Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés. PABLO NERUDA
Ici, il faut s’habituer, un Bouddha en cache toujours un autre !
Trois temples sont considérés comme plus sacrés que les autres (!) à Bangkok. Alors voici le premier, Wat Arun. Nous n’avons pas de chance, le Taj était en travaux, Wat Arun aussi !
Les navires chinois qui faisaient escale à Bangkok utilisaient des tonnes de vieille porcelaine comme lest. Ce sont celles-ci que l’on retrouve formant des mosaïques décorées de fleurs multicolores.
Les dorures sont partout. On a trouvé que le décor allait bien avec Pinocchio !
Très tendance cette petite ceinture !
Il va falloir étudier le sujet car il n’y en a pas un pareil !
Nous traversons le fleuve pour rejoindre Tha Tien. Il fait soif, nous nous installons sur un toit terrasse pour admirer le Wat Arun au coucher du soleil.
Premier de nos nombreux repas dans la rue !
Le poisson c’est bon, mais le poisson frais (!) ou séché sur les marchés thaïs… on ne sait pas !
L’heure de la sieste c’est sacré. Dans toutes les échoppes, l’heure est au repos.
Photo pour Marie et Jean-Pierre, au cas où vous manqueriez d’idée pour l’implantation de la prochaine collection !
Le deuxième des plus sacrés, Wat Pho. Ici c’est Bouddha couché,
mais pas que…
et encore…
Bouddha couché mesure 46 mètres de long et le temple qui l’abrite est petit ce qui donne une impression démesurée à la statue.
C’est dans ce temple qu’est délivré le diplôme officiel de masseur (info entendue de la bouche d’un guide francophone !).
Ah, encore un !
Non, non, c’est pas le même !
Bouddha… debout !
Encore un petit dernier… pour ce temple.
Nous alternons nos visites entre les temples et les marchés.
Le marché de Chatuchak au nord de la ville. L’endroit est gigantesque. Il est divisé en sections, chaque section a sa spécialité : alimentation, restauration, vêtements, souvenirs, mais aussi artistique… il y a de quoi y passer la journée mais c’est sans compter la chaleur, la foule, et le mal aux pieds. Voici quelques extraits des 5 heures passées dans ce labyrinthe.
Cherchez l’erreur !
Le troisième temple, Wat Phra Kaew. Ici, le maître des lieux c’est Bouddha d’Emeraude, alors évidemment ça attire la foule, même tôt le matin.
Certaines offrandes sont magnifiques.
Vous vous impatientiez, le voici…
Il est plus petit qu’il n’y paraît, 66 cm. Autour, des dorures, encore et encore. Le site est immensément grand, une centaine de bâtiments. C’est sublime. Au même endroit, l’ancienne résidence royale, le grand palais, est aussi un lieu féérique.
A noter aussi que l’endroit est un lieu spirituel et qu’il convient d’adopter un comportement approprié. A bon entendeur !!!!!
On ne ressemble à rien mais c’est pas grave !
Il fait chaud et humide, autour de 36°.
Les thaïs sont charmants et prévenants. Nous rencontrons quelques difficultés pour communiquer alors quand vraiment c’est trop compliqué, nous avons recours au thaï crayon !
Pour rejoindre le nord, nous traversons Kanchanaburi, Ayutthaya, Phitsanulok, Sukhothai… mais ça c’est pour le prochain article !
Amitiés et bises à tous. Merci pour vos commentaires qui nous font très plaisir.
Nous laissons l’agitation de l’Inde du Nord pour le calme de la campagne du Kerala. De belles maisons colorées, des villes plus propres, des indiens souriants, loin de l’épuisant racolage marchand.
Sur le quai de la gare, nous nous renseignons auprès d’un indien, Biju. Il fera le trajet avec nous, le temps de partager un peu, de nous donner quelques conseils pour la visite du Kerala. Plus tard, nous lui adressons les photos prises dans le train et en retour il nous invite à l’appeler pour venir chez lui lors d’un prochain séjour en Inde. Le voyage où comment faire des rencontres !
