En ce dernier jour de l’année, une petite vidéo pour finir avec humour et en beauté 2015… Aujourd’hui journée à 40 °
Les anges ailés me chargent de vous transmettre cette petite vidéo…
Hey salut les amis,
En plus de commenter leurs humeurs, les anges ailés m’ont passé la pommade pour que je sois leur secrétaire…

C’était la seule solution pour qu’ils me sortent un peu du sac. J’ai donc accepté, me voilà donc mascotte, secrétaire, bonne à tout faire…
Dernièrement, j’ai eu un petit accident, ce n’est pas le pied (de nez).

Le même jour, François a voulu faire son malin en descendant (presque comme un jeune homme) la ballade des « one thousand steps ».

Il a les mollets et les jambes en bois tout comme moi. Voyez plutôt sa tête quand il descend les escaliers !

A ce propos (la descente), sachez qu’ils sont sobres comme des chameaux… ou presque. Même pendant le tournage de leur défi, leur fou rire n’était pas dû à l’alcool. Ils ont dû commander 2 verres de vin pour pouvoir filmer le défi avec des « ballons » et à 8 bucks le verre, ils n’en ont pris qu’un.
Malgré les coups de pompe…du van (toujours l’artillerie lourde en matière de vannes à deux balles, panpan !), ils ont tenu leur budget (80 % du prévisionnel).
Après quelques centaines de kilomètres, quand enfin ils trouvent un « commerce »…
il n’y a pas de quoi faire des folies !
Manger est pourtant une autre préoccupation des anges ailés, voire même LA préoccupation. Le van n’est pas le « palais » rêvé pour cuisiner en dehors d’un plat de riz ou de pâtes (au gaz)… ou encore une salade
mais ne croyez pas qu’ils ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche !

Ah oui, j’ai oublié de vous dire, j’ai rencontré des potes…
Depuis une semaine, nous sommes en Australie. J’ai deux nouvelles amies, plutôt sympa, elles ont l’air de m’apprécier !
En tout cas, moi je kiffe !


Après 3 heures de traversée et un bref séjour à Wellington, nous arrivons sur l’île du sud.

Notre commençons par la région des vins, Malborough. Nous dégustons le sauvignon blanc et le pinot noir chez « Cloudy Bay » ! Une belle propriété, le vin est excellent, les prix sont en conséquence.



La route vers Kaikoura est belle, nous longeons la côte Est. La mer est bleue turquoise et le sable est noir. Quel bonheur d’apercevoir soudain une colonie d’otaries…
Kaikoura est une jolie petite citée côtière avec en toile de fond les sommets enneigés.


Nous traversons d’est en ouest l’île du sud pour nous rendre à Greymouth.
Nous trouvons toujours un endroit sympa pour poser le van.


Les kiwis sont normalement en nombre dans cette région, d’où une signalisation adaptée.

Malheureusement, nous n’en verrons pas.
Les paysages sont encore différents. Des montagnes aux versants entiers recouverts de genêts, de belles cascades…

Au nord de Greymouth, nous découvrons les exceptionnels Pancake Rocks.




L’arrivée à Franz Josef est bien triste, les nuages le couvrent ; nous ne verrons donc pas celui que les maoris appellent « les larmes de la fille des avalanches ». La légende raconte que le flot de larmes d’une fille dont l’amoureux avait chuté des sommets environnants gela le glacier.
Nous traversons des forêts à la végétation tropicale. Les fougères ont des couleurs multiples (vertes, rouges, noires…) et les arbres sont couverts d’une mousse verte chlorophylle.

Des cascades sur tout le trajet, des torrents… même sous la pluie, le paysage