent, c’est bon, on a eu notre dose. Alors nous partons balader dans les ruelles de la ville. Les bâtiments historiques de style colonial sont beaux, certaines façades sont joliment ouvragées.

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Le voyage c’est aussi des rencontres, et Potosi nous offre l’occasion de faire connaissance avec Aurélie et Stéphanie, un bon moment à partager nos expériences, elles nous donnent des infos pour la visite d’Uyuni qu’elles viennent de visiter. Nous espérons bien les revoir en France. Et puis Kewin et Céline qui débutent leur tour du monde, première semaine. Nous sommes envieux.

Départ pour Tupiza. Le chauffeur de la compagnie ne s’est pas réveillé ce matin, alors avec l’espagnol que nous parlons maintenant parfaitement bien, nous trouvons une autre compagnie pour embarquer.

La route est magnifique. Nous quittons les hauts plateaux pour le sud de l’altiplano, on dirait le far-west, sur des pentes parsemées de cactus et des rochers aux couleurs multiples.

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TUPIZA

Nous partons pour une journée triathlon, jeep, cheval, VTT. Merci Léa d’avoir été à l’initiative de cette belle balade. Dans un décor de western avec des canyons, des volcans, dans une vallée somptueuse.

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Canyon Duende

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La partie jeep est assez simple, des paysages à couper le souffle. Une pause déjeuner près d’un village isolé.

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Et le menu est plutôt sympathique.

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Les cowboys sont plutôt en bonne forme, ça crane même un peu !

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C’est parti pour 3h de randonnée…

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Au milieu du désert de l’altiplano, il y a aussi les rencontres improbables. Medhi, voyageur solitaire, normand, dieppois de surcroît !  Et au bout de 5 mn de discussion, nous découvrons qu’il connaît de la famille. Fabuleux quand même. Nous gardons contact, peut être ferez-vous sa connaissance à Londres ?!

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Plutôt heureuses les nanas !!

Trois heures sur la bête, c’est long… très très long ! Il y a bien des pauses, mais après, il faut remonter sur l’animal, et là, ça fait mal !

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Nos fessiers sont en souffrance sévère !

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Et c’est pas terminé, on a dit « triathlon », le plus dur reste à venir.

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C’est la fin de journée, les couleurs changent et nous découvrons un paysage encore différent. On en oublierait presque nos douleurs, mais non !  Nous sommes à 3700 mètres et il nous faut redescendre avant la nuit… Une route de montagne avec lacets, le bitume en moins, …

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Allez, on rentre maintenant ! Une soirée bien sympa à Tupiza où nous retrouvons Pauline et Arthur, encore une belle rencontre. Un jeune couple parti depuis 6 mois faire du bénévolat en Amérique du sud. Ils sont charmants. Ils nous racontent, nous leur racontons, et nous apprécions ces instants partagés. Ils ne seront pas à Londres car leur voyage continue en Amérique du Sud.

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UYUNI, son désert, ses lagunes, ses canyons…

Le jour tant attendu arrive, départ pour le désert de sel. Nous embarquons à bord d’un 4×4 avec David comme pilote et Noémie comme cuisinière. Une belle équipe avec qui nous allons vivre des moments fantastiques.

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Nous traversons d’abord des paysages assez semblables à ceux de la veille et très vite nous arrivons dans des zones désertes.

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Nous traversons des villages aux maisons en terre.

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La sélection des photos de ces camélidés a été fastidieuse, dès qu’ils croisent notre route, et c’est fréquent, nous dégainons l’appareil.

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Notre route n’est autre que celle empruntée par le Dakar, la vitesse en moins.

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Nous passons la ville d’Uyuni qui n’est pas très belle. Encore quelques kilomètres et nous apercevons une grande bande blanche, nous approchons du désert, nous y sommes enfin !

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Une petite dinette au milieu du désert

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Une fois le déjeuner avalé, David nous éloigne des autres touristes. Nous nous retrouvons seuls au milieu de cette immense réserve de sel (1 210 600 km2 à 3 653 m d’altitude), la plus grande au monde. On a l’impression d’être seuls, pris entre le ciel bleu et le sol blanc.

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C’est un endroit exceptionnel. Sous la surface des gisements de lithium, une richesse pour la Bolivie.

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Et c’est parti pour une série de photos un peu drôles.

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Visite de l’isla Incahuasi, colline au milieu du désert où poussent doucement mais sûrement des centaines de cactus. Le site est spectaculaire.

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Notre première nuit se fera dans un hôtel de sel dans le village de Atullcha au sud du salar. Tout est taillé dans le sel, les lits, les tables, les sièges, les murs.

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C’est sous un ciel étoilé comme nous le voyons rarement que nous nous endormons blottis dans nos duvets, pas chaud du tout dans la casa de sel !

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Très tôt nous reprenons la route, nous traversons un autre désert mais bien plus petit, nous passons par des lagunas, des canyons, les paysages sont grandioses.

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Les flamants roses

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Etrange bestiole ! De loin c’est mignon…

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de près, c’est très moche !

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Euh, on ne va pas traîner trop longtemps dans le coin ! (photo prise par Léa)

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Les eaux des lagunes sont de couleurs différentes selon les algues, les planctons, les minéraux qu’elles recèlent. Alors on passe du bleu au vert, au rouge au noir ou au blanc. Sous le ciel bleu les paysages et les couleurs se succèdent.

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Nous sommes attentifs où nous mettons les pieds, en dessous ça bouillonne !

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Pas frileuses !

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Une dernière nuit en altitude, nous ne quittons pas nos vêtements.

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Ce sont des paysages à tomber à la renverse que nous traversons pendant 3 jours.

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Au sud ouest de la laguna verde, le volcan Licancabur (5 960 m).

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Et puis, c’est fini. Nous optons pour le passage de la frontière chilienne plutôt qu’une troisième nuit dans une chambre glaciale.

Dame nature nous a offert ce qu’elle a de plus beau, ces paysages resteront dans nos mémoires, que de beaux souvenirs !

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Pinoc aurait pu écrire sur le passage de la frontière, moment drôle où comment 4 touristes plantés au milieu de désert attendent qu’un bon samaritain les transporte gratos jusqu’au prochain village ! Bon, on vous racontera, il faut bien que nous gardions des anecdotes sinon on aura rien à vous dire au retour !

Bises à tous

Salauds de pigeons…

Hey, salut les amis,

Ça fait un moment que je n ai pas pris la plume.
Je commence par vous donner de « mes » nouvelles. J’avais quelques douleurs aux hanches depuis quelques temps, sûrement la position pliée en deux dans le sac ! Et puis, mon pied gauche me faisait quelques tours jusqu’à ce qu’il finisse par… tomber. Recoller aurait permis de solutionner l’affaire mais les anges ne s’en sont pas préoccupé et ce qui devait arriver arriva, ils ont perdu « mon » pied. Beaucoup moins stable pour poser droit comme un « I » sur les photos.

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Papa ange a dû rentrer dans la peau de Geppetto pour me fabriquer un autre pied. Vous connaissez mieux que moi ses talents de bricoleur… On peut dire que le résultat est fonctionnel, pour l’esthétisme il y a encore du boulot. Voyez plutôt

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Grâce au séjour trop court des filles, je suis sorti plus souvent mais mes hanches sont toujours en souffrance, je suis souvent cassé en deux.

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J’espère tenir le coup jusqu’à Londres. A ce propos, les anges ne cessent de parler des retrouvailles du 22 octobre midi devant Big Ben avec la famille et les amis. Mais comme c’est une surprise, ils spéculent sur qui sera là… ou pas !

Si je prends la plume maintenant c’est que j’ai une histoire drôle pour vous (moins pour les Anges !).

Il y a quelques jours, ils étaient à Santiago. De bon matin ils partent visiter la ville, sans moi qui reste à l’appart. J’apprécie aussi d’être un peu seul, en ce moment ils n’arrêtent pas de parler de leurs projets futurs et ils me fatiguent un peu. Ça change tous les jours. Ah, ils ont des idées.

Je pensais être tranquille un moment et puis, les voilà de retour au bout d’une heure. En deux temps trois mouvements, les voilà nus comme des vers sous la douche. Ce n’est qu’après que je les ai entendus parler d’oiseaux qui se seraient oubliés au point de les moucheter de la tête au pied. Une gentille dame s’est aussitôt précipitée avec une petite bouteille d’eau et des mouchoirs et un monsieur est venu les aider. Un peu trop du goût de maman ange qui les a trouvés bien préoccupés par leur situation. Bref, les doudounes en plume qui sortaient tout juste du nettoyage à sec (le premier en 10 mois !), y sont retournées immédiatement.

Aujourd’hui, ils arrivent à Buenos Aires, no taxi, de vrais backpackers ! Ils prennent donc un premier bus jusqu’au terminal de la gare routière puis se mettent en quête d’un bus pour rejoindre leur auberge de jeunesse (oui, oui !).

C’est au moment où ils traversent une grande place pour rejoindre l’endroit où stationnent des bus que papa ange s’arrête net, une goutte sur le cuir chevelu. Il met la main et… et… ce n’est pas de l eau !

Perso, je ne bouge pas, pour une fois je suis content d’être derrière la fermeture éclair.

Maman ange ne peut que confirmer, nouvelle attaque de volatile, mais là on ne rit plus, il y en a partout sur le sac à dos, la polaire, le pantalon, volatile diarrhéique a n’en pas douter

Moi j’ai les odeurs, c’est immonde.

Mais ce n’est pas fini, comme à Santiago, le même passant qui passe avec sa bouteille d’eau et ses mouchoirs qu’il dégaine avec l’air compatissant, si je peux vous aider. Et que vous en avez ici et ici (ah oui, en fait ils ont été tous les deux touchés) et que vous devriez enlever votre sac pour enlever votre pull, et que je vous aide, et que je sors des mouchoirs et encore des mouchoirs tout en rodant autour des sacs.

En effet, il faut se poser et se nettoyer.

Et puis l’homme s’approche du sac que maman ange vient de poser, et il en sort la poche en tissu dans laquelle je suis blotti. J’ai senti l’instant où mon voyage avec les anges allait s’arrêter. A ce moment précis, j’entends la voix de maman ange « Oh, gars, tu touches pas ».

Un autre homme a pris place sur le banc où les anges ont échoué. Tout cela se déroule en un temps très court, et quelques minutes plus tard, pendant que le distributeur de mouchoirs détourne l’attention des anges, l’homme sur le banc s’empare du sac de papa ange (ordinateur, disque dur amovible, appareil photo, téléphone, juste ça) et s’en va.

Moi j’ai tout vu. Alors l’objet inanimé que je suis a essayé de rentrer en contact avec maman ange, … et je pense que ca a marché. « Oh, gars, tu vas où ? » Maman ange course le type qui sans résistance lâche le sac et se sauve. Dans le même temps, le distributeur de mouchoirs disparaît.

L’histoire se termine bien. Personne ne semble étonné à l’auberge quand les anges racontent leur histoire. Et surtout, le jeune homme à l’entrée a très envie qu’ils aillent vite se laver car vraiment ça pue !!!!

A l’heure où je vous écris ils cherchent toujours un endroit pour laver les sacs et ce n’est pas gagné.

On dit souvent, jamais deux sans trois, mais cette fois les anges se tiennent prêts, limite ils n’attendent que ça pour se venger.

Suivez l’actualité : « deux touristes français tuent à coup de bâtons de marche une vielle dame qui voulait les aider suite à une d’éjection de volatile »

A bientôt de vous lire (n’hésitez pas à réagir , on fait un concours avec les anges à qui aura le plus de commentaires !)

Pinocchio

Surprenante Bolivie, du lac Titicaca à Santa Cruz de la Sierra

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COPACABANA

Après Puno, nous découvrons le lac Titicaca coté Bolivien dans la petite ville balnéaire de Copacabana.

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ISLA DEL SOL

Nous embarquons pour deux jours sur l’Isla del Sol, une île ensoleillée qui va nous offrir son lot de paysages à la beauté époustouflante.

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Avec nous sur le bateau, un couple d’argentins. Alors quoi de mieux que de partager le « MATE » pour lier connaissance.

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Pas de véhicule sur cette île, ici c’est agriculture, élevage et surtout tourisme.

10 km de long, 5 de large, une belle randonnée qui s’annonce, et ça grimpe. Les couleurs sont belles.

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« Lavanderia » de l’Isla del Sol

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Les Andes boliviennes

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Les terrasses antiques encore cultivées

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Même Pinoc en prend plein les yeux !

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Nous nous rendons jusqu’aux ruines précolombiennes à la pointe nord. Là encore, des lieux chargés de symboles sacrés avec toujours comme base le soleil, la lune. Une table de cérémonies pour les sacrifices, un puits sacré, des rochers aux formes étranges où chacun peut laisser libre cours à son imagination.

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4 100 mètres d’altitude, première « guest house » mais où est la cheminée ? Comme au Pérou, pas de chauffage dans les casas ! Nous continuons le chemin jusqu’au village de Yumani.

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Léa est très malade…un gros rube ! Une consultation du Dr Hélène s’improvise sur le bord du chemin (il y a pire comme cabinet !), le diagnostic tombe : sinusite maxillaire faciale, il faut passer aux antibiotiques ! On ne rigole plus.

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D’après les randonneurs croisés, il y a encore un bon bout à faire ! Nous n’avions pas prévu faire autant de kilomètres sur la première journée, en fait, nous traversons l’île en une seule fois ! Nous montons plus que nous ne descendons. Nos pas se font de plus en plus lents, les pauses sont nombreuses mais quel régal à chaque fois ! Les paysages sont grandioses.

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Moyens de transports locaux

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La nuit commence à tomber et nous arrivons enfin au village, sans hébergement. Nous finissons par trouver une crèche « moins trois étoiles ». Une nuit idyllique, l’odeur et la couleur des draps fraîchement sortis de la lavanderia locale, la douche connectée directement sur le toit avec mimi chauffe-eau incorporé à la pomme de douche…  eau froide assurée. Ce n’est pas comme si nous avions marché toute la journée !

LA PAZ

Saut de puces, 7h de bus pour nous rendre dans la capitale administrative la plus haute du monde. Nous trouvons la ville rustique, nous passons par la banlieue de El Alto en pleine effervescence, c’est le 207ème anniversaire de la révolution, alors beuverie à gogo. Triste spectacle que ces hommes et ces femmes ivres.

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Nous aimons bien les dormeurs !!!

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Le marché des sorcières où les squelettes de bébés alpagas sont accrochés aux devantures.

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COCHABAMBA

Un court passage à Cochabamba où nous débarquons de bon matin. Léa termine sa nuit sur le trottoir en attendant que l’auberge ouvre ses portes.

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Petite balade dans la ville plutôt jolie, et surtout nous retrouvons un peu de souffle, l’altitude n’est que de 2 550 m.

Nous montons jusqu’au Christ de la concordia qui se tient sur le Cerro de San Pedro et que l’on voit de très loin. Et pour cause, c’est la statut du Christ la plus haute au monde, dépassant de 44 cm le Cristo Redentor du Brésil. La vue sur la ville est un peu décevante, merci la pollution.

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LES MISSIONS JESUITES

Encore un bus de nuit et nous arrivons à Santa Cruz. « Premières missions », le chemin des jésuites.

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San Javier

4 heures de route et nous découvrons la plus ancienne mission de la région. une école de musique  a été installée en 1730 ainsi qu’un atelier de violons, harpes et clavecins. Nous visitons le musée, l’atelier de restauration et l’église.

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Nous sommes subjugués par la beauté des lieux. Les peintures murales sont jolies. Elles ont été protégées sous une épaisse couche d’enduit pendant de nombreuses années. C’est un long et précieux travail de restauration qui a mis en lumière ces trésors.

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Les colonnes torsadées en bois qui soutiennent l’édifice sont de toute beauté. Il se dégage une atmosphère sereine propice à la méditation.

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La place centrale du village, devant l’église, est aussi un lieu paisible jonché d’arbres. L’architecture coloniale des habitations qui entourent la place lui donne des airs d’un autre temps.

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Léa en mode « guérie »

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Concepcion

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La place ressemble à celle du village visité précédemment. Les maisons sont aussi de style colonial. L’église (la cathédrale !) en impose. Son toit en surplomb est porté par des énormes colonnes en bois.

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A l’intérieur, les dorures sont partout ce qui diffère de la simplicité de San Javier.

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Nos filles semblent heureuses, alors nous aussi !