Impatients de découvrir ces nouveaux paysages, nous posons nos sacs et partons aussitôt à la découverte des canaux, direction Munroe Island, petit village composé essentiellement d’agriculteurs et de pêcheurs.
Après un trajet d’environ 45 mn en auto-richshaw,
Pilote de Formule 1
le passage de la rivière avec le bac,
nous embarquons à cinq, un couple d’américains et Andrees, ce dernier ayant quelques difficultés à définir sa nationalité !
C’est comme dans les reportages ! Loin des bruits de la ville, dans un écrin de verdure, à l’écoute de notre guide et batelier, nous nous laissons porter.
Au programme, les cocotiers, les palmiers, les bananiers, les ananas, les manguiers…
On sait pourquoi la cuisine est parfumée et épicée : poivre, gingembre, cannelle, manioc, clou de girofle, curry, vanille, curcuma…
Poivrier
Retour en ville. Partout la faucille et le marteau, même sur les aménagements urbains !
Nous regagnons Alappuzha en bateau, 8 h de trajet au coeur des backwaters. C’est un enchantement. Dans une végétation luxuriante nous croisons les houseboats, de jolies pagodes, des pêcheurs… La lumière est belle.
Les carrelets
A Fort Cochin, c’est pas la pêche à la mouche, c’est la mouche sur la pêche, nous resterons sur des menus végétariens !
Fort Cochin c’est aussi les pièges à touristes, alors courage, fuyons !
Le trajet pour rejoindre Kalpetta est éprouvant. 5h de train et 2h de bus (c’est une première !). Pas de fenêtre, la porte se ferme avec une corde qui fait fonction de groom. Un employé est chargé des encaissements, le chauffeur n’étant dédié qu’à la conduite ! Nous sommes souvent surpris par le fractionnement du travail, quand en France une personne suffirait, en Inde il y en a quatre.
La conduite est sportive pour ne pas dire dangereuse !
A Kalpetta, nous trouvons le marché aux poissons…
mais aussi quelques étals de viande. Même combat, nous restons au végétarien !
Nous sommes à Wayanad Wildlife Sanctuary, une réserve forestière. L’endroit est magnifique. Paysages de montagnes, de rizières, de palmiers à bétel, de bambous, de terre rouge, de plantations de gingembre, d’hévéas, de cardamone, de poivre et de café.
Départ à 5h30 du matin, à la rencontre des éléphants sauvages… A en croire les monticules qu’ils laissent sur la route, on sait qu’ils sont là, mais c’est tout ! Nous ne verrons pas la trompe d’un éléphant. A l’exception des daims, des écureuils géants, des singes, les autres espèces comme le tigre ou le léopard ne nous ferons pas l’honneur de leur rencontre !
Nous sommes au coeur des ghâts occidentaux et cette réserve naturelle nous offre néanmoins une multitudes d’autres choses. Les grottes de Edakkal avec ses pétroglyphes. La vue sur Wayanad se mérite car ça grimpe sec !
Là encore, une végétation extraordinaire. Manioc, poivre, cardamone, café, anacardier…
ManguierCaféier
Séchage du poivre sur des nattes de coco
Gingembre
et à perte de vue, les plantations de thé.
Retour à la ville à l’ambiance plus trépidante, Mysore. Attention les yeux, nous arrivons sur le marché de Devaraja !
Ici presque toutes les femmes portent le sari. Les boutiques sont donc nombreuses… et les vitrines !!!!
Nous terminons par la visite du palais du maharaja de Mysore. Un bijou ! Fresques, sculptures, mosaïques, miroirs, lustres, vitraux… On ne reculait devant rien. Et le soir, le palais s’illumine au moyen de milliers d’ampoules, c’est grandiose.
Direction Bengalore que nous n’avons pas envie de visiter, trop de monde, trop de bruit, peut être aussi trop de fatigue. Nous quittons l’Inde. Gageons que cette première expérience ne sera pas la dernière, d’autres régions restent à découvrir. Il nous tarde déjà.
