Cinq heures de vol et nous arrivons à Bali. Nous partons rapidement sur Gili Air, une des trois îles de Gili, la plus proche de Lombok.


Sur les conseils de Claire et Ben, nous filons au nord-ouest de l’île, plus calme. Là, nous nous trouvons un petit coin très sympathique à deux pas de la plage. Nous devrions être bien ici !
Au programme des jours à venir, plouf, farniente, lecture, apéro au soleil couchant…
Alors, dans ces conditions, nous jouons les prolongations. Nous nous décidons pour une sortie plongée. Un moment fabuleux que nous aurions aimé partager. C’est un voyage extraordinaire, trop court, dans l’océan. Autour de nous des poissons de toutes les tailles, de toutes les couleurs, des coraux splendides. Nous essayons de ne rien abîmer avec nos palmes. Et arrivent les tortues… oh là là… fantastique ! Nous ne désespérons pas de recevoir les images prises par le couple qui était avec nous.





Voilà, les bonnes choses ayant toujours une fin, nous prenons le chemin du retour… direction Ubud.
C’est dans cette jolie ville que nous finirons notre séjour en Indonésie. Une guesthouse dans un écrin de verdure, avec des bassins de poissons multicolores, encore un bel endroit.

Nous déambulons dans les rues animées de la ville, étonnés de découvrir autant de jolies boutiques. C’est un endroit pour les touristes, partout des bars, des restaurants, des spa… mais l’endroit est agréable.
Les temples sont partout et on sent bien que la religion prend une place importante dans la vie quotidienne des balinais.








Tous les jours des offrandes sont déposées devant le temples, les entrées des maisons. Les trottoirs sont remplis de ces petits paniers de fleurs, de riz, d’encens.

Ubud c’est aussi les rizières autour et dans la ville. Ces cultures en terrasse sont magnifiques. Pas besoin d’aller très loin pour les apercevoir.



Nous partons balader sur la crête de Campuan. Nous sommes admiratifs du travail que réalisent les hommes pour cultiver ces terres, avec du matériel d’un autre temps.




A quelques kilomètres, les rizières de Jati Luwih, classées par l’Unesco.

La visite de Holy Monkey Forest


Les cérémonies se succèdent, les fidèles sont habillés de façon traditionnelle, les femmes portent des paniers remplis d’offrandes.

Tout cela sous l’œil des macaques…
assez mal élevés !
Un petit passage dans une plantation de café à Perean, l’occasion de découvrir le café Luwak du nom de l’animal qui consomme les fruits du caféier.
L’opération consiste à récupérer dans les excréments de la civette les grains de café pour les torréfier. Le café est censé être d’une qualité supérieure. Il fallait donc goûter…
Le résultat est sans appel, seul le prix est supérieur, 50 000 R la tasse !

Image emblématique de Bali, le temple hidou-bouddhique « Pura Ulun Danu Bratan », dédié à la déesse des eaux. Il flotte là au milieu du lac avec son méru à 11 toits de chaume. On devine les montagnes en arrière fond, les nuages sont quant à eux bien visibles. L’endroit est fabuleux.

Autre endroit impressionnant, ce temple construit sur un îlot, Pura Tanah Lot.

A proximité, un autre temple, Batu Balong, dont le rocher qui le soutient est percé.

Nous n’étions pas certains d’apprécier les spectacles de danses et de musique balinais. Sur les conseils d’un voyageur bien sympathique croisé au coin de la rue, nous prenons place à la terrasse d’un établissement pour prendre un verre. Juste en face débute un spectacle. Entre les feuillages nous profitons de l’animation…
… et nous confirmons que c’est sympa de loin et le temps d’un verre !
Nous aimons d’autres choses à Bali, ses fleurs, ses paysages, ses temple… et ses habitants




Nous avons du mal à quitter cet endroit. Le séjour touche à sa fin, alors il faut en profiter jusqu’au bout. A 7h, nous partons pour une randonnée de 6 km dans la luxuriante vallée tropicale de Sungai Ayung.




Nous avançons d’un bon pas et nous nous étonnons rapidement des kilomètres parcourus en un temps assez court. On se dit que nous allons rentrer tôt pour le petit déjeuner. La végétation est très belle. Au loin nous apercevons un paysan qui nous a lui aussi remarqués, et pour cause ! Nous allons devoir traverser son champ et il a pris soin d’y installer « un péage ». Après négociation, nous passons le portillon.

La balade devient difficile, nous diminuons l’allure. Les 6 km annoncés dans notre guide sont dépassés depuis bien longtemps.
Les douleurs se font sentir. Nous arrivons bientôt à Ubud et traversons les somptueux hôtels en surplomb de cette belle vallée.
Il est 11h30, nous venons de faire 17 km.
Une bonne douche, un massage, et nous prenons la direction de l’aéroport. Nous quittons ce magnifique continent qui nous a offert de merveilleux moments.