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Nous terminons notre circuit et gardons un bon souvenir de Carlos, notre guide pendant ces deux jours. Il nous a parlé de son pays, de la région, de sa famille, de ses nombreux voyages, une belle rencontre. Là aussi, il nous faudra revenir pour finir la visite des missions qui sont nombreuses.

PARC NATIONAL D’AMBORO, dans la jungle terrible jungle…

Léa veut absolument partir dans la jungle (elle a retrouvé la forme !). Alors, c’est parti !

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Première étape à Buena Vista pour récupérer Grégory, notre interprète.

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Nous changeons de véhicule pour un 4×4 afin d’emprunter les chemins boueux et traverser les cours d’eau, nous rentrons dans le vif du sujet. Après une heure de rodeo, un peu de marche et nous arrivons au campement.

Les cabanes  des gardes forestiers sont abandonnées et inhabitables. Nous plantons la tente.

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La salle à manger

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La cuisine

Nous vous présentons Herman, notre guide. Ah, là il est un peu occupé… au téléphone, les affaires !!!

Nous rentrons enfin dans la jungle, c’est effectivement terrible ! Herman ouvre la marche, silencieusement. Nous sommes au milieu de la végétation tropicale, magnifique !

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Petit plouf dans l’eau très très fraîche de la piscine naturelle, bravo les filles !

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Nous faisons connaissance avec l’arbre marcheur,

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les ruches sauvages (un miel très cher en raison de sa production très limitée),

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mais aussi le ficus étrangleur, l’arbre à eau,

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Cet arbre est rempli d’eau…

La présence de Hernan est rassurante, il avance de façon assurée mais discrète, il est attentif au moindre bruit.

Les filles testent les lianes mais tarzan ne les aurait pas prises pour épouse !

Contrairement à ce que nous pourrions penser, la jungle ne possède pas une terre fertile. ce qui explique la croissance des racines de ficus hors de terre. Le taux d’humidité et la chaleur favorisent une croissance rapide.

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Nous rentrons bien fatigués au camp. Et forcément, il n’y a pas de campement sans un feu. Le repas aux chandelles est très bon (Grégory est français !) et les conditions d’hygiène parfaites !!!!

Herman nous invite à faire une randonnée de nuit à la rencontre de ses habitants. C’est l’éclate TOTALE !

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La nuit les yeux des araignées brillent. Et il n’y a pas que cela qui brille, la voie lactée est magnifique. Nous avons rarement l’occasion de l’observer aussi bien. Nous ne nous lassons pas.

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Chacun avec sa lampe est à la recherche de la moindre bestiole. Nous découvrons plus d’insectes en pleine nuit, araignées, cafards, … et cerise sur le gateau, concert de grenouilles. Herman cherche le chef d’orchestre qu’il finit par débusquer au sommet d’une tige qu’il fait descendre pour que nous prenions la photo. Le sujet n’en mène pas large, son palpitant bât la chamade.

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Retour au camp pour une nuit de sommeil courte, fraîche et inconfortable à souhait ! C’est probablement là que nos amies les tiques sont venues se nicher en chacun de nous. Nous ne les découvrirons que deux jours plus tard !!! La bonne surprise.

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Départ vers 5h du matin, deux heures de marche et petit déjeuner en pleine nature près d’une jolie cascade.

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Un des plus grands papillons du monde…

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Papillon transparent

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Sur le chemin du retour, Herman nous montre les traces d’un paca, un gros rongeur, des traces d’un ocelot. Mais nous n’en verrons pas, pas plus que des singes. Nous nous contentons des abeilles, des fourmis, des papillons et des chenilles. Un dernier déjeuner au camp mode « on est dans la jungle » et nous devons reprendre la route.

Merci Léa pour cette bonne idée, nous garderons de bons souvenirs de cette aventure.

SANTA CRUZ DE LA SIERRA

Retour à la civilisation, avec pour commencer un bon dîner !

Visite de Santa cruz de la Sierra, ville moderne un peu à l’européenne. Pas de costumes traditionnels, son expansion et sa richesse proviennent de l’élevage…

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Prochaine destination, Sucre, mais cette fois nous renonçons aux 18h de bus, le trajet se fera en avion, ouf !

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Bientôt la suite du périple de SUCRE à UYUNI, et comme disait La Fontaine,

« Tout vient à point pour qui sait attendre ! « 

El peru, de Cuzco à Puno, avec nos filles !

Il n’y a pas que les 3 400 mètres d’altitude qui nous coupent le souffle à Cuzco (l’ombilic du monde pour les incas !). C’est une architecture à la façon inca avec des blocs en pierre ajustés il faut voir comment ! Et puis il y a le style espagnol. Un beau mélange.

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Nous attendons avec impatience Léa et Hélène. Après 8 mois d’absence nous avons notre séquence émotion…

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Enfin notre petite famille réunie…

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Un peu de repos pour les filles qui viennent de faire un long voyage et très vite nous partons découvrir cette jolie ville animée.

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Le quartier bohème de Cuzco

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DEUXIEME TEMPS FORT !!!!

Le 4 juillet, Léa consulte en pleine nuit le site de l’académie (décalage horaire oblige !) et c’est la FETE !!!!!!!! Bravo, bravo, bravo, nous sommes heureux, le BTS, c’est dans la poche. Alors, c’est au Pisco sour que nous fêtons la bonne nouvelle.

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LE MACHU PICCHU, tant attendu !!!!

Plusieurs options pour y parvenir, nous prenons la moins fatigante, le train !

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Première étape à Aguas Calientes. Réveil matinal, nous prenons le bus à 5h pour monter au Machu Picchu. Déjà une longue file d’attente pour prendre le bus, l’inquiétude se fait sentir, verrons-nous le soleil se lever sur la cité inca ? Trente minutes de montée, encore un peu de patience, il faut passer le contrôle des billets, et enfin, nous y sommes… enfin presque, il faut marcher quelques mètres… et nous découvrons au pied de la montage ce labyrinthe de ruines, l’image est magnifique, grandiose, à la hauteur de nos espérances. On veut immédiatement prendre des photos, comme si tout allait disparaître dans la minute. Et puis, on s’arrête et on contemple l’endroit.

Les touristes affluent mais cela ne gâche rien, il y a de la place pour tout le monde. Les incas savaient recevoir, ils ont prévu grand.

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Premiers rayons de soleil sur le site

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Les filles sautent de joie, mais se font rappeler à l’ordre, au Machu Picchu c’est interdit.

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Nous déambulons au milieu de ces pierres essayant de comprendre ou d’imaginer leur utilité à l’époque. Exercice bien difficile que de repérer le tombeau royal, la maison du grand prête, la sacristie et autres lieux.

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Construction des murs impressionnante et surtout anti-sismique. Des génies ces incas.

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La pluie s’annonce et nous oblige à presser le pas pour rentrer. Nous redescendons à Aguas Calientes à pied, dans une végétation dense.

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OLLANTAYTAMBO, sous un ciel gris

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Nous visitons les ruines sous un ciel gris puis très vite sous la pluie. Avec l’altitude, nous grimpons poussivement les immenses terrasses.

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Les paysans travaillent la terre avec des bœufs et du matériel d’un autre temps.

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Mais, c’est un colibri géant !!!!

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PISAC, TOMBOMACHAY, …

A 1h de Cuzco, nous découvrons Pisac, petit village colonial. Au sommet d’un piton rocheux, la citadelle inca. Là aussi, des cultures en terrasses qui forment de grandes courbes.

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Nous passons la journée à visiter des villages, des ruines, en empruntant les bus locaux.

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Et nous finissons par rentrer à pied jusqu’à Cuzco, jolie balade au coucher du soleil.

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MARAS, MORAY, SALINAS, CHINCHERO

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Des terrasses étagées en un profond amphithéâtre. Différents niveaux de terrasses concentriques dans une cuvette d’argile. Les incas s’en seraient servis de laboratoire pour étudier les conditions optimales des différentes cultures, même pinoc n’en revient pas de l’ingéniosité de ces hommes.

En parlant de pinoc, il a eu un petit problème, il vous en parlera sûrement, pour l’heure il est en convalescence !

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Salinas où des milliers de puits salants et cela depuis l’époque inca. La lumière est belle. C’est spectaculaire.

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Panne de taxi, nous devons trouver un autre collectivo pour finir le chemin jusqu’à Chinchero, la nuit commence à tomber sur ce village typique que les incas considéraient comme le lieu de naissance de l’arc-en-ciel (bon, parfois ils n’étaient pas très futés !). Le temps de grimper les ruelles pavées du village pour arriver sur le plateau où se trouve l’église, et il fait nuit.L’intérieur de l’église est magnifique, des décors floraux sur les murs et sur les plafonds (photos interdites !).

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Retour à Cuzco, derniers moments dans cette ville que nous avons appréciée.

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Au niveau culinaire,  Léa a quelques difficultés, le cochon ne la met pas en appétit, pas plus que le cuy !

 

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Pour finir avec Cuzco, quelques images de la fête qui s’y déroule tous les dimanches.

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PUNO

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Sept heures de route pout rejoindre Puno, 3 830 m d’altitude, bonnets, écharpes et gants s’imposent.La ville est tellement belle que l’appareil photo n’a pas quitté son étui.L’intérêt de la ville, c’est le départ pour les îles, le lac Titicaca.

Les îles Uros, fabriquées avec des roseaux. C’est impressionnant de voir des villages entiers construits sur un sol mou. Nous faisons escale comme de nombreux autres touristes. C’est l’attraction ! Alors nous avons très vite envie de partir même si les lieux sont insolites.

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Léa se fait un nouvel ami !

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Nous poursuivons au fil des chenaux étroits puis nous prenons le large direction l’île de Taquile; Une péruvienne, habitante de l’île, a fait la traversée avec nous. En arrivant sur l’île, elle nous propose de la suivre jusqu’à chez elle pour déjeuner. Elle nous parle de son île, de ses coutumes, de ses traditions, un moment agréable.

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C’est que ça grimpe pour monter jusqu’à chez Carmen (à gauche de Léa).

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Les locaux, lourdement chargés, nous dépassent tous.Il est bientôt midi, il fait chaud. La vue est splendide. Au loin, la cordilliera real bolivienne.

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Carmen nous raconte la vie des habitants sur l’île, les codes vestimentaires, l’organisation et la gestion du village de façon communautaire, le tout en espagnol, mais curieusement nous suivons !

Photo de famille après le déjeuner ! Ils ne sont pas très grands les péruviens, il paraît que c’est l’altitude !?

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Il faut déjà repartir, et c’est à regret que nous quittons Carmen sur la place du village.

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La lumière sur les villages en roseaux est encore plus belle sur le retour.

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Un homme à marier (selon les codes vestimentaires fraîchement appris !).

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Voilà, nous quittons le Pérou demain mais nous n’en avons pas terminé avec le Lac Titicaca que nous allons explorer côté Bolivien.

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El Peru, de Lima à Arequipa

 

CARTE 1

Nouveau continent, beaucoup de changements à commencer par la langue. Notre premier contact avec la capitale ne nous rassure pas trop. Les mises en garde des autochtones nous donnent un sentiment d’insécurité. Il nous faudra atteindre la ville d’Ica pour nous sentir vraiment à l’aise…

LIMA

Un hôtel miteux, dans un quartier glauque, nous décidons de prendre un peu de hauteur, direction Miraflores. L’endroit n’est pas exceptionnel, beaucoup de boutiques de luxe, tout ce que nous aimons. Nous profitons quand même de la vue sur la mer.

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Nous découvrons le centre historique de Lima (ville des Rois) classé au patrimoine de l’Unesco.

Les demeures coloniales espagnoles

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La place des armées dont sont dotées toutes les villes du Pérou. Mais à Lima, outre la cathédrale, les beaux immeubles aux façades jaunes et les coursives en bois…

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…le top, c’est la relève de la garde du palais présidentiel. Une heure de concert, avec bien évidemment « El condor » (on ne vous la refait pas !!).

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Déjeuner dans un café dernière le palais royal, el Cordano. Véritable institution, tous les présidents sont venus s’y restaurer depuis 1905, alors pourquoi pas les anges ailés ?

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Nous nous promenons un peu dans Lima mais la ville ne nous inspire pas davantage. Quelques rencontres futures nous font regretter ce passage trop rapide, dommage.

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PISCO

Pisco, un nom que nous ne sommes pas prêts d’oublier !!

Pas pour son architecture, la ville est en ruine, le dernier tremblement de terre a fait des ravages.

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Côte à côte, deux églises. A gauche, la première construction qui menace de s’effondrer. La seconde, à droite, construite après le séisme, le Bon Dieu n’attend pas.

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PARACAS ET ILES BALLESTAS

Balade sur l’océan pacifique, direction les îles Ballestas. Au passage, nous découvrons le candélabre aux dimensions folles (180 m de haut sur 70 de large et une profondeur de 50 cm).

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Au programme, otaries, pingouins, lions de mer, fous de bassan par milliers, … et pour finir ballet de dauphins !

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ICA où comment passer aux choses sérieuses…

 

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… la tournée des bodegas

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Les espagnols implantèrent dans cette région des cépages originaires des canaries. C’est d’ici que l’eau de vie est issue. On lui donna le nom de Pisco qui était le port où l’eau de vie était embarquée pour l’Espagne.

Il ne reste plus qu’à déguster…

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Alambic pour le pisco artisanal

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Alambic industriel

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C’est la pleine saison des avocats, hum !

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Dans cette jolie maison, le vignoble de Tacama. Si le cadre est beau, le vin que nous dégustons n’est pas à notre goût (nous restons polis !). Pourtant, on nous explique que des œnologues français œuvrent pour la fabrication de ce breuvage ! ?

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L’oasis de Huacachina et ses dunes de sable propices aux descentes en surf. Nous nous contentons de la photo de ce petit coin de verdure au milieu du désert.

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NAZCA, on s’envole

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Grand moment que ce vol au dessus des lignes de Nazca.

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Il faut quelques minutes pour s’habituer aux conditions du vol dans le coucou, puis pour repérer les lignes, le tout sans vomir son petit déjeuner !

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photo non zoomée

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photo zoomée

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Quel mystère que ces figures gravées à la surface de la pampa.

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Nous vous laissons chercher le singe, le colibri, l’araignée, le pélican, l’astronaute, les triangles, les trapèzes, …

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AREQUIPA

S’il y a un endroit où nous aimerions nous installer en Amérique latine, c’est bien Arequipa. Au pied du volcan Misti, à 2335 m, Arequipa est située dans les andes péruviennes. Nous prenons nos quartiers durant une semaine dans cette jolie ville.

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Plaza del armas

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Notre rue préférée, Pisco sour de choix.

L’occasion de prendre quelques cours d’espagnol, dans un cadre plutôt agréable.

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Tous les jours, le colibri nous rend visite dans le jardin où nous prenons nos cours.

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Nos enseignants, très méritants !

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Arequipa by night

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Au coeur d’Arequipa la Blanche, un « village » de femmes, le couvent Santa Catalina. Le temps d’une visite, nous sommes en Andalousie.

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Filles de l’aristocratie coloniale, près de 500 dames logeaient dans des demeures en silar aux couleurs ocres et jaunes avec à leur service le personnel nécessaire, servantes et esclaves. La belle vie pour ces carmélites. Les temps ont changé, elles ne sont plus qu’une poignée et prononcent aujourd’hui leurs vœux de pauvreté.

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CANYON DU COLCA où comment toucher le fond !

C’est en connaissance de cause que nous partons pour le trek dans le canyon du Colca.

 

3 jours de rando, des paysages magnifiques mais qui se méritent. Nous partons avec une équipe de cinq autres « jeunes » randonneurs, plus notre guide.

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Là nous attendons que le condor passa !

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Là on nous explique et nous regardons l’ampleur des dégâts…

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et là nous devons y aller !

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La première journée, un dénivelé de plus de 1000 m. Le canyon est très profond, les montagnes très hautes, les chemins étroits et abruptes, et nous, très fatigués.

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L’hébergement rêvé après une journée comme celle-ci !

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Et le dîner… la cuisine parle à elle seule !

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Deuxième journée, l’aventure continue…

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Nous étions tout là haut !

Nous traversons des villages perdus

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En bas l’oasis où nous passerons la prochaine nuit. On aperçoit aussi le chemin du retour !

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Ca ne se voit pas mais c’est un colibri « géant »

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Hébergement… aéré, le coup de bambou pour la 2ème nuit, très fraîche, comme la piscine et la douche !

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Lampe frontale, nous partons à 4h30 du matin ! Presque 2h de marche puis le soleil éclaire doucement les sommets. Un enchantement bien que l’ascension soit rude,… très très rude.