L’Uttar Pradesh, passage obligé pour voir le magnifique Taj Mahal. Mais avant ça, passage à Fatehpur Sikri, à 40 km d’Agra. C’est une cité fortifiée du 16ème siècle. Akbar, empereur Moghol fit construire 3 palais pour ses épouses préférées, une hindoue, une musulmane et une chrétienne.
La brume, la pollution ou les deux nous empêchent d’admirer le Taj Mahal au lever du soleil. Ce n’est pas grave, nous attendrons le coucher du soleil. On a le temps de faire le tour !
L’empereur Shah Jahan, son créateur, disait qu’il faisait verser des larmes au soleil et à la lune.
Le marbre blanc est incrusté de pierres précieuses, motifs floraux, pietra dura. Les cénotaphes des époux sont entourés d’un enclos de dalles de marbre sculpté, de la dentelle.
Les touristes ! Vous vous voyez ?
L’échafaudage vaut le coup d’oeil
On a envie d’en profiter jusqu’au dernier moment et quand on se retourne une dernière fois, il est encore magnifique !
Le fort d’Agra est aussi un endroit fantastique. C’est là que l’empereur Shah Jahan, emprisonné par son fils, passa ses huit dernières années. D’ici, il pouvait observer son chef d’oeuvre. Il repose à présent au Taj Mahal auprès de son épouse.
Le baby Taj est la réplique du grand et il est tout aussi beau. Les pietre dure y sont plus nombreuses et plus minutieuses encore. Une merveille !
Pinocchio : « vous savez pourquoi ils ont leur sac sur le dos ? Tout simplement parce que leur chauffeur les a plantés là, pas satisfait de son pourboire !!!! »
C’est une première en Inde, nous prenons le train. Grand moment !
Nous n’avons pas de photo de notre arrivée à Varanasi, mais c’était très drôle. Sur le quai, au milieu des voyageurs, un indien avec un papier sur lequel est griffonné « FRANCOIS GASTON » !
Euh, il y en a beaucoup par ici ?
Varanasi, cité de la vie.
Tôt le matin ou tard le soir, le Gange reste majestueux et envoûtant
Nous empruntons les ruelles qui mènent jusqu’au Gange et ses multiples ghats. Les marches descendent jusqu’au fleuve sacré. C’est ici que les pèlerins viennent prier, prendre le bain, ou encore faire la lessive. L’eau du Gange laverait-elle plus blanc que blanc ?
A Manikarnika Ghat, on charge le bois pour les crémations. Drôle d’endroit que cette cité où se côtoient la vie et la mort.
Non loin de là, les enfants jouent avec leurs cerfs-volants !
En fin de journée, une « ganga oarti » se déroule à Dashashwamedh Ghat. Nous avons l’impression d’un spectacle mais c’est en fait un temps de prière. Si les touristes sont nombreux, ce sont essentiellement les pèlerins qui se pressent sur la berge, sur les barques, pour assister recueillis à la cérémonie.
Même sur l’eau sacrée, le mercantilisme est présent.
Quand on dit que la vache est sacrée, ce n’est pas pour rire !
Ici c’est le Nooorrrd, même les biquettes se pèlent !
Les bousas en Inde, c’est quelque chose ! Elles ont une utilisation très variée : engrais, fongicide, antiseptique et bactéricide, combustible, isolant, tonifiant pour la peau (une petite crème de jour à la bousa, on vous en rapporte ?), dégraissant (efficace pour récurer les casseroles), blanchisseur (!), fixateur de couleur, … Dans la religion, la bouse a aussi son importance. A quand un ministère de la bousa ?
Pour nos amis clermontois !
Nous retrouvons Delhi de jour. C’est impressionnant mais pas autant que de nuit !
Nous retrouvons Sophie, la fille de Marie, une amie romagnatoise. Que c’est agréable de se laisser guider.
Nous apprécions notre balade dans Lodi Garden, loin des bruits de la ville.
Boulevard Rajpath, l’avenue des champs Elysées de New Delhi. Au pied de Indian Gate, la flamme du soldat éternel.
Séquence émotion quand nous visitons la demeure où Ghandi a passé ses derniers jours et où il a été assassiné. Demain, 30 janvier, c’est l’anniversaire de sa mort. Nous assistons aux répétitions pour la cérémonie.