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Là, c’est l’ARRIVEE ! Merci à toute l’équipe pour votre soutien dans cette belle aventure.

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Un délicieux petit déjeuner au village avant de retourner à Arequipa, l’occasion de capturer des portraits.

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Nous traversons encore des paysages grandioses, des cultures en terrasses.

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Altitude : 5 000 m

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Voilà, c’est fini pour cette partie. Nous partons pour Cuzco, impatients que nous sommes de retrouver nos filles.

 

Le 8ème pli au Pérou

 

Nous publions le 8ème pli avant même de partager avec vous les images du Pérou mais vous l’avez compris nous sommes très en retard.

Que vous soyez en vacances ou au travail, ce défi devrait vous permettre de commencer la semaine par un sourire ou par faire travailler vos zygomatiques… préparez aussi vos oreilles !

A bientôt

Bientôt le Pérou !

Hey les Amis,

Les Anges sont bien paresseux en ce moment. Alors sans rien dire, je reprends les commandes de l’appareil… photo ! Pour une fois que je suis sorti de mon sac !!!

La dernière randonnée avant de quitter Bali les a mis KO ! Ils ont passé la nuit sur le vol Bali/Sydney et ont visité Sydney en mode zombies.

Au premier banc ils ont flanché !

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Après une courte nuit, c’est le grand départ pour l’Amérique latine avec quelques 12 000 km et plus de 18h de vol.

Dernier passage au pays des kangourous.

 

Quel spectacle que la vue sur Sydney !

Mais quel régal aussi l’arrivée sur Santiago !

Magique, fabuleux, autant dire que les anges ont les yeux écarquillés !

Une courte escale à Santiago et c’est reparti direction Lima. Là commence le périple au Pérou, je rends les commandes !

Pinoc

PS : Ils en ont un peu bavé sur le dernier défi mais tenez vous prêts, ils sont sur le montage final !

Bali et Gili Air…de rien

Cinq heures de vol et nous arrivons à Bali. Nous partons rapidement sur Gili Air, une des trois îles de Gili, la plus proche de Lombok.

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Sur les conseils de Claire et Ben, nous filons au nord-ouest de l’île, plus calme. Là, nous nous trouvons un petit coin très sympathique à deux pas de la plage. Nous devrions être bien ici !

Au programme des jours à venir, plouf, farniente, lecture, apéro au soleil couchant…

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Alors, dans ces conditions, nous jouons les prolongations. Nous nous décidons pour une sortie plongée. Un moment fabuleux que nous aurions aimé partager. C’est un voyage extraordinaire, trop court, dans l’océan. Autour de nous des poissons de toutes les tailles, de toutes les couleurs, des coraux splendides. Nous essayons de ne rien abîmer avec nos palmes. Et arrivent les tortues… oh là là… fantastique ! Nous ne désespérons pas de recevoir les images prises par le couple qui était avec nous.

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Voilà, les bonnes choses ayant toujours une fin, nous prenons le chemin du retour…  direction Ubud.

C’est dans cette jolie ville que nous finirons notre séjour en Indonésie. Une guesthouse dans un écrin de verdure, avec des bassins de poissons multicolores, encore un bel endroit.

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Nous déambulons dans les rues animées de la ville, étonnés de découvrir autant de jolies boutiques. C’est un endroit pour les touristes, partout des bars, des restaurants, des spa… mais l’endroit est agréable.

Les temples sont partout et on sent bien que la religion prend une place importante dans la vie quotidienne des balinais.

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Tous les jours des offrandes sont déposées devant le temples, les entrées des maisons. Les trottoirs sont remplis de ces petits paniers de fleurs, de riz, d’encens.

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Ubud c’est aussi les rizières autour et dans la ville. Ces cultures en terrasse sont magnifiques. Pas besoin d’aller très loin pour les apercevoir.

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Nous partons balader sur la crête de Campuan. Nous sommes admiratifs du travail que réalisent les hommes pour cultiver ces terres, avec du matériel d’un autre temps.

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A quelques kilomètres, les rizières de Jati Luwih, classées par l’Unesco.

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La visite de Holy Monkey Forest

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Les cérémonies se succèdent, les fidèles sont habillés de façon traditionnelle, les femmes portent des paniers remplis d’offrandes.

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Tout cela sous l’œil des macaques…

assez mal élevés  !

Un petit passage dans une plantation de café à Perean, l’occasion de découvrir le café Luwak du nom de l’animal qui consomme les fruits du caféier.

L’opération consiste à récupérer dans les excréments de la civette les grains de café pour les torréfier. Le café est censé être d’une qualité supérieure. Il fallait donc goûter…

Le résultat est sans appel, seul le prix est supérieur, 50 000 R la tasse !

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Dégustation de thés, cafés et chocolat

Image emblématique de Bali, le temple hidou-bouddhique « Pura Ulun Danu Bratan », dédié à la déesse des eaux.  Il flotte là au milieu du lac avec son méru à 11 toits de chaume. On devine les montagnes en arrière fond, les nuages sont quant à eux bien visibles. L’endroit est fabuleux.

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Autre endroit impressionnant, ce temple construit sur un îlot, Pura Tanah Lot.

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A proximité, un autre temple, Batu Balong, dont le rocher qui le soutient est percé.

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Nous n’étions pas certains d’apprécier les spectacles de danses et de musique balinais. Sur les conseils d’un voyageur bien sympathique croisé au coin de la rue, nous prenons place à la terrasse d’un établissement pour prendre un verre. Juste en face débute un spectacle. Entre les feuillages nous profitons de l’animation…

… et nous confirmons que c’est sympa de loin et le temps d’un verre !

Nous aimons d’autres choses à Bali, ses fleurs, ses paysages, ses temple… et ses habitants

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Nous avons du mal à quitter cet endroit. Le séjour touche à sa fin, alors il faut en profiter jusqu’au bout. A 7h, nous partons pour une randonnée de 6 km dans la luxuriante vallée tropicale de Sungai Ayung.

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Nous avançons d’un bon pas et nous nous étonnons rapidement des kilomètres parcourus en un temps assez court. On se dit que nous allons rentrer tôt pour le petit déjeuner. La végétation est très belle. Au loin nous apercevons un paysan qui nous a lui aussi remarqués, et pour cause ! Nous allons devoir traverser son champ et il a pris soin d’y installer « un péage ». Après négociation, nous passons le portillon.

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La balade devient difficile, nous diminuons l’allure. Les 6 km annoncés dans notre guide sont dépassés depuis bien longtemps.

Les douleurs se font sentir. Nous arrivons bientôt à Ubud et traversons les somptueux hôtels en surplomb de cette belle vallée.

Il est 11h30, nous venons de faire 17 km.

Une bonne douche, un massage, et nous prenons la direction de l’aéroport. Nous quittons ce magnifique continent qui nous a offert de merveilleux moments.

Laos (sur la montagne)

Nous faisons finalement le choix d’arriver au Laos par le sud et passons la frontière à Chong Mek/Vang Tao. Aussitôt arrivés à Paksé, nous louons des scooters pour explorer la région durant quelques jours.

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Paksé et le plateau des Bolovens

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Une première journée vers Champasak au sud de Paksé.

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Nous traversons de nombreux villages, beaucoup d’habitations traditionnelles. Les vaches, les buffles, les cochons, les volatiles, les chèvres traversent la route. Une jolie palette de couleurs avec différents tons de verts et de marrons que vient rehausser à certains endroits le rouge des flamboyants.

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Stock de toitures

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L’école est finie

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Les enfants aiment l’eau … (à suivre)

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Quand la modernité s’affiche au milieu de nulle part

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La pharmacie de garde !

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Une pause à Tat Lo au bord de la rivière. L’endroit grouille de globe-trotteurs et nous faisons des rencontres agréables.

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En fin de journée, nous assistons au bain des éléphants. Instant incroyable que d’observer les pachydermes se mouvoir dans l’eau, n’hésitant pas à s’immerger complètement, à jouer en éclaboussant tant et plus, à croire qu’ils faisaient les pitres pour les quelques touristes plantés là pour les photographier.

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Nous passons à Kok Pong Tai, village Katu, une ethnie montagnarde, pour visiter la plantation de café de Monsieur Hook. L’endroit est reculé, nous empruntons des chemins de terre rouge pour arriver au cœur du village. Bel endroit !

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En attendant l’arrivée de Monsieur Hook, son épouse nous prépare un café que nous partageons avec Benjamin et Seb, deux jeunes belges rencontrés la veille.  Puis nous faisons connaissance avec le maître des lieux. Un homme charmant qui nous raconte au cours d’une promenade, dans un anglais parfait, l’histoire du café à travers le monde, les différentes saveurs, il nous raconte aussi les plantes qui poussent sur ces terres, leurs vertus, puis la vie dans le village, les coutumes, les croyances. L’orage menace nous obligeant à presser le pas. Quelques gouttes commencent à tomber.  Les enfants du village sortent progressivement, la pluie s’intensifie et nous comprenons que c’est la fête.

 

Voyant que nous sommes un peu bloqués là, la femme de Monsieur Hook nous prépare des œufs qu’elle nous sert avec du pain. Sous la table, les poules et les cochons vivent leur vie. Une pipe à eau circule, chacun tirant s’il le souhaite sa bouffée,  y compris de jeunes enfants. Nous sommes dans un autre monde, mais il est fantastique. La pluie cesse et nous attendons encore quelques temps que la terre absorbe l’eau pour nous permettre de repartir.

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A la longueur de cet exposé, vous aurez compris que nous avons pleinement savouré cet instant.

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Route secondaire…

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Fonds de commerce ambulant avec le sourire de la vendeuse

Nous repérons sur la carte un endroit où nous pourrions passer la nuit. C’est beau, un peu trop beau pour notre bourse mais nous n’avons pas d’alternative, la pluie menace et il va faire nuit. Nous faisons donc une entorse à notre budget mais sans regret. Une magnifique propriété dans un parc joliment fleuri. Il s’agit de la plantation de café de Monsieur Sinouk qui a donné son nom à la marque de café qu’il produit et qu’il commercialise. L’homme est présent sur le domaine ce jour là et prend le temps de nous raconter son parcours. Nous partageons avec lui le dîner et c’est tout ouïe que nous l’écoutons nous raconter l’histoire de son pays qu’il connaît parfaitement.

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C’est par hasard que nous voyons arriver sur la plantation le lendemain les Ours qui ont fait le même parcours que nous. La pluie ne cesse de tomber et nous prolongeons notre séjour avec eux dans cet endroit magnifique.

Ventiane

En route pour la visite de cette grande ville.

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Au Laos aussi la guerre a fait des ravages. Nous visitons la COPE, une organisation qui explique les dégâts causés par les engins explosifs, les dangers des non explosés et le travail réalisé sur les prothèses. Aujourd’hui encore, ces engins tuent.

Nous visitons Mai Savanh Lao, une fabrique de soie dont nous avions visité les cultures près de Paksé.

 

Ici on fabrique le fil de soie mais on transforme aussi les amandes des Sacha Inchi en huile.

L’objectif est d’utiliser cette plante riche en vitamines et en oméga pour produire une huile destinée à l’alimentaire et à la cosmétique. Philippe et sa famille ambitionnent aussi d’utiliser la matière sèche obtenue après la pression à froid pour faire des barres de céréales enrichies qui apporteraient des valeurs énergétiques aux populations locales. Beau projet !

Le Patuxai, sorte d’arc de triomphe, rend hommage aux morts des guerres pré-révolutionnaires. De son sommet on peut observer la ville. Mais ici les champs Élysées sont assez quelconques.

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Dans chaque tuk-tuk, un hamac !

 

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Attention, un bouddha peut en cacher un autre !  (on a bien dit « bouddha »)

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Pha That Luang

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Le cloître qui entoure Vat Si Saket et ses milliers de niches garnies de bouddhas

Vang Vieng

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Une bourgade assez sympa au bord de la rivière. Nous partons faire une petite boucle en scooter à l’ouest, une balade dans la campagne avec en toile de fond les formations karstiques, une baie d’Along terrestre.

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Les terres sont découpées en parcelles marquant les délimitations des rizières qui à cette saison ne sont pas cultivées. Nous traversons des villages traditionnels. La vue sur les pains de sucre est superbe.

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Luang Prabang

La route en lacet qui nous mène jusqu’à la jolie ville de Luang Prabang est longue, dangereuse mais magnifique. Encore une fois, l’Unesco ne se trompe pas. Cet endroit est de toute beauté.

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Nous retrouvons avec plaisir les bords du Mékong.

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Spécialité de Luang Prabang

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Nous nous levons un peu avant 6h pour assister au Tak Bat, la procession des moines pour collecter les aumônes. Les fidèles sont installés sur les trottoirs et attendent le passage des moines, bol à aumône en bandoulière. Un long bandeau safran longe les rues de Luang Prabang, la procession se fait lentement, les fidèles, silencieux, recueillis, déposent à la main une boulette de riz dans les bols.

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Des petits coins sympathiques pour prendre un verre

Nous reprenons les deux roues pour nous rendre aux chutes de Kuang Si.

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Un endroit paradisiaque. Un enchaînement de cascades au milieu d’une végétation… voyez plutôt !

 

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Les Ours rentrent en France. Nous restons encore quelques temps à Luang Prabang où il fait bon vivre, nous sommes sur le mode « rien envie de faire » et donc, on ne fait pas grand chose.

Voilà, c’est la fin. Au revoir Laos, nous t’avons aimé et nous émettons le souhait de revenir terminer cette découverte, différemment peut être.

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Cambodge Angkor et encore…

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Phnom Penh

Nous sommes bien au Cambodge, c’est comme sur le guide !


Nouveau pays, nouveaux tuk tuk. Seul point commun avec les autres, il faut négocier.

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Phnom Pen, capitale, s’offre à nous, sobre et élégante. Nos pas nous emmènent dans la ville pour découvrir …

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Le palais royal

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Le roi / premier ministre (rien que ça !) Sihanouk

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Le musée national

Nous prenons un guide et c’est parti pour la découverte de Vishnou, Shiva, Brahma, bouddhas, …  complexe visite pour les anges que nous sommes ! L’hindouisme, puis le bouddhisme mahâyana, puis de nouveau l’hindouisme, nous voyageons dans les périodes angkoriennes.

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Nous retrouvons les scènes de vie  de la rue

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Graines de lotus

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Nouveau régime…

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Une tournée bien assise

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Après le repas ce petit bout de choux fera la sieste à la même table… la nuit aussi !!!

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Le petit clin d’oeil aux amis clermontois, un pneu d’idée pour la transformation

Visiter Phnom Penh, c’est aussi vous raconter l’horreur. Pour les images, elles sont encrées en nous.

Le mémorial du génocide de Choeung Ek, un camp d’exécution dans un ancien verger de longaniers. Là, quelques 17 000 personnes ont été assassinées. Un cauchemar, une horreur. Devant nous, une quarantaine de charniers laissés intacts. Des lambeaux de vêtements sortent du sol autour des fosses. Audioguide sur les oreilles, les gens déambulent silencieux au milieu de cet endroit tragique. Les témoignages sont poignants et les larmes coulent sur nos visages. Le stupa du souvenir où sont déposés 8 000 crânes nous laisse une dernière image terrifiante. 

Nous terminons avec la visite du musée du génocide de Tuol Sleng, appelé S21. 17 avril 1975, une date qui marque à jamais les cambodgiens. Les kmers rouges firent de cet ancien lycée un lieu de torture et un centre de détention. Des photos des prisonniers sont exposées. Ces milliers de visages qui nous regardent…

Dans l’audioguide, l’homme nous dit à la fin de la visite « vous êtes maintenant LA MEMOIRE ».

Gageons que nous saurons œuvrer pour plus de dignité humaine, de compassion et pour la paix.

Battambang

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Le long de la rive, les bâtiments coloniaux. La maison du gouverneur

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Les routes bordées de flamboyants

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Ancienne demeure cambodgienne 1907

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Intérieur du maître des lieux

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Intérieur des domestiques

L’expérience du bambou train

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Gare de triage !

Confortablement installés sur une planche posée sur deux essieux, nous embarquons à travers la campagne sur une voie unique où les « trains » circulent dans les deux sens.

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Un policier en qualité de chef de gare

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Départ en compagnie des Ours

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Le petit pont de bois … qui ne tenait plus guère

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Les rails sont légèrement tordus et disjoints

Quand un même équipage arrive en face, nous arrêtons, descendons pour enlever le plateau puis les essieux et nous laissons passer… la fournée de touristes. Car c’est bien évidemment une activité qui nous est réservée mais cela n’a pas toujours été le cas. Construite sous le protectorat français cette ligne a été fermée à l’époque des khmers rouges. Dans les années 80, les locaux ont remis en service cette ligne dans un premier temps pour relier la ville voisine mais très vite, avec l’installation d’un moteur, le transport des touristes s’est avéré bien plus lucratif.

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Enfants du village, « si tu veux un bracelet, viens me voir en premier… »

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Bambou rice à la cuisson

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Bambou rice à la vente

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Nous sommes rassurés, la police veille…do ort… !!!

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Le village de pêcheurs

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Au soleil… le poisson sèche

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Un peu plus loin le poisson marine…

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il marine toujours…

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Femme de pêcheur

Aucune hygiène ! On sèche le poisson en plein air sur de grandes plaques posées à même le sol, d’immenses barriques dans lesquelles on devine des poissons, l’odeur est immonde, les mouches et bien évidemment les vers sont de la partie ! Pour traverser l’endroit, on patauge dans des flaques, les sandalettes s’en souviennent encore, que du bonheur !

La fabrication des galettes de riz

 

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Les 358 marches qui nous mènent au temple de Prasat Banan

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Même les moines font une pause

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Un petit bain avec ma vache, rien de tel pour me rafraîchir

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Quels fruits étranges, des Batman(s)

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Voyons de plus prêt ? !

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quelques milliers… protégées par les moines du temple voisin

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Temple de Phom Sampeau

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Ceux qui croient…

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et les autres…

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Pour la petite histoire, pour monter au sommet de cet affleurement calcaire où se trouvent des temples, notre tuk tuk n’est pas autorisé. C’est soit à pied, soit en voiture (business, business !!!). Forcément avec 40°, on opte pour la voiture mais ça nous coûte un bras pour une montée qui devait durer 30 mn et qui au final n’en fait que 5 !!! Forcément, nous ne sommes pas contents.  Alors, nous visitons les temples, puis nous ouvrons le tripot pendant que notre chauffeur attend impatiemment notre retour ! Les locaux sont intrigués, les touristes amusés, et nous, on est bien !!

La grotte chauve souris

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Vendeuse de pacotilles

Siem Reap

Nous commençons par le musée national, histoire de comprendre un peu mieux les visites des temples khmers. La galerie des 1000 bouddhas est un voyage à part entière. Des collections de statuts de Bouddha dans différents matériaux, la plupart dans des niches éclairées d’une petite lumière telle une bougie. Chaque bouddha sa gestuelle, sa posture et à travers ces codes une histoire qu’il est difficile d’appréhender en une simple visite. Mais l’endroit est envoûtant. Dommage que les photos soient interdites mais jetez un œil sur internet, c’est magnifique !

C’est une balade de presque une journée dans la culture, l’histoire, la religion, les croyances de l’ancien empire Khmer, à travers les périodes pré-angkorienne, angkorienne et post-anghorienne.

Allez, suivez le guide !

Banteay Srey, Xème siècle (ça fait plus classe !)

La route est belle et nous traversons la forêt avec notre tuk tuk pour nous rendre à 20 km au nord d’Angkor. Son nom moderne « La citadelle des femmes », peut être en raison d’une décoration raffinée. Dédié à Shiva, il est taillé dans une pierre rose. A la différence des autres, celui-ci n’est pas un temple royal, il a été construit par l’un des conseillers du roi. De petite taille, pratiquement toutes ses surfaces sont décorées. Les français l’ont découvert en 1914 et il devint célèbre lorsque André Malraux y vola 4 apsaras en 1923. La honte quand même !!!

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Preah Kan, XIIe

« épée sacrée », son nom moderne, fait partie des plus grands. C’est sur une stèle découverte sur le site que l’on a pu obtenir des informations sur ce temple, lieu de culte mais aussi d’enseignement. Nous déambulons au milieu de couloirs, de sculptures de sages, de divinités. Des garudas, des apsaras sculptés sur les murs, les linteaux. Ici des éboulements qui laissent deviner le travail de restauration déjà réalisé mais surtout ce qui reste à faire. Dans ce dédale de galeries, on se laisse porter. Ici la salle de danse, ici une bibliothèque… nous passons à côté d’une multitude de détails mais il est impossible de faire autrement. Alors on admire ce que l’on voit sur notre passage, qui un ermite en prière, qui un garuda géant, un personnage à tête de lion…

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Nea Peam, XIIe – XIIIe

Comme ne le montrent pas les photos*, c’est un petit sanctuaire au centre d’un bassin carré lui même entouré de quatre bassins plus petits. L’île circulaire au milieu du grand bassin est encerclée à la base de deux serpents, d’où son nom moderne « serpent enroulé ».

* De toute évidence, celui-ci a laissé indifférent le photographe qui a préféré s’intéresser aux vaches du champ voisin. La sélection a été difficile, il s’est lâché !

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Ta Som, XIIIe

Un petit temple. Le gopura oriental avec sa tour à visage est enserré dans les racines d’un ficus.

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Pré Rup, Xe

Son nom moderne, « Tourner le corp », pourquoi pas !

Sur trois niveaux, ce sanctuaire a 5 tours en brique, dont une centrale. De là haut, la vue sur les rizières est magnifique, quand c’est la saison, car ici c’est une récolte par an, ce n’est pas le delta ! Et donc pour nous la saison est mal choisie. Ce n’est pas grave, nous sommes venus pour le coucher du soleil… et bien là aussi, c’est moyen, comme le montrent les photos…

 

Ca va, on vous a perdu ???? C’est pas trop pénible ???? En même temps, dites vous que vous ne souffrez pas de la chaleur !!! Et puis, ce que vous lisez (ou pas d’ailleurs), c’est ça de fait, vous échappez à la séance diapo chiante du retour  !!!
Vous êtes prêts ? Alors on repart pour une journée, Angkor encore.

 

 Angkor Wat, XIIe

« La ville qui devient une pagode »

Le plus grand, le plus sublime, une merveille. Angkor Wat se réveille…

Les pyramides symbolisent le centre de l’univers hindou, le mont Méru. La douve représente les océans entourant la terre. La succession des galeries concentriques représente les chaînes de montagne qui entourent le mont Méru, la résidence des dieux. Le symbolisme religieux khmer !

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Et c’est pas fini. Les bas reliefs nous transportent dans les mythes, comme le barattage de la mer de lait. Quand on pense que dieux et démons ont quand même tiré chacun de leur côté pendant 1000 ans (c’est pas rien !) sur la queue du serpent (une pensée pour lui !), enroulé autour de la montagne, pour baratter la mer cosmique (la mer de lait), tout ça pour obtenir la liqueur d’immortalité. C’est sans compter qu’une fois le breuvage obtenu, ils ne voulaient pas partager… mais là on se rapproche de la vraie vie !!!

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Le Bayon, XIIe-XIIIe

Le temple a traversé différentes phases religieuses, d’abord panthéon de divinités bouddhistes hidoues et locales, il est consacré au culte hindou pour revenir au bouddhisme. 54 tours à l’origine, 37 maintenant, qui forment une montagne de pierre avec des pics de plus en plus hauts. Les tours sont sculptées le plus souvent de 4 visages. Un bel endroit !

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Ta Phrom

C’est un temple monastère. Si le plan des temples est complexe, celui-ci l’est davantage encore. Beaucoup de ruines entourées par la végétation, les racines des arbres entrelacées entre les pierres. Étrange atmosphère qui se dégage de ce lieu.

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Là s’achève notre visite. Nous avons vu les principaux temples mais bien d’autres mériteraient qu’on s’y arrête. Nos connaissances de l’histoire, des religions, de l’architecture… ne facilitent pas l’approche dans le détail de ces lieux mais pour qui les maîtrise c’est un trésor. Mais étrangement, sans avoir une approche intellectuelle, on aime et on apprécie les lieux. On voudrait tout photographier mais là aussi, la photo, aussi belle soit elle, ne reproduira pas l’ambiance du lieu, le grand angle ou le panorama ne rendra pas l’immensité de ces terres jonchées de temples.

Derniers moments au Cambodge et nous partons pour le Laos en passant par la Thaïlande.

 

 

 

 

 

 

Saigon et le delta du Mékong

HUE SAIGON

Après 24 heures d’un éprouvant voyage sans un « good morning Vietnam » mais avec un « don’t come back in Vietnam », nous arrivons à Ho Chi Minh Ville.

Saigon

Nous retrouvons notre passé colonial peu glorieux et toutes les horreurs de la guerre avec  la prise de position anti-communiste des Etats-Unis dans les années 70 ; nous ressortons sonnés du musée du souvenir !

Ho Chi Minh ce sont de grandes avenues où se côtoient les buildings et les hôtels de l’époque coloniale. Nostalgie ?

Nous retrouvons aussi l’animation des quartiers plus vivants, les marchés, la vie quoi !

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Le plus grand marché de la ville

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Le quartier des antiquaires

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Ici tout peut se faire en moto ou presque…

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L’Opéra

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La troupe « AO show »

Une belle chorégraphie autour, avec et dans du bambou. Des acrobates, des musiciens, qui nous transportent une heure durant dans différents moments de la vie quotidienne d’un village. Un régal !

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Cliquez pour visionner un Extrait du spectacle « My village »

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Un « cliché » qui laisse songeur

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Le restaurant Nha Hang Ngon, quartier de Dong Khoi,  avec les plats traditionnels des différentes régions du Vietnam

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La poste centrale, un petit joyau de l’ère coloniale, merci Gustave !

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Gustave… celui de la tour !!!

A côté de la poste, la cathédrale Notre Dame. C’est étrange !

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L’Hôtel de ville

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Durio zibethinus, plus connu sous le nom du Durian, ils l’adorent mais bonjour l’odeur

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Conduire tout est permis

Que nous soyons à Hanoï ou à Saigon, les piétons doivent redoubler de prudence et ouvrir l’œil. « Hanœil » ne suffit pas, mieux vaut garder les deux yeux grands ouverts…

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Le Delta du Mékong

Taxi, mini bus, bus, re mini bus, ferry, moto… ouf, nous voici à An Binh dans le delta du Mékong. Dans un écrin de verdure, la maison de Phu. Nous savons immédiatement que l’on va être bien ici !

 

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Très tôt le lendemain nous partons sur le Mékong découvrir le marché de Vinh Long.

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Nous aurions pu nous essayer à la conduite de l’embarcation mais… non, trop périlleux. Désolés, nous ne pourrons accomplir le défi tant attendu par notre famille Normande !

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C’est parti pour une balade sur les rivières et arroyos du Mékong, les jacinthes d’eau envahissent le fleuve.

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Nous accostons pour un petit tour de marché. Bouchez-vous le nez, nous arrivons au rayon marée…

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Le bon tofu !

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Au rayon viande, ce n’est pas mieux !

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Il fait juste 40°

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Aujourd’hui c’est balade en moto avec un guide (à gauche sur la photo). Très gentil… il ne parle pas un mot d’anglais, nous jouons donc à « la famille Bélier ».

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Les vietnamiens se lèvent vraiment tôt. D’aucuns arrivent sur le marché où la marchandise est déjà installée quand d’autres profitent de la fraîcheur matinale pour jouer au tennis, … il est 6h du matin et on a l’impression que la journée a commencé depuis un bon moment.

Le soleil commence déjà à chauffer quand nous embarquons à Can Tho. La conduite au pied, impressionnant !

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La vie sur le Mékong est animée. Dans l’eau du fleuve, les habitants lavent le linge, se brossent les dents (l’hygiène buccale c’est important !), …

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Les HLM du fleuve aux 9 dragons

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Nous arrivons au marché flottant

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En haut des mats, le produit vendu sur le bateau, ananas, citrouille, pastèque… facile pour se repérer dans les allées de ce supermarché à ciel ouvert !

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Un petit creux…

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Pas de marché sans troquet… le voici !

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Une petite soif…

Nous poursuivons dans la campagne, c’est magnifique.

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Des rencontres qui… tombent bien

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Nous passons à Sa Dec où se trouve la maison de l’amant de Marguerite Duras

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Portraits de famille, la vraie…

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Sur l’autre rive, la maison de Marguerite Duras.

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Nous trouvons cette région très belle et ses habitants hospitaliers. Ces gallinacés auront peut être un autre avis ?

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Toutes les bonnes choses ont une fin, nous prenons la route pour Chau Doc où nous profitons encore un peu du paysage.

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Ah oui, nous allions oublier… la photo avec nos amis !

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Allez, on va passer la frontière du Cambodge… en bateau.

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Travaux dans les champs

Nous y sommes !

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La suite au Cambodge

 

Le nord vietnam sans Sapa (le moral)

Nous renonçons à la découverte de la région de Sapa pour cause de maladie. C’est dengue !!!

CARTE VIETNAM

HANOI

Après notre stop forcé sur Hanoï, notre premier jour de visite de la ville se fait en vélo… notre chauffeur a de la « vietnamine C » pour deux. Nous découvrons une ville bien vivante.

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Tuk Tuk pour ma chérie, ma chérie…

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Palais présidentiel

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Opéra

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Thap Rua (tour de la tortue) sur le lac Hoan Kiem

Plus facile, plus rapide la moto-taxi…quelquefois l’attente peut-être un peu longue

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Égalité homme…femme

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Le quartier « quatre en un » moto, train, commerce, habitation.  On reste sans voie.

 

Lorsqu’ils ne sont pas encombrés de motos…la vie se déroule sur les trottoirs. Vente, préparation de plats à emporter ou repas rapide dans un coin de rue…

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La viande et la salade sur le même étal.

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Petits repas, petits sièges

Même par temps de pluie, les marchands ambulants sillonnent les rues.

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Travaux de nuit…

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Sécurité au travail

BAIE D’ALONG

L’incontournable Baie d’Along avec près de 2000 iles nous accueille dans le golfe du Tonkin. Selon la légende, un dragon géant, en route vers la mer, aurait par le battement de sa queue entaillé les montagnes et créé vallées et crevasses. Lorsqu’il plongea enfin dans les flots, ces anfractuosités s’emplirent d’eau, ne laissant que les iles que l’on voit aujourd’hui…

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Ha Long signifie « là où le dragon descend dans la mer »

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Touristes ou pêcheurs responsables de la pollution

Les paysages y sont grandioses même si parfois le spectacle des déchets en mer nous hérisse le poil

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Parties de belote avec Jeff et Anne

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Après une nuit sur le bateau, nous débarquons sur l’ile de Cat Bat, nous traversons un village flottant de pêcheurs pour rejoindre « l’île aux singes ».

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Village flottant

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L’équipe au complet se prépare pour la vie en rose

 

De retour à Hanoï, un train de nuit nous emmène vers Hué. Le voyage de nuit sera long…très long. La SNCF n’a pas le monopole de planter ses voyageurs au milieu de nulle part…

HUE

Capitale des empereurs Nguyên (si vous en connaissez un, c’est certainement un rejeton de Minh Mang 1820-1840 avec ses 142 enfants).

En 1802, Hué devient la capitale du Vietnam réunissant le nord et le sud. L’empereur Gia Long ordonna l’édification de la citadelle. En 1968, la citadelle fut partiellement rasée par les forces américaines et sud vietnamiennes qui lâchèrent sur le palais impérial des bombes et du napalm, réplique implacable au massacre des fonctionnaires tués par l’armée révolutionnaire du Vietnam.

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Notre guide nous captive rendant vie à cette citée presque en ruine

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Il ne reste que 20 bâtiments sur les 148 existants

 

Nous parcourons les alentours de Hué pour découvrir les mausolées des différents dirigeants de la dynastie des Ngûyen.

Tombeau de Minh Mang

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Pagode Thien Mu

Haute de 21 m, cette pagode est l’emblème du Vietnam. Chaque étage est dédié à Manushi-buddha, bouddha apparaissant sous forme humaine.

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Tour octogonale « Thap Phuoc Duyen »

 

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Dans l’enceinte de la pagode, Austin dans laquelle le bonze Thich Quang Duc se rendit à Saïgon, en 1963, pour s’immoler par le feu contre la politique du président Sud-vietnamien. L’endroit reste un lieu de contestation politique.

 Tombeau de Khai Dinh

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Cour d’honneur. Ils tiennent le coup car ça fait un moment qu’il n’y a pas eu de relève.

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Nous quittons Hué direction Hoi An. Nous retrouvons pendant deux jours notre moyen de locomotion favori, le scooter. Nous passons le col de Hai Van…qui symbolise la séparation entre le nord et le sud.