Les derniers pas du grand homme ont été représentés dans du ciment. Il se dégage quelque chose de cet endroit.
A Crafts museum, dans un endroit calme où de jeunes artistes sont installés dans le jardin pour peindre, dessiner, nous découvrons les merveilles de l’artisanat de ce pays. L’exposition sur les tissus est de toute beauté, il faudrait des heures pour admirer cette multitude de panneaux aux couleurs et aux motifs fabuleux. On comprend mieux pourquoi ce pays est doté d’un ministère du textile, quelle richesse !
Encore une petite bouffe à Delhi dans un restaurant de Khan Market que Sophie nous a fait découvrir. C’est très bon !
Nous passons la dernière soirée en Inde du Nord chez Sophie et François. Un grand merci à eux pour leur accueil, ce moment fort sympathique et ce délicieux dîner.
Et la séquence insolite alors ?
Deux insolites sur la même photo !
Le confort ici c’est important !
Nous espérons que cette fois, notre article ne va pas disparaître !
Une dernière pensée
Gandhiji spent his life to send out the message of truth, non-violence and communal harmony and even gave up his life for it. His message is relevant more than ever in these times of intolerance and religious frenzy.
C’est au pays des Maharajas que nous débutons ce beau voyage en Inde. Le Rajasthan où comment découvrir les palais de ces princes d’antan, les forts majestueux, les couleurs vivent des étoffes, les odeurs des épices, les saveurs d’une cuisine parfumée…
Mais soyons honnêtes, il n’y a pas que du beau ! Difficile d’appréhender cette pauvreté et tout ce qui va avec. Il faut alors se dire que l’Inde c’est aussi ça et se laisser porter…
Nous espérons que ces quelques photos vous transporteront un instant dans ce pays plein de contrastes que nous apprenons à découvrir depuis quelques semaines.
Vous l’aurez compris, c’est avec un chauffeur, Ameen, que nous avons visité le Rajasthan. C’était finalement une bonne solution pour débuter en terre inconnue. De plus, notre itinéraire par train et bus était ambitieux sur ces 18 premiers jours. Nous ne regrettons donc pas la formule, même « imposée ».
Après une nuit plutôt compliquée, c’est à Mandowa que nous nous réveillons, première ville que nous découvrons de plein jour, et la surprise est plutôt agréable.
La première haveli visitée nous semble magnifique, nous en visiterons encore, toutes plus belles les unes que les autres.
Mandowa
Nous découvrons Bikaner, une ville poussiéreuse comme tous les villages que nous traversons pour nous y rendre.
Le fort Junagarh richement décoré nous donne une première idée de la beauté de ces palais.
C’est dans un atelier de peinture miniature que nous découvrons cet art. C’est un beau papillon que ce jeune homme réalise en quelques minutes. Elle a bien de la chance sa compagne, manucure assurée toutes les semaines et modèle unique.
Jaisalmer, ville dorée. 3000 personnes vivent dans l’enceinte du fort. Du sommet du palais, nous pouvons voir les 99 bastions qui encerclent la citadelle. Dans la ville basse, des havelis magnifiques taillées dans le gré couleur miel.
Nous visitons nos premiers temples qui sont nombreux dans la citadelle et observons les rituels. L’Inde c’est compliqué, son histoire, ses religions… nous aurions dû partir avec « l’Inde pour les nuls ».
Jodhpur, la cité bleue
Une fois encore nous sommes émerveillés par la richesse de ce palais. Outre ses pièces immenses aux décorations étincelantes, nous découvrons de jolies expositions : des berceaux des rois, des palanquins, des peintures miniatures. Des remparts, nous observons la cité bleue. Les indiens terminent la visite par un passage au temple situé au sommet. Nous faisons l’impasse !
Une boutique de quartier, peut être 2 m² !
Des tissus à n’en plus finir, splendides mais trop grands pour mettre dans notre sac à dos. Dommage ! On reviendra.
Regroupés sur un même site, trois temples Jain à Ranakpur. Les spécialistes parlent d’un espace de splendeur, d’une réalisation divine.