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Stop, un train peut en cacher un autre

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Notre garde barrière patiente comme nous…le train sifflera peut être trois fois

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Au sommet du col nous découvrons les plages sauvages sur plus de 30 km

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Pendant la montée du col, Saïgon nous paraît bien lointaine…(à suivre)

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Village de pécheurs sur de drôles d’embarcations

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Notre visite dans les ruelles du village ne passe pas inaperçue

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En fin d’après-midi, nous découvrons la plage quasi-sauvage de Lang Co et son lagon.

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Plage de Lang Co

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Dans quoi s’embarquent-ils ?

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Amoureux prudents, nous restons assis…

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Enfin nous connaissons le secret du recyclage des pneus Michelin…

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Entre Lang Co et Danang, au loin les drapeaux inspirent le photographe…

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De près, nous avons la réponse de « qui du pécheur ou du touriste pollue le plus… »

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Dernier arrêt avant Hoi An

 Hoi An

Nous ne pouvons que constater que l’endroit est touristique mais cela ne gâche pas le site même si bien évidemment nous aimerions être les seuls.  La ville nous plaît et nous décidons de nous arrêter quelques jours. Hoi An est située sur les bords du fleuve, qui s’est asséché provoquant le déclin du port qui générait toute l’activité de la ville. Depuis le tourisme a pris la relève.

La vieille ville est superbe, son architecture surtout. Maisons peintes en jaune moutarde, maisons de marchands japonnais et chinois, temples, anciennes maisons de thé..

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Le soir, les rues s’éclairent de lumignons de toutes les couleurs. Nous n’avons que l’embarras du choix pour nous poser et prendre un verre.

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Le pont japonnais

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Il suffit de sortir de la vieille ville pour découvrir un autre visage plus authentique et moins touristique.

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Le voyage se poursuit vers Hô Chi Minh, en bus sleeper. 24h de trajet, une première et certainement une dernière !

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Prochain article, Hô Chi Minh !

A bientôt

Ko Lanta, les preuves…

On dirait le sud… c’était pourtant bien…

Jouons carte sur table

Thai du sud

Le nord, c’était bien. Mais le sud, c’est la carte postale qui nous faisait rêver.

Nous retrouvons Anne et Jeff à Krabi où l’accueil est plutôt sympathique. On fait le niveau et hop, direction Koh Lanta pour les épreuves.

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Anne et Jef « les ours » – « les Anges ailés »

Nous devions poursuivre par la visite du centre Est du pays et puis, finalement non, nous voulons continuer les plages… mais loin des touristes, une épreuve de taille chez les thaïs.

Nous trouvons notre petit coin de paradis sur l’île de Ko Kut. Petite île qui se mérite, loin de la foule de Krabi, Phuket, Ko Phi Phi… De Bangkok, après 6 h de bus, une traversée en bateau de 2 heures, nous foulons le sable blanc d’une jolie plage. Les jours suivants nous découvrons de belles petites criques et le sentiment d’être libres, vraiment libres…

Ce pays aura été une étape importante de notre voyage, il nous laisse des souvenirs extraordinaires et l’envie de revenir pour continuer à le découvrir.

 

Allez, on vous plante là !

Cliquez dessus pour avoir le diaporama

 

Les 4ème et 5ème plis des Anges ailés

C’est en février dans l’avion pour Bangkok que nous ouvrons notre 4ème pli. Et heureusement, car celui-ci doit précisément se dérouler à Bangkok où nous avons prévu de passer les 4 premiers jours de notre périple en Thaïlande. Il nous faut donc nous mettre immédiatement au boulot, enfin, façon de parler.

Nous étions assez frustrés de clôturer notre défi si vite, alors nous avons joué les prolongations… sans savoir qu’un deuxième pli nous attendais pour le mois de mars !

Le son est meilleur avec des écouteurs…

Thailande, le Norrr…d

Vous êtes quelques uns à vous interroger sur notre silence depuis quelques semaines. C’est que nous sommes débordés !!! Et puis aussi, nous avons dû laisser nos gros sacs à dos avec l’ordinateur durant presque 15 jours pour partir balader sur nos deux roues.

LE CENTRE CARTE

Avant d’atteindre le nord, nous passons par le centre.

Kanchanaburi et son passé tragique

Premier arrêt à Kanchanaburi, connue principalement pour le Pont de la rivière Kwaï.

Un petit film ?

 

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Ayutthaya la majestueuse

De ses temples et de ses palais, il ne reste à Ayutthaya que des ruines, cette belle cité ayant été saccagée par les birmans. Mais avec un peu (beaucoup !) d’imagination, on arrive à se faire une idée de ce que la vie pouvait être il y a 6 siècles et plus…

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Ca c’est bouddha… « allongé » ! A 39°, on comprend qu’il ait des petits coups de mou.

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A Wat Phra Mahathat, c’est enchevêtrée dans les racines d’un arbre que nous découvrons la tête en gré de bouddha. Personne ne sait réellement comment elle est arrivée là.

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Les tuk-tuk ici sont un peu différents. De toutes les couleurs avec un capot courbé qui évoque une armure de samouraï, fabrication japonaise !

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Tiens, mais c’est… bouddha ! Nous sommes à Wat Phanan Choeng.

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Il y a quand même des stations essence, des vraies !

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Pour nos amis clermontois
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Phitsanulok – Sukhothai

Nous prenons le train pour la première fois en Thaïlande, direction Phitsanulok.

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Nous visitons les environs en scooter, mais la campagne est décevante. Heureusement, nous n’aurons pas perdu notre temps, nous traversons un village doté d’un salon de coiffure très moderne, alors pourquoi ne pas en profiter pour un petit rafraîchissement ?

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Nous continuons la visite des temples…

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Une célébration à Wat Phra Si Ratana.

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La vieille ville de Sukhothai, c’est pas moins de 45 km2 de ruines, en partie reconstruites. Mais il faut encore faire marcher notre imagination. On aime ça !

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Nous nous baladons au milieu des vestiges royaux, des temples en briques pour l’essentiel. Les flèches des chédi ont la forme du lotus, et toujours les majestueux bouddhas. C’est un agréable endroit, nous passons d’un wat à un autre, c’est un voyage à travers le temps.

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Visite de la nouvelle ville, son marché coloré…

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son marché odorant…

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et malodorant !!!

et après ça, vous prendrez bien un petit Bouddha blanc !

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Là c’est parti pour le Nooord ! 5 h de bus, direction Chiang Mai. Dans notre guesthouse nous rencontrons Virginie qui nous confirme que la boucle de Mae Hong Son est superbe. Alors nous écoutons ses conseils, nous nous équipons de deux scooters 125, et GOOOO !

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Un régal ! Nous enchaînons les virages sur un circuit de 780 km pendant 8 jours. Nous trouvons enfin ce que nous attendions, les paysages montagneux, fabuleux, une végétation luxuriante, des rencontres sympathiques, des hébergements authentiques, on vous laisse découvrir…

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Sur le marché de Soppong, les ethnies montagnardes. On reconnait l’influence birmane.

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C’est parti pour une promenade dans l’obscurité totale, les grottes de Tham Lot !

 

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Chacun observera ce qu’il veut !

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Là encore !

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Petite pause à Cave Lodge qui surplombe la rivière, au milieu de la végétation aux allures de jungle.

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Dans ce temple plus qu’ailleurs, les sous ont leur importance !

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Pinoc est toujours de la partie !

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Magnifique pont de bambou, c’est souple mais très solide

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Les intentions de prières sur des tablettes en bambou, ils ont du boulot les moines !

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Cherchez l’erreur !

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Pour accéder au village Huai Sua Tao, nous enchaînons une douzaine de guets !

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Encore un bel endroit pour passer la nuit.

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Nos hébergements sont vraiment authentiques, un vrai bonheur ! Enfin, sauf quand dame araignée s’invite !

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Pinoc fait le pitre !

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Un peu partout, la culture des fraises.

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Au détour de notre chemin, quelques pachydermes

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Cette boucle aura été un véritable enchantement. La route montagneuse (1864 virages !), boisée, accidentée, était belle, la lumière extraordinaire ! Il aurait fallu plus de temps dans ces endroits perdus aux confins du monde pour découvrir et rencontrer plus encore les autochtones. Une prochaine fois ?

Chiang Rai – le triangle d’or

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3 heures de bus et nous arrivons à Chiang Rai.

Après notre escapade à Chiang Mai, difficile d’adhérer aux circuits organisés (tous identiques) et proposés par la multitude d’agences de tourisme. Nos fessiers auraient besoin d’un peu de repos mais nous optons néanmoins pour un nouveau trip en moto.

A quelques kilomètres de Chiang Mai, le temple blanc, Wat Rong Khun. Il est fait d’un mélange de chaux et d’éclats de miroirs. L’endroit est assez déconnecté du monde de bouddha !

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Ci-dessous, les toilettes !!!!!!!!!CRAI P1150129

Forcément, après le temple blanc, le temple noir, Baan Dun. Plusieurs bâtiments traditionnels en noir ornés de peaux de bêtes et d’ossements. Le lieu est étrange.

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Petit bouddha !

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Nous partons donc seuls dans les villages de montagne à la rencontre des ethnies. C’est qu’elles sont bien cachées ! Situées à environ 30 km de Chiang Rai, nous devons emprunter des chemins de terre longs et sinueux. Il doit bien y avoir un village au bout de la route car nous croisons des pick-up. Ils semblent d’ailleurs bien étonnés de nous trouver là. Après 1h de route, nous renonçons. Nous traversons le parc national de Lam Nam Kok. Nous longeons la rivière. Dans un parc magnifiquement boisé, une source chaude à 56°.

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Nous prenons un nouveau chemin sur une dizaine de kilomètres et arrivons enfin dans un village (nous ne savons pas s’il s’agit d’une ethnie Akha ou Karen). C’est rudimentaire ! Les habitations sont en bambou souvent construites sur pilotis, en haut la famille, en bas les bêtes.

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Elle est contente de nous voir la dame !

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La route jusqu’au triangle d’or n’est pas extraordinaire. Nous passons à Mae Chan puis Chiang Saen. Nous sommes déçus, le Mékong à cet endroit n’est pas très beau, le lieu est touristique, le commerce est partout. C’est que nous devenons difficiles !

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La route vers Mae Salong est belle, nous traversons les plantations de thé.
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Nous passons dans des villages où certains habitants sont habillés de manière traditionnelle comme cette femme (Yellow Lahu probablement).

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Nous avions réservé notre hébergement dans ce village, mais finalement nous renonçons, typique certes, mais quand même, il ne faut pas pousser !

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Encore une rencontre, au hasard de nos pérégrinations.

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Notre GPS nous plante, nous nous retrouvons au grand canyon de Chiang Rai

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Notre circuit a été rapide et nous avons le sentiment de passer à côté de plein de choses. Nous sommes néanmoins heureux d’avoir pu découvrir par nous-mêmes ces régions avec le sentiment de pouvoir aller où bon nous semble. De belles rencontres que nous n’oublierons pas.

Mais elles sont où les plages de Thailande ?

Ca vient, ça vient…

 

 

A Bangkok, on Bouddh’à volonté…

… sans bouder !

Ici, il faut s’habituer, un Bouddha en cache toujours un autre !

Trois temples sont considérés comme plus sacrés que les autres (!) à Bangkok. Alors voici le premier, Wat Arun. Nous n’avons pas de chance, le Taj était en travaux, Wat Arun aussi !

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Les navires chinois qui faisaient escale à Bangkok utilisaient des tonnes de vieille porcelaine comme lest. Ce sont celles-ci que l’on retrouve formant des mosaïques décorées de fleurs multicolores.

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Les dorures sont partout. On a trouvé que le décor allait bien avec Pinocchio !

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Très tendance cette petite ceinture !

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Il va falloir étudier le sujet car il n’y en a pas un pareil !

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Nous traversons le fleuve pour rejoindre Tha Tien. Il fait soif, nous nous installons sur un toit terrasse pour admirer le Wat Arun au coucher du soleil.

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Premier de nos nombreux repas dans la rue !

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Le poisson c’est bon, mais le poisson frais (!) ou séché sur les marchés thaïs… on ne sait pas !

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L’heure de la sieste c’est sacré. Dans toutes les échoppes, l’heure est au repos.

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Photo pour Marie et Jean-Pierre, au cas où vous manqueriez d’idée pour l’implantation de la prochaine collection !

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Le deuxième des plus sacrés, Wat Pho. Ici c’est Bouddha couché,

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mais pas que…

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et encore…

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Bouddha couché mesure 46 mètres de long et le temple qui l’abrite est petit ce qui donne une impression démesurée à la statue.

C’est dans ce temple qu’est délivré le diplôme officiel de masseur (info entendue de la bouche d’un guide francophone !).

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Ah, encore un !

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Non, non, c’est pas le même !

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Bouddha… debout !

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Encore un petit dernier… pour ce temple.

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Nous alternons nos visites entre les temples et les marchés.

Le marché de Chatuchak au nord de la ville. L’endroit est gigantesque. Il est divisé en sections, chaque section a sa spécialité : alimentation, restauration, vêtements, souvenirs, mais aussi artistique… il y a de quoi y passer la journée mais c’est sans compter la chaleur, la foule, et le mal aux pieds. Voici quelques extraits des 5 heures passées dans ce labyrinthe.

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Cherchez l’erreur !

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Le troisième temple, Wat Phra Kaew. Ici, le maître des lieux c’est Bouddha d’Emeraude, alors évidemment ça attire la foule, même tôt le matin.

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Certaines offrandes sont magnifiques.

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Vous vous impatientiez, le voici…

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Il est plus petit qu’il n’y paraît, 66 cm. Autour, des dorures, encore et encore. Le site est immensément grand, une centaine de bâtiments. C’est sublime. Au même endroit, l’ancienne résidence royale, le grand palais,  est aussi un lieu féérique.

A noter aussi que l’endroit est un lieu spirituel et qu’il convient d’adopter un comportement approprié. A bon entendeur !!!!!

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On ne ressemble à rien mais c’est pas grave !

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Il fait chaud et humide, autour de 36°.

Les thaïs sont charmants et prévenants. Nous rencontrons quelques difficultés pour communiquer alors quand vraiment c’est trop compliqué, nous avons recours au thaï crayon !

Pour rejoindre le nord, nous traversons Kanchanaburi, Ayutthaya, Phitsanulok, Sukhothai… mais ça c’est pour le prochain article !

Amitiés et bises à tous. Merci pour vos commentaires qui nous font très plaisir.

Inde du sud

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Nous laissons l’agitation de l’Inde du Nord pour le calme de la campagne du Kerala. De belles maisons colorées, des villes plus propres, des indiens souriants, loin de l’épuisant racolage marchand.

PARCOURS KERALA

Sur le quai de la gare, nous nous renseignons auprès d’un indien, Biju. Il fera le trajet avec nous, le temps de partager un peu, de nous donner quelques conseils pour la visite du Kerala. Plus tard, nous lui adressons les photos prises dans le train et en retour il nous invite à l’appeler pour venir chez lui lors d’un prochain séjour en Inde. Le voyage où comment faire des rencontres !

 

Impatients de découvrir ces nouveaux paysages, nous posons nos sacs et partons aussitôt à la découverte des canaux, direction Munroe Island, petit village composé essentiellement d’agriculteurs et de pêcheurs.

Après un trajet d’environ 45 mn en auto-richshaw,

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Pilote de Formule 1

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le passage de la rivière avec le bac,

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nous embarquons à cinq, un couple d’américains et Andrees, ce dernier ayant quelques difficultés à définir sa nationalité !

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C’est comme dans les reportages ! Loin des bruits de la ville, dans un écrin de verdure, à l’écoute de notre guide et batelier, nous nous laissons porter.

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Au programme, les cocotiers, les palmiers, les bananiers, les ananas, les manguiers…

On sait pourquoi la cuisine est parfumée et épicée : poivre, gingembre, cannelle, manioc, clou de girofle, curry, vanille, curcuma…

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Poivrier

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Retour en ville. Partout la faucille et le marteau, même sur les aménagements urbains !

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Nous regagnons Alappuzha en bateau, 8 h de trajet au coeur des backwaters. C’est un enchantement. Dans une végétation luxuriante nous croisons les houseboats, de jolies pagodes, des pêcheurs… La lumière est belle.

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Les carrelets

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A Fort Cochin, c’est pas la pêche à la mouche, c’est la mouche sur la pêche, nous resterons sur des menus végétariens !

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Fort Cochin c’est aussi les pièges à touristes, alors courage, fuyons !

Le trajet pour rejoindre Kalpetta est éprouvant. 5h de train et 2h de bus (c’est une première !). Pas de fenêtre, la porte se ferme avec une corde qui fait fonction de groom. Un employé est chargé des encaissements, le chauffeur n’étant dédié qu’à la conduite ! Nous sommes souvent surpris par le fractionnement du travail, quand en France une personne suffirait, en Inde il y en a quatre.

La conduite est sportive pour ne pas dire dangereuse !

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A Kalpetta, nous trouvons le marché aux poissons…

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mais aussi quelques étals de viande. Même combat, nous restons au végétarien !

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Nous sommes à Wayanad Wildlife Sanctuary, une réserve forestière. L’endroit est magnifique. Paysages de montagnes, de rizières, de palmiers à bétel, de bambous, de terre rouge, de plantations de gingembre, d’hévéas, de cardamone, de poivre et de café.

Départ à 5h30 du matin, à la rencontre des éléphants sauvages… A en croire les monticules qu’ils laissent sur la route, on sait qu’ils sont là, mais c’est tout ! Nous ne verrons pas la trompe d’un éléphant. A l’exception des daims, des écureuils géants, des singes, les autres espèces comme le tigre ou le léopard ne nous ferons pas l’honneur de leur rencontre !

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Nous sommes au coeur des ghâts occidentaux et cette réserve naturelle nous offre néanmoins une multitudes d’autres choses. Les grottes de Edakkal avec ses pétroglyphes. La vue sur Wayanad se mérite car ça grimpe sec !

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Là encore, une végétation extraordinaire. Manioc, poivre, cardamone, café, anacardier…

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Manguier

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Caféier

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Séchage du poivre sur des nattes de coco

 

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Gingembre

et à perte de vue, les plantations de thé.

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Retour à la ville à l’ambiance plus trépidante, Mysore. Attention les yeux, nous arrivons sur le marché de Devaraja !

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Ici presque toutes les femmes portent le sari. Les boutiques sont donc nombreuses… et les vitrines !!!!

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Nous terminons par la visite du palais du maharaja de Mysore. Un bijou ! Fresques, sculptures, mosaïques, miroirs, lustres, vitraux… On ne reculait devant rien. Et le soir, le palais s’illumine au moyen de milliers d’ampoules, c’est grandiose.

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Direction Bengalore que nous n’avons pas envie de visiter, trop de monde, trop de bruit, peut être aussi trop de fatigue. Nous quittons l’Inde. Gageons que cette première expérience ne sera pas la dernière, d’autres régions restent à découvrir. Il nous tarde déjà.

Taj Mahal où ? Dans l’Uttar Pradesh !

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L’Uttar Pradesh, passage obligé pour voir le magnifique Taj Mahal. Mais avant ça, passage à Fatehpur Sikri, à 40 km d’Agra.  C’est une cité fortifiée du 16ème siècle. Akbar, empereur Moghol fit construire 3 palais pour ses épouses préférées, une hindoue, une musulmane et une chrétienne.

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La brume, la pollution ou les deux nous empêchent d’admirer le Taj Mahal au lever du soleil. Ce n’est pas grave, nous attendrons le coucher du soleil. On a le temps de faire le tour !

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L’empereur Shah Jahan, son créateur, disait qu’il faisait verser des larmes au soleil et à la lune.

Le marbre blanc est incrusté de pierres précieuses, motifs floraux, pietra dura. Les cénotaphes des époux sont entourés d’un enclos de dalles de marbre sculpté, de la dentelle.

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Les touristes ! Vous vous voyez ?

L’échafaudage vaut le coup d’oeil

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On a envie d’en profiter jusqu’au dernier moment et quand on se retourne une dernière fois, il est encore magnifique !

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Le fort d’Agra est aussi un endroit fantastique. C’est là que l’empereur Shah Jahan, emprisonné par son fils, passa ses huit dernières années. D’ici, il pouvait observer son chef d’oeuvre. Il repose à présent au Taj Mahal auprès de son épouse.

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Le baby Taj est la réplique du grand et il est tout aussi beau. Les pietre dure y sont plus nombreuses et plus minutieuses encore. Une merveille !

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Pinocchio : « vous savez pourquoi ils ont leur sac sur le dos ? Tout simplement parce que leur chauffeur les a plantés là, pas satisfait de son pourboire !!!! »

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C’est une première en Inde, nous prenons le train. Grand moment !

Nous n’avons pas de photo de notre arrivée à Varanasi, mais c’était très drôle. Sur le quai, au milieu des voyageurs, un indien avec un papier sur lequel est griffonné « FRANCOIS GASTON » !

Euh, il y en a beaucoup par ici ?

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Varanasi, cité de la vie.

Tôt le matin ou tard le soir, le Gange reste majestueux et envoûtant

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Nous empruntons les ruelles qui mènent jusqu’au Gange et ses multiples ghats. Les marches descendent jusqu’au fleuve sacré. C’est ici que les pèlerins viennent prier, prendre le bain, ou encore faire la lessive. L’eau du Gange laverait-elle plus blanc que blanc ?

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A Manikarnika Ghat, on charge le bois pour les crémations. Drôle d’endroit que cette cité où se côtoient la vie et la mort.

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Non loin de là, les enfants jouent avec leurs cerfs-volants !

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En fin de journée, une « ganga oarti » se déroule à Dashashwamedh Ghat. Nous avons l’impression d’un spectacle mais c’est en fait un temps de prière. Si les touristes sont nombreux, ce sont essentiellement les pèlerins qui se pressent sur la berge, sur les barques, pour assister recueillis à la cérémonie.

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Même sur l’eau sacrée, le mercantilisme est présent.

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Quand on dit que la vache est sacrée, ce n’est pas pour rire !

Ici c’est le Nooorrrd, même les biquettes se pèlent !

Les bousas en Inde, c’est quelque chose ! Elles ont une utilisation très variée : engrais, fongicide, antiseptique et bactéricide, combustible, isolant, tonifiant pour la peau (une petite crème de jour à la bousa, on vous en rapporte ?), dégraissant (efficace pour récurer les casseroles), blanchisseur (!), fixateur de couleur, … Dans la religion, la bouse a aussi son importance. A quand un ministère de la bousa ?

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Pour nos amis clermontois !

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Nous retrouvons Delhi de jour. C’est impressionnant mais pas autant que de nuit !

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Nous retrouvons Sophie, la fille de Marie, une amie romagnatoise. Que c’est agréable de se laisser guider.

Nous apprécions notre balade dans Lodi Garden, loin des bruits de la ville.

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Boulevard Rajpath, l’avenue des champs Elysées de New Delhi. Au pied de Indian Gate, la flamme du soldat éternel.

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Séquence émotion quand nous visitons la demeure où Ghandi a passé ses derniers jours et où il a été assassiné. Demain, 30 janvier, c’est l’anniversaire de sa mort. Nous assistons aux répétitions pour la cérémonie.

Les derniers pas du grand homme ont été représentés dans du ciment. Il se dégage quelque chose de cet endroit.

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A Crafts museum, dans un endroit calme où de jeunes artistes sont installés dans le jardin pour peindre, dessiner, nous découvrons les merveilles de l’artisanat de ce pays. L’exposition sur les tissus est de toute beauté, il faudrait des heures pour admirer cette multitude de panneaux aux couleurs et aux motifs fabuleux. On comprend mieux pourquoi ce pays est doté d’un ministère du textile, quelle richesse !

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Encore une petite bouffe à Delhi dans un restaurant de Khan Market que Sophie nous a fait découvrir. C’est très bon !

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Nous passons la dernière soirée en Inde du Nord chez Sophie et François. Un grand merci à eux pour leur accueil, ce moment fort sympathique et ce délicieux dîner.

Et la séquence insolite alors ?

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Deux insolites sur la même photo !

 

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Le confort ici c’est important !

Nous espérons que cette fois, notre article ne va pas disparaître !

Une dernière pensée

Gandhiji spent his life to send out the message of truth, non-violence and communal harmony and even gave up his life for it. His message is relevant more than ever in these times of intolerance and religious frenzy.

Rajasthan, un autre temps !

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Nous étions en vacances, nous voici en voyage

C’est au pays des Maharajas que nous débutons ce beau voyage en Inde. Le Rajasthan où comment découvrir les palais de ces princes d’antan, les forts majestueux, les couleurs vivent des étoffes, les odeurs des épices, les saveurs d’une cuisine parfumée…

Mais soyons honnêtes, il n’y a pas que du beau ! Difficile d’appréhender cette pauvreté et tout ce qui va avec. Il faut alors se dire que l’Inde c’est aussi ça et se laisser porter…

Nous espérons que ces quelques photos vous transporteront un instant dans ce pays plein de contrastes que nous apprenons à découvrir depuis quelques semaines.

Vous l’aurez compris, c’est avec un chauffeur, Ameen, que nous avons visité le Rajasthan. C’était finalement une bonne solution pour débuter en terre inconnue. De plus, notre itinéraire par train et bus était ambitieux sur ces 18 premiers jours. Nous ne regrettons donc pas la formule, même « imposée ».

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Après une nuit plutôt compliquée, c’est à Mandowa que nous nous réveillons, première ville que nous découvrons de plein jour, et la surprise est plutôt agréable.

La première haveli visitée nous semble magnifique, nous en visiterons encore, toutes plus belles les unes que les autres.

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Nous découvrons Bikaner, une ville poussiéreuse comme tous les villages que nous traversons pour nous y rendre.

Le fort Junagarh richement décoré nous donne une première idée de la beauté de ces palais.

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C’est dans un atelier de peinture miniature que nous découvrons cet art. C’est un beau papillon que ce jeune homme réalise en quelques minutes. Elle a bien de la chance sa compagne, manucure assurée toutes les semaines et modèle unique.

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Jaisalmer, ville dorée. 3000 personnes vivent dans l’enceinte du fort. Du sommet du palais, nous pouvons voir les 99 bastions qui encerclent la citadelle. Dans la ville basse, des havelis magnifiques taillées dans le gré couleur miel.

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JAISAL P1090760Nous visitons nos premiers temples qui sont nombreux dans la citadelle et observons les rituels. L’Inde c’est compliqué, son histoire, ses religions… nous aurions dû partir avec « l’Inde pour les nuls ».

Jodhpur, la cité bleue

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Une fois encore nous sommes émerveillés par la richesse de ce palais. Outre ses pièces immenses aux décorations étincelantes, nous découvrons de jolies expositions : des berceaux des rois, des palanquins, des peintures miniatures. Des remparts, nous observons la cité bleue. Les indiens terminent la visite par un passage au temple situé au sommet. Nous faisons l’impasse !

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Une boutique de quartier, peut être 2 m² !

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Des tissus à n’en plus finir, splendides mais trop grands pour mettre dans notre sac à dos. Dommage ! On reviendra.

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Regroupés sur un même site, trois temples Jain à Ranakpur. Les spécialistes parlent d’un espace de splendeur, d’une réalisation divine.

Le temple compte 80 dômes. Le marbre est sculpté avec une finesse éblouissante. Une galaxie entourée de montagnes enchanteresses.

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Une poète indien en visite dans ce temple quelques temps après son achèvement a dit en décrivant les splendeurs du lieu que quiconque ne s’était rendu dans ce temple ne pouvait avoir eu une vie pleine. Ouf, c’est fait pour nous !

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Udaipur, sur les rives du lac  Pichola. Une ballade en bateau pour observer le coucher du soleil. C’est vrai que cette cité a des airs de Venise.

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A Bundi ce jour là, c’est la fête du cerf-volant. Partout dans la ville, petits et grands lancent le losange en papier coloré. Toutes les terrasses de la ville sont occupées. La vue du sommet du palais est plutôt jolie. L’édifice est en mauvais état mais on devine qu’il devait en son temps être très beau.  Des fresques murales aux tons turquoise et or sont encore visibles, témoignages de l’école de peinture de Bundi.  Que de trésors !

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C’est avec Alex (elle prend la photo !), Aurélien, David et Cyril que nous allons prendre un chai. Une toute petite échoppe. L’homme écrase avec une pierre les épices à même le sol : poivre, cannelle, gingembre, clou de girofle… le mélange est délicieux, nous apprécions vraiment le thé masala (sans lait !). Un agréable moment.

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Puskar, important lieu de pèlerinage pour les hindous, avec son lac sacré. Nous déambulons dans la ville, nous regardons les hindous prendre leur bain dans le lac. Nous passons quelques unes des 52 ghat. Partout des temples que nous ne visitons pas systématiquement. Il faut dire que retirer nos shoes tous les 500 mètres, ça finit par gaver !

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Jaipur, la ville rose et le palais du vent. Sur 5 étages, l’extérieur de l’édifice est extraordinaire. De l’intérieur, d’innombrables fenêtres ajourées qui permettaient aux femmes du harem de regarder sans être vues.

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City Palace, c’est deux grands palais, dont un en gré rose. Grandiose ! Des cours majestueuses, des portes magnifiquement décorées.

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Nous visitons la salle des armureries qui, comme souvent ne nous intéresse pas. Néanmoins, le plafond est une merveille. Alors, bien que les photos soient strictement interdites, François dégaine l’appareil photo genre ni vu ni connu. Il nous en coûtera 500 roupies d’amende. Alors, si vous pouviez apprécier la photo, merci !

 

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Tout près de Jaipur, la citadelle dorée d’Amber. Le fort est à flanc de falaise. Il ressemble plus à un palais qu’à un fort.

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Les murs sont en grès jaune et rose décorés de marbre blanc. C’est à couper le souffle. Les murs et les plafonds sont en marqueteries incrustés de miroirs.

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La citadelle est un véritable labyrinthe. C’est par un tunnel que nous marchons sur 2 km pour rejoindre le fort de Jaigarh qui domine Amber.

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Entre chaque ville, nous traversons la campagne qui nous offre aussi de belles images. En  voici quelques unes.

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Quelles sont jolies ces femmes ! Et toujours au boulot.

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Quelques portraits de ces hommes du Rajasthan

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Le temps d’une promenade en fin de journée à Ranakpur, quatre bambins nous accompagnent. Ils sont beaux !

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L’Inde, ses bazars, ses marchés

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Dans chaque échoppe, un métier. Celui-ci est un peu risqué pour le client !JAUPU P1110368 (2)

 

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Et la bouffe alors ? On y vient !

Photo d’un restaurant pas très représentatif de ce qui se fait le plus souvent, mais ça existe et c’est très bon.

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Les insolites (entre autres, car ici l’insolite est permanent, pour nous)

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Bien que sacrée, la vache n’est pas l’unique animal. On croise dans les rues chèvres, cochons, dromadaires, macaques, chiens.

 

Au pays des couleurs, les oiseaux aussi s’habillent de façon colorée !

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Le temple des singes

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 Et le Taj Mahal nous direz-vous ?

Au prochain article, car il est dans l’Uttar Pradesh !!!

 

 

Welcome to India

Hey bonjour les amis,

Depuis que je suis arrivé en Inde les anges ailés ne m’ont pas beaucoup sorti. Enfin à Jaipur, j’ai fait une balade en bateau. Mais je ne veux pas m’apitoyer sur mon sort. Laissez–moi vous raconter leur arrivée à New Delhi comme j’ai pu l’entendre et la voir à travers les coutures du sac à dos.
Départ de Melbourne avec la compagnie Air India, c’est parti pour 12h30 de vol. Le vol a plus d’une heure de retard, l’arrivée heure de Melbourne se fait à 1h30 du matin, 18h30 à New-Delhi. Autant dire qu’ils ne sont pas très frais.
Après les formalités de douane, nos deux anges ailés récupèrent leurs bagages.
Avant de quitter l’aéroport, il leur faut trouver de l’argent. Il est 19h30, l’épreuve DAB passée, les voilà enfin fortunés, tout arrive, 20 000 Roupies en poche (260 € !!!!).
Ils décident de rejoindre le quartier NewDelhi par le train ou le métro, leur hôtel étant à 150 mètres de la gare centrale, d’après la carte !!! Fastoche pour les globe-trotters…(en herbe).
Prendre le taxi aurait coûté 600 à 800 R. Alors pas de petites économies, et surtout trop facile de prendre le taxi, ils optent pour un trajet en métro, pour 120 roupies. Dans l’aéroport, l’automate indien qui distribue les « tickets » n’est pas facile à apprivoiser mais il finit enfin par leur cracher 2 jetons bleus genre jeton de caddie. Est-ce la fatigue, l’excitation, l’appréhension, ils partent dans un fou rire ! Ils vont vite déchanter.
Ils ne se pressent pas pour regagner leur hôtel, pensant qu’ils ont le temps avant la tombée de la nuit. Sauf que quand ils sortent enfin de l’aéroport pour rejoindre le métro il est 20h, la nuit est déjà tombée et elle tombe plutôt mal ; mais ça ils ne le savent pas encore !!!! I
Ils prennent le temps d’installer leurs sacs à dos, de régler les lanières, ils font vraiment backpackers à présent. Mais 300 m plus loin, ils sont obligés de tout enlever. A l’entrée du métro, je suis encore chahuté dans le sac, je repasse encore aux rayons. Le contrôle des bagages ici, c’est digne des stations les plus modernes de Paris. Le wagon est plutôt propre. La progression du trajet s’affiche en pointillés bleus sur un écran. 40 mn plus tard, terminus « New Delhi ». Si la ville est aussi belle que la station, elle doit être la vitrine du pays.
Il est 20h45. Est-ce l’obscurité du sac, mais ce que j’aperçois est plutôt effrayant. Il fait noir de chez noir. J’entends les anges ailés demander leur chemin, je glisse un œil au niveau de la fermeture éclair : un soldat entouré d’une plaque d’acier de 30mn, le fusil mitrailleur pointé sur le parvis.
A 20h48, c’est LE CHOC…face à eux, face à nous !, un essaim de tuk-tuks. Ils descendent quelques marches et sont soudain happés par la foule. Ils se frayent tant bien que mal un chemin entre les voitures, les bus, les tuk-tuks, les vagabonds, les chiens, les vaches, et les immondices…
A 21h00, il leur faut traverser la ligne de chemin de fer pour rejoindre le boulevard de l’hôtel. Mais voilà, impossible de passer. De nombreux rabatteurs s’empressent pour leur venir en aide mais ils refusent… Les gars continuent quand même de les suivre, un en particulier.
A 21h10, je les vois se diriger vers des lumières qui scintillent. Sage décision, c’est une voiture de police, ça me rassure. Mais le policier se débarrasse bien vite d’eux et les confie au type qui les suivait depuis 10 mn. Le gars les ramène vers l’entrée de la gare et leur indique la direction à prendre. Encore une vérification des bagages !! Ils montrent leur réservation d’hôtel au préposé au contrôle. Ils se mettent alors à baragouiner en anglais/indien :
« Voulez prendre le train ?»
« Non, traverser la gare et rejoindre notre hôtel »
« Impossible, le passage est fermé, ne marchez pas la nuit seuls, festival, pas sécure, pas sécure, prenez tuk tuk»

21h20, l’homme quitte son poste de contrôle des bagages pour les accompagner jusqu’aux tuk-tuks. Il négocie la course et leur souhaite bon voyage !!! Merci, merci bien, ils ne vont pas être déçus !
Je ne sais pas comment, ils parviennent à charger leurs deux gros sacs à l’arrière de l’engin, et à s’installer sur la banquette, l’aventure commence ! Il faut dire qu’à ce moment de l’épopée, ils sont encore tous fous nos deux anges ailés !!!!
La route est interminable, les barrages de police sont constants, voitures, vaches, cochons, gyrophares, flics armés, feux de camps. J’avoue que moi je ne suis pas très rassuré, est-ce parce qu’il fait nuit ? L’hôtel à 150 m, il est loin quand même !
Au bout d’un quart d’heure, peut-être moins mais ça paraissait très long, une allée plus tranquille. Le tuk-tuk s’arrête à une barrière. Un homme s’approche. Il échange avec le conducteur du tuk-tuk puis s’adresse aux anges ailés toujours en anglais/indien :
« Impossible d’entrer, le gouvernement a fermé le quartier des touristes car il y a eu un attentat contre un bus d’indiens et à Delhi, il y a le festival. Le chauffeur va vous conduire à un endroit où l’on vous aidera à trouver une solution…ne marchez pas seuls, no safety, no safety… »
Et pour rendre plus crédible son histoire, le type sort de sa poche son portefeuille, à l’intérieur une carte partiellement sortie où il est écrit « Police ».
Bon, ça va, c’est la police !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il est 21h45, la promenade en tuk-tuk se poursuit vers un lieu inconnu. Le chauffeur est antipathique De dos, on aperçoit seulement ses joues qui dépassent de chaque côté de sa tête, cette dernière reposant sur un double coup.
10 mn après, le tuk-tuk arrive dans une ruelle à la lumière blafarde, une chaise de jardin, un chien… un local au-dessus duquel il est noté « ITDC ». Les anges ailés rentrent dans le bureau pensant être dans un genre d’ « office du tourisme ».
Au fond d’un couloir, un bureau, deux fauteuils, un canapé en simili cuir craquelé, le tout dans 5 m2, et là un indien, la quarantaine, la tête patibulaire, habillé petit voyou avec un blouson en cuir. Les anges ailés expliquent les raisons de leur arrivée ici. Le gars semble parfaitement savoir pourquoi ils sont là. Tout en mastiquant, il confirme qu’il est impossible de rester à Delhi, qu’il faut partir dès ce soir. Il leur demande où ils ont prévu d’aller. Encore confiants, les anges ailés expliquent leur programme qu’ils souhaitent faire en train et en bus. L’air assuré, le gars leur explique que c’est impossible de faire ça par eux-mêmes dans ce laps de temps. Il griffonne alors sur un papier le circuit avec le nombre de nuits sur chaque ville, leur montre sur internet les photos des sites et après 10mn de monologue il dégaine son téléphone, parle 30 secondes, raccroche, et écrit sur son papier :
1 330 € par personne, chauffeur et hôtels compris
Il est alors 22h.
Je crois que c’est là que les anges ailés ont percuté qu’ils étaient tombé dans un piège !
Pendant plus de deux heures, nos deux anges ailés ont cherché à se défaire de cette situation, de ce guet-apens !
Ils ont fait appeler l’hôtel où ils avaient réservé mais le type composait lui-même le numéro, autant dire que l’interlocuteur à l’autre bout du fil était très probablement derrière la cloison du bureau ! C’est également le même interlocuteur qu’ils ont dû avoir quand ils ont demandé à réserver un autre hôtel sur Delhi : 380 € la nuit !!!
Perso, j’étais bien content d’être au fond du sac !
A minuit, les anges ailés fatiguent. Le type sort toutes les 10 mn fumer et les laissent seuls devant la feuille qu’il rature depuis 2 heures.
On est passé à 1 195 € par personne
Les anges ailés disent qu’ils veulent DORMIIIIRRR, mais toujours la même réponse : IMPOSSIBLE, il faut quitter Delhi ce soir avec un chauffeur et aller à Mandawa, à 3h de route.
00h15, après sa pause pétard, il appelle à nouveau… le mec derrière la cloison : 950 € chacun
00h20, de son propre chef, il passe à 855 €
Nos pauvres backpackers tentent encore le « on veut dormir à Delhi » mais là, c’est terminé, il faut capituler… et sortir la carte bancaire !!
A 1h du matin, le chauffeur, Amin, se présente à l’agence.
La route est interminable, des endroits improbables, est-ce vraiment là que nos deux backpackers voulaient aller ?
Amin s’arrête en bord de route, une échoppe genre garage, des mecs pas rassurants. Il laisse nos deux anges ailés. A côté de la voiture, une camionnette en piteux état. Un groupe d’hommes et une femme. Cette dernière soulève sa robe, s’accroupie, et… urine.
Amin revient avec deux thés dans des tasses, comment dire… vous voyez !!!
Les anges ailés semblent néanmoins rassurés, Amin est prévenant et attentionné.
C’est à 4h30 du matin que nos anges ailés sont arrivés à Mandawa, épuisés, conscients d’avoir été bien bernés et espérant qu’Amin sera toujours là au réveil !

Pinocchio
WELCOME TO INDIA
Jean-Claude, un ami, nous rappelait il y a peu
la citation de Catherine Grant,
née puis mariée en Inde, jolie femme mais pas très intelligente,
maîtresse puis épouse de Talleyrand :
« Je suis d’Inde » !!

Australie nous Aussies

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Pour ceux qui ne le savent pas encore, nous sommes accueillis en Australie par des amis. Alors avant d’aller plus loin, une présentation de nos hôtes s’impose.

Marie-Thérèse, surnommée aussi Marie Trees ou encore Marie XIII (mais elle n’aime pas ça). Marie-Thérèse était venue il y a deux ans en France pour accompagner ses élèves, nous l’avions alors accueillie quelques semaines à la maison.

Cliquez sur les photos pour avoir les prénoms

Nos hôtes habitent à Doncaster, à 20 mn de la City. Comme leurs prénoms ne l’indiquent pas ( !), ils sont égyptiens. Alors, pour notre plus grand bonheur, nous découvrons deux cultures dans un même pays.

Notre séjour va être différent de la Nouvelle-Zélande car beaucoup plus urbain. Melbourne est une grande métropole qui s’étend sur plus de 120 km (4 millions d’habitants).

Les moments forts à Melbourne

Un petit tour d’horizon des moments forts de notre séjour au pays des kangourous

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Avec ses grands buildings, elle en impose la City. Nous la repérons de loin.
Nous empruntons le City Circle Tram pour visiter la ville.

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Situé dans un grand centre commercial aux boutiques luxueuses, nous découvrons Crown avec son casino qui scintille en cette période de fête. La chance est avec nous, nous sommes les heureux gagnants de la coquette somme de $ 0.02 ! Notre retour en France est donc toujours maintenu au 20 octobre 2016, nous ne jouerons pas les prolongations.

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Nous visitons avec Julie et Jacquie différents quartiers et monuments Shrine of Remembrance, un monument en mémoire des soldats australiens. Outre une belle architecture, la vue sur Melbourne y est sublime.

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Située dans un quartier agréable aux maisons de style victorien, la cathédrale St Patrick en impose. Pour ceux que ça intéresse, elle est de style néo-gothique !

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Julie nous amène aussi dans les endroits secrets de la city, comme ce magasin de musique bien caché dans une petite rue.

Elle nous amène aussi déguster ce délicieux chocolat.

De nombreuses façades de Melbourne servent de toiles aux tagueurs. Une rue a même été dédiée à cet art. Plus un espace libre sur les murs de cette rue, même les poubelles sont taguées. Riche en couleurs, Street Art est animée !

 

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Royal Arcade, une enfilade de boutiques de luxe sous une immense verrière. A plusieurs endroits dans Melbourne on retrouve des passages similaires.

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Flinders Street Station avec son enfilade d’horloges et son architecture est aussi un monument important dans Melbourne.

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Parliament House of Victoria permet de découvrir les hémicycles richement décorés des deux chambres. La bibliothèque est magnifique.

State Library of Victoria est grandiose. Au dernier étage, une salle de lecture à dôme, de forme octogonale. Avec Julie et son amie Tobie, nous déambulons au milieu des rangés d’ouvrages, un peu dissipés que nous sommes dans ces espaces à l’atmosphère studieuse.

Victoria Market, autre endroit typique ! Une succession de halles bordées de boutiques et de restaurants aux façades victoriennes.

Impressionnant aussi, le quartier chinois qui existe depuis 1850, période où les chinois sont venus travailler dans les mines d’or.

Les environs de Melbourne

Melbourne est découpée en plusieurs grands quartiers. C’est à Ivanhoé que nous découvrons les illuminations de Noël des maisons de « The Boulevard » qui font l’objet d’un concours depuis plusieurs décennies.


Les filles nous mènent aux « 1 000 steps walk ». De quoi se dégourdir les jambes, surtout pour François qui marchera 3 jours durant comme un canard !

A Dandenong, à 30 mn de Melbourne, nous traversons une forêt à la végétation très dense pour arriver dans un village, Sassafra, aux multiples boutiques artisanales.
C’est aussi à Dandenong que nous partageons un goûter familial dans une auberge bavaroise, le Cuckoo.

L’ambiance est bon enfant et nous passons un agréable moment.

Rosebud

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Nous partons une semaine avec toute la famille dans la péninsule de Melbourne, à Rosebud.
C’est l’occasion d’un premier bain dans l’océan pacifique. L’endroit est parfait pour réaliser notre deuxième défi. Nous profitons tous les jours de la plage.
Nous passons un après-midi à nous relaxer dans les bains de « Peninsula Hot Springs », l’eau est entre 36° et 42° selon les bassins.

Les grands espaces

Nous laissons nos hôtes pour faire une escapade de 3 jours. Direction Grampians, à trois heures de route à l’ouest de Melbourne. Nous traversons des paysages de toute beauté : forêts à perte de vue, formations rocheuses, cascades. Des espaces sauvages spectaculaires !
Nous faisons la rencontre des émeus.

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Et les kangourous alors ?

Nous sommes impatients de rencontrer ces fameuses bestioles. En effet, elles sont plutôt rares en ville! Ne riez pas, ça arrive parfois !

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Nous rejoignons Warrnambool au sud. Nous passons pour la première fois la nuit dans une auberge de jeunesse en dortoir… de 16 ! Çà aurait pu être un défi. Finalement, tout se passe bien.
Nous empruntons Great Ocean Road pour nous rendre au parc de Port Campbell. « Les 12 apôtres », formations rocheuses plantées au milieu de la plage.

 

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Et les kangourous alors ?

Nous sommes subjugués par la beauté de cette route mais restons un peu sur notre faim, pas la moindre queue de kangourou. Pourtant les panneaux ne cessent de nous mettre en garde. On pourrait croire qu’il s’agit juste d’un attire touristes. Nous gardons néanmoins l’espoir, car ils sont bien là, écrasés sur le bord des routes !!!

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En fin de journée, à l’intersection d’une grande route, à un endroit plutôt inattendu, nous apercevons ENFIN une dizaine de kangourous. Le temps de dégainer l’appareil photo, ils sont déjà partis, ça saute vite ces petites bêtes !

Nous rentrons à Doncaster en passant par Brighton. Nous arrivons pour le coucher du soleil, les cabanes multicolores de la plage avec en toile de fond la city, ç’est un incontournable !

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Nous terminons la soirée à St Kilda, dans la rue des gâteaux. Premier hamburger digne de ce nom, sorry Maccas (nom de Mac Donald en Australie) !

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C’est parti pour Wilsons Promentory, 50 000 hectares de nature sauvage et côtière sur la pointe extrême sud de l’Australie continentale. Nous empruntons l’unique route de 44 km pour aller à la pointe. Partout des plages sauvages, certaines très fréquentées par les surfeurs, d’autres désertes. De nombreuses randonnées permettent de découvrir la côte et toute la faune dans son milieu naturel.

Des kangourous alors ?

Il nous faudra attendre la fin de journée pour enfin découvrir pour de VRAI ces beaux mammifères. On en sauterait de joie !!

Y a pas que des kangourous !

Nos hôtes nous conduisent au zoo de Melbourne. La faune y est diverse. Nous apprécions particulièrement l’espace des papillons.

Rien ne nous « arrête », direction Melbourne Sealife aquarium.

A Healesville Sanctuary nous passons en revue la faune australienne.

La vie quotidienne avec nos hôtes

Chrétienne orthodoxe, la famille Youssef est pratiquante. En cette période de Noël, c’est le carême. Donc pas de produits d’origine animale à l’exception des produits de la mer. Bien que ce programme nous convienne parfaitement, Marie-Thérèse veut nous faire découvrir les spécialités égyptiennes qu’elle prépare parfois juste pour nous. Nous dégustons aussi de très bons vins, Marie-Thérèse a fait une sélection d’excellentes cuvées pour accompagner nos agapes.
Le repas du soir débute toujours par la prière. Moment très court mais combien intense où les intentions sont profondes. Très vite le repas s’anime, Julie et Jacquie en plus d’être gentilles sont très drôles. Ce sont des moments de partage que nous apprécions.
Les chrétiens orthodoxes fêtent Noël le 7 janvier. C’est donc tout spécialement pour les Anges ailés que la famille organise le réveillon de Noël le 24 décembre. Et quand on reçoit, ça rigole pas (enfin… si !).
Petits plats dans les grands, les amis, la famille se retrouvent, les invitations ne cessent. Nous sommes reçus comme des princes, avec gentillesse et prévenance. Beaucoup d’amis parlent le français, quelque fois un peu oublié. L’anglais, l’arabe et le français sont donc au programme des réunions.

Mais voyez plutôt le nombre de plats sur la table !!

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A tous, nous adressons nos remerciements : Tante Nelly, Liliane, Mina, Atalla, Gigi, Nasser, Angel, Tobie et tous ceux dont nous n’avons pas retenu les prénoms, les amis libanais aussi.
Autre moment important, la soirée de remise des diplômes à l’école de Marie-Thérèse, qui y enseigne le français, et de Jacquie, en année 10. C’est drôle, on dirait Poudlard. Chaque   « house » défile avec son blason fièrement porté par le capitaine, ainsi on croirait voir Gryffondor, Serpentard, Serdaigle… Et puis, il y a la remise des prix. Belle surprise quand l’année 10 se présente. Jacquie est rayonnante. Elle se voit remettre le « Most Improved Award ». Grand moment, nous sommes heureux d’y participer.