Le temple compte 80 dômes. Le marbre est sculpté avec une finesse éblouissante. Une galaxie entourée de montagnes enchanteresses.
Une poète indien en visite dans ce temple quelques temps après son achèvement a dit en décrivant les splendeurs du lieu que quiconque ne s’était rendu dans ce temple ne pouvait avoir eu une vie pleine. Ouf, c’est fait pour nous !
Udaipur, sur les rives du lac Pichola. Une ballade en bateau pour observer le coucher du soleil. C’est vrai que cette cité a des airs de Venise.
A Bundi ce jour là, c’est la fête du cerf-volant. Partout dans la ville, petits et grands lancent le losange en papier coloré. Toutes les terrasses de la ville sont occupées. La vue du sommet du palais est plutôt jolie. L’édifice est en mauvais état mais on devine qu’il devait en son temps être très beau. Des fresques murales aux tons turquoise et or sont encore visibles, témoignages de l’école de peinture de Bundi. Que de trésors !
C’est avec Alex (elle prend la photo !), Aurélien, David et Cyril que nous allons prendre un chai. Une toute petite échoppe. L’homme écrase avec une pierre les épices à même le sol : poivre, cannelle, gingembre, clou de girofle… le mélange est délicieux, nous apprécions vraiment le thé masala (sans lait !). Un agréable moment.
Puskar, important lieu de pèlerinage pour les hindous, avec son lac sacré. Nous déambulons dans la ville, nous regardons les hindous prendre leur bain dans le lac. Nous passons quelques unes des 52 ghat. Partout des temples que nous ne visitons pas systématiquement. Il faut dire que retirer nos shoes tous les 500 mètres, ça finit par gaver !
Jaipur, la ville rose et le palais du vent. Sur 5 étages, l’extérieur de l’édifice est extraordinaire. De l’intérieur, d’innombrables fenêtres ajourées qui permettaient aux femmes du harem de regarder sans être vues.
City Palace, c’est deux grands palais, dont un en gré rose. Grandiose ! Des cours majestueuses, des portes magnifiquement décorées.
Nous visitons la salle des armureries qui, comme souvent ne nous intéresse pas. Néanmoins, le plafond est une merveille. Alors, bien que les photos soient strictement interdites, François dégaine l’appareil photo genre ni vu ni connu. Il nous en coûtera 500 roupies d’amende. Alors, si vous pouviez apprécier la photo, merci !
Tout près de Jaipur, la citadelle dorée d’Amber. Le fort est à flanc de falaise. Il ressemble plus à un palais qu’à un fort.
Les murs sont en grès jaune et rose décorés de marbre blanc. C’est à couper le souffle. Les murs et les plafonds sont en marqueteries incrustés de miroirs.
La citadelle est un véritable labyrinthe. C’est par un tunnel que nous marchons sur 2 km pour rejoindre le fort de Jaigarh qui domine Amber.
Entre chaque ville, nous traversons la campagne qui nous offre aussi de belles images. En voici quelques unes.
Emblème de l’Inde
Quelles sont jolies ces femmes ! Et toujours au boulot.
Quelques portraits de ces hommes du Rajasthan
Le temps d’une promenade en fin de journée à Ranakpur, quatre bambins nous accompagnent. Ils sont beaux !
L’Inde, ses bazars, ses marchés
Dans chaque échoppe, un métier. Celui-ci est un peu risqué pour le client !
les Ambulants
les ambulants
Et la bouffe alors ? On y vient !
Photo d’un restaurant pas très représentatif de ce qui se fait le plus souvent, mais ça existe et c’est très bon.
Cuisson du pain
Ca c’est dans la rue et c’est du poulet !!!!
Les insolites (entre autres, car ici l’insolite est permanent, pour nous)
Bien que sacrée, la vache n’est pas l’unique animal. On croise dans les rues chèvres, cochons, dromadaires, macaques, chiens.
Au pays des couleurs, les oiseaux aussi s’habillent de façon colorée !
Le temple des singes
Et le Taj Mahal nous direz-vous ?
Au prochain article, car il est dans l’Uttar Pradesh !!!