Et la viande de kangourou alors ?

Nous passons la dernière soirée à Melbourne au vieux port où nous sommes conviés à un succulent dîner. Nous ne quittons pas les aussies sans déguster la viande de kangourou, délicieuse.

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Et quelle surprise de nous voir servir un excellent vin blanc, le Cloudy Bay, découvert quelques semaines plus tôt en Nouvelle-Zélande !
Un merveilleux coucher de soleil pour clôturer ce beau séjour.

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Les cœurs sont tristes quand de bon matin il faut partir, vers notre prochaine destination, l’Inde. Nous commençons à prendre toute la mesure de la décision prise il y a maintenant un an de partir faire le tour du monde !

Il faudra attendre un peu pour l’Inde car la connexion n’est pas toujours très bonne.

A suivre très prochainement une rubrique de Pinocchio sur notre arrivée en Inde !!!

Ils ne vous ont pas tout dit !

Hey salut les amis,

En plus de commenter leurs humeurs, les anges ailés m’ont passé la pommade pour que je sois leur secrétaire…

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C’était la seule solution pour qu’ils me sortent un peu du sac. J’ai donc accepté, me voilà donc mascotte, secrétaire, bonne à tout faire…

Dernièrement, j’ai eu un petit accident, ce n’est pas le pied (de nez).

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Le même jour, François a voulu faire son malin en descendant (presque comme un jeune homme) la ballade des « one thousand steps ».

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Il a les mollets et les jambes en bois tout comme moi. Voyez plutôt sa tête quand il descend les escaliers !

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A ce propos (la descente), sachez qu’ils sont sobres comme des chameaux… ou presque. Même pendant le tournage de leur défi, leur fou rire n’était pas dû à l’alcool. Ils ont dû commander 2 verres de vin pour pouvoir filmer le défi avec des « ballons » et à 8 bucks le verre, ils n’en ont pris qu’un.

Malgré les coups de pompe…du van (toujours l’artillerie lourde en matière de vannes à deux balles, panpan !), ils ont tenu leur budget (80 % du prévisionnel).

Après quelques centaines de kilomètres, quand enfin ils trouvent un « commerce »…

il n’y a pas de quoi faire des folies !

Manger est pourtant une autre préoccupation des anges ailés, voire même LA préoccupation. Le van n’est pas le « palais » rêvé pour cuisiner en dehors d’un plat de riz ou de pâtes (au gaz)… ou encore une salade

mais ne croyez pas qu’ils ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche !

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Ah oui, j’ai oublié de vous dire, j’ai rencontré des potes…

Depuis une semaine, nous sommes en Australie. J’ai deux nouvelles amies, plutôt sympa, elles ont l’air de m’apprécier !

En tout cas, moi je kiffe !

Nouvelle-Zélande, île du sud

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Après 3 heures de traversée et un bref séjour à Wellington, nous arrivons sur l’île du sud.

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Notre commençons par la région des vins, Malborough. Nous dégustons le sauvignon blanc et le pinot noir chez « Cloudy Bay » ! Une belle propriété, le vin est excellent, les prix sont en conséquence.

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Kaikoura et les otaries

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La route vers Kaikoura est belle, nous longeons la côte Est. La mer est bleue turquoise et le sable est noir. Quel bonheur d’apercevoir soudain une colonie d’otaries…P1030607

Kaikoura est une jolie petite citée côtière avec en toile de fond les sommets enneigés.

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 La région de GreymouthiLE DU SUD 3

Nous traversons d’est en ouest l’île du sud pour nous rendre à Greymouth.

Nous trouvons toujours un endroit sympa pour poser le van.

 

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Ici au lac Brunner à Moana

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Ici au lac Mahinapua à  Mananui

Les kiwis sont normalement en nombre dans cette région, d’où une signalisation adaptée.

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Malheureusement, nous n’en verrons pas.

Les paysages sont encore différents. Des montagnes aux versants entiers recouverts de genêts, de belles cascades…

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Au nord de Greymouth, nous découvrons les exceptionnels Pancake Rocks.

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 Les glaciersiLE DU SUD 4

L’arrivée à Franz Josef est bien triste, les nuages le couvrent ; nous ne verrons donc pas celui que les maoris appellent « les larmes de la fille des avalanches ». La légende raconte que le flot de larmes d’une fille dont l’amoureux avait chuté des sommets environnants gela le glacier.

Nous traversons des forêts à la végétation tropicale. Les fougères ont des couleurs multiples (vertes, rouges, noires…) et les arbres sont couverts d’une mousse verte chlorophylle.

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Des cascades sur tout le trajet, des torrents… même sous la pluie, le paysage est beau.

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ArrowtowniLE DU SUD 5

Quelques kilomètres avant d’arriver sur Queenstown, nous visitons Arrowtown, ancienne ville minière. De beaux édifices en bois et en pierre le long de jolies avenues arborées.

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QueenstowniLE DU SUD 6

Queenstown est aussi une ville agréable en bordure du lac Wakatipu (lui aussi !).

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Enfin un kiwi !

Doubtful SoundiLE DU SUD 7

C’est au départ de Manapouri (encore !) que nous débutons notre circuit en bateau, à la découverte d’un territoire sauvage , le Doubtful Sound, le fjord le plus connu du Fiordland, parc national classé au patrimoine mondial.

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La journée est fantastique. Nous apercevons les otaries à fourrure, les manchots pygmées.

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Southern Scenic Route vers les CatlinsiLE DU SUD 8

Nous quittons les montagnes pour des paysages vallonnés. Nous empruntons la « Southern Scenic Route » pour rejoindre la pointe sud en longeant la côte. Les terres sont cultivées. Ici plus qu’ailleurs, des moutons, encore des moutons (30 millions dans un pays qui compte 7 fois moins d’habitants, ça ne passe pas inaperçu !).

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Le paysage très pastoral est joli. Ce pays est spectaculaire. Les côtes sauvages aux plages désertes sont un vrai régal, nous nous arrêtons sans cesse pour prendre des photos qui malheureusement ne pourront pas refléter l’exacte beauté de ce que nos yeux voient.

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Les plages ne sont pas si désertes que cela, parfois on peut y croiser un lion de mer

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La région des Catlins est enchanteresse. Malgré la pluie et le froid, nous savourons.

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Mais d’où vient le vent ?

 

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DuneliniLE DU SUD 9

7ème ville du pays, nous découvrons cette ville à l’ambiance sympathique. La gare ferroviaire de Dunelin est très jolie, en basalte avec des vitraux et des sols en mosaïques.

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Nous arpentons « Baldwin Street » (35% !)

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Dans certains quartiers, des maisons au style victorien.

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 La péninsule d’Otogo, à PortobelloiLE DU SUD 10

C’est là que nous avons le plaisir d’observer les manchots. A la tombée de la nuit, ils arrivent par petits groupes (une vingtaine, une trentaine ?), ils forment un V sur la mer. En un clin d’œil, ils sont sur la plage. Ils s’ébrouent et commencent à remonter la plage en direction des nids. C’est un moment magique que d’observer ces animaux dans leur milieu naturel.

 

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Moeraki bouldersiLE DU SUD 11

Etrange endroit que la plage de Moeraki boulders ! Ces boules énormes venues dont ne sait pas où, aux couleurs multiples !

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Le lac Tekapo et le Mont JohniLE DU SUD 12.png

Nous remontons vers Christchurch. Petit crochet pour une belle randonnée au bord du lac Tekapo (surtout après !). Des lupins à foison !

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Nous montons au Mont John, pas très élevé (1029 m). Il fait beau et de là haut, nous apercevons, enfin, Franz Joseph !

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Péninsule de BanksiLE DU SUD 13

C’est dans un bel endroit que nous décidons de finir notre séjour en Nouvelle-Zélande, Akaroa.

Le front de mer est très agréable et nous prenons plaisir à venir nous y promener. De nombreux cafés, restaurants, boutiques rappellent l’histoire de ce port baleinier qui aurait pu être français si nous ne nous étions pas fait damer le pion par les britanniques en 1830.

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Christchurch

Nous avons aimé cette ville à la fois sinistre et joyeuse. Des travaux, des grues partout. Un chantier gigantesque qui rappelle la catastrophe survenue il y a à peine 5 ans. Mais Christchurch c’est aussi des quartiers colorés, des containers empilés où les commerces, cafés… reprennent vie.

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C’est le cœur gros que nous quittons ce beau pays que nous aurions voulu découvrir plus encore.

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Nous reviendrons !!!!

Nouvelle-Zélande, l’île du nord

D’abord, on voulait vous dire que même loin de vous, loin de la France, nos pensées sont avec vous. Sachez aussi que beaucoup de néo-zélandais nous font part de leur émotion.

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Enfin le 1er article des Anges ailés. Ne pensez pas que nous n’avons que cela à faire, pas du tout. En fait, on s’aperçoit que le temps passe très vite. Et déjà, on se dit qu’un mois c’est trop court.

Auckland

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Ce qui domine, de grands buildings aux sommets desquels s’affichent les grands noms de la finance, tout ce que l’on aime ! Et puis, quelques quartiers plus anciens comme celui de l’université, le parc Albert. Comme toutes les grandes villes, Auckland a son quartier bobo, sur le port. L’ambiance urbaine avec ses cafés, ses bars, ses scènes musicales fait que l’on s’y sent bien. Nous dégustons notre premier poisson dans un restaurant plutôt branché du front de mer.
La promenade au Mont Eden nous permet d’avoir une vue à 360° sur Auckland ; Sky tower domine la ville. Et comme nous avons encore de l’énergie nous visitons Auckland Domain, un des poumons de la ville.
Après 30h de voyage et 8h de ballade, nous rentrons épuisés à l’auberge de « jeunesse ».

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Viaduct harbour (quartier bobo)

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Auckland Domain

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Auckland Museum

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Quartier de l’université

Bay of Islands

Première étape à Oakura bay. Nous sommes dans un camping sur le front de mer. Quelle vue ! Promenade sur les plages où nous sommes quasi seuls. C’est beau.P1020824_opt
Deuxième étape à Paihia dans bay of Islands.
La croisière dans la baie est un incontournable pour découvrir les nombreuses îles de la baie (environ 150). Notre niveau d’anglais ne nous permet pas de comprendre les explications données par le capitaine, dommage. On sait quand même que le premier européen à visiter la région est le capitaine James Cook. C’est lui qui donna le nom de «bay of Islands». Sont aussi passés par là le navigateur Du Fresne, tué et mangé par les indigènes, et Charles Darwin. Les dauphins nous font la fête. Bay of Islands nous laissera un bon souvenir. Il est dit que cette baie a le ciel le plus bleu du monde après Rio de Janeiro ! On verra.

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Roturora

La route est belle, plus de vaches que de moutons pour le moment. Des bouquets d’arômes fleurissent au milieu des champs, proches des rus.
Nous visitons le village Maoris, Whakarewarewa ! Il a la particularité d’être encore habité, certaines installations sont rudimentaires. Dans le village, des bassins bouillonnants, des terrasses de silice, des geysers, dont le Te Puia. Les Maoris nous font la démonstration de leur danse dont le fameux haka.

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Geyser Te Puia

Nous ne goûterons pas le hangi, repas traditionnel maori, on a vu l’assiette, on a aussi vu l’endroit où ils le font cuire, et on s’est dit que finalement non, on n’avait vraiment pas envie de goûter !!!
Plus au sud, c’est à Wai-o-Tapu (et ta pu vraiment !) que nous découvrons avec une concentration de phénomènes géothermiques. On en prend plein les yeux ! On y découvre des cratères, des piscines d’eau et de boue chaudes et froides, des fumerolles…

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Les grottes de Waitomo

On descend dans la grotte de « Ruakuri » par un incroyable escalier en colimaçon de 15 m de haut. En bas, un site funéraire maori. Puis commence la découverte des trésors que renferment ces cavernes : cours d’eau, cascades, structures calcaires, le tout à la lumière des vers luisants (c-à-d dans le noir !). Les stalactites et stalagmites sont impressionnants. Mais le plus extraordinaire se trouve dans la vaste cavité appelée «Cathédrale» dans la grotte de Glowworm. Notre circuit s’achève par une promenade silencieuse sur une rivière souterraine dans l’obscurité totale. Au-dessus de nos têtes, une myriade de vers luisants (glowworms) forme une voie lactée.

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Tongariro

Selon le guide, impossible de passer à Tongariro sans faire la légendaire randonnée « Tongariro Alping Crossing ». C’est « même pas peur » que nous partons de bon matin pour un trek de 19,4 km. Même si la montée est difficile, on est tellement envouté par les paysages que l’effort semble moindre. Sur un même itinéraire, fumerolles, sources, formations rocheuses, bassins lunaires, roches volcaniques. La rando se termine dans la forêt subtropicale après 7 h de marche. Epuisés nous sommes, mais quels souvenirs !!!

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Wellington

Passage rapide dans cette ville qui ne nous attire pas trop. Petite visite au musée de Wellington qui illustre l’histoire sociale et maritime de la ville. Le bâtiment est un ancien entrepôt sous douane. Et il nous faut vite partir pour prendre le ferry, direction l’ile du sud.

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Voilà un bref aperçu de notre circuit.

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Même si la Nouvelle Zélande n’est pas réputée pour sa gastronomie, nous avons quand même dégusté quelques bons plats.

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Mais vous vous demandez tous, « et le défi ? »
Sachez que c’est un VRAI défi. Merci Clément et Martine. Nous y «travaillons» activement !!!! On en reparle d’ici quelques jours.

Pinocchio, première en Nouvelle Zélande

Eh, bonjour les amis,

Je suis Pinocchio, vous savez celui qui a été adopté dans un restaurant en Sologne !

Les Anges Ailés ont fait bon voyage car même en classe éco, c’est toujours mieux que de voyager en soute. Oui, oui, vous avez bien compris, ils m’ont calé au fond d’une chaussure (Timberland d’accord, mais godasse quand même !), dans une poche latérale du sac à dos, en soute ! Le truc, c’est qu’ils m’ont laissé là pendant 2 jours. Je ne vous raconterai donc pas l’arrivée et la visite d’Auckland, j’étais dans le sac !

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J’ai été déplié au moment où ils ont récupéré leur van. Ah, quelle affaire !

Passée la première nuit dans l’engin à 30km au nord de Auckland, ils décident de retourner chez le loueur, pas contents qu’ils étaient ! Le van n’avance pas (80 km/h, j’ai failli descendre pour pousser, il n’arrivait même pas à doubler un tracteur). Et puis, c’est pas très propre et ça, c’est un VRAI problème semble-t-il !!! Bref, après 1h de route, 1h de négociation, ils ont repris la route.

Et là, c’est plutôt bien, je commence à ne pas regretter de faire partie de l’aventure… Ils travaillent sur leur prochain article, vous devriez en profiter bientôt !!!

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Pinocchio, le 11 novembre 2015, latitude -35.4010294, longitude 174.3397779

Pourquoi partir ?

Et pourquoi pas !!!

Vous vous réveillez un matin avec la gueule de bois sans même avoir bu la veille. Sensation étrange d’être en décalage avec tout ce qui vous entoure. Raz-le bol généralisé… Marre du bleu marine, marre du « mot rose », marre de la gauche maladroite, mal à droite,  marre de la droite trop gauche, quand au centre Poursuivre la lecture de « Pourquoi partir ? »

Paroles de Pinoc

Hey les amis,

Bon d’accord, je ne peux rien dire sur la soirée barbecue… mais je laisse mes oreilles traîner mine de rien.

Les anges n’arrêtent pas de parler de leur retour en France  et de leurs projets. En voilà un pour lequel j’ai envie de vous mettre dans la confidence. C’est juste entre nous , ne leur dites pas…

Ils veulent se reconvertir dans la décoration intérieure, l’ameublement  de jardin  en milieu  urbain. Ils pourraient même si cela sourit faire un partenariat avec Bib, Suez (en recyclage)  et Leroy Merlin. Hé oui, ils voient grand les anges…

Ah, aussi, ils disent que leurs amis, surtout les clermontois, vont adorer et qu’ils devraient sans hésiter s’associer. Je préfère vous prévenir, ils sont en grand délire… Poursuivre la lecture de « Paroles de Pinoc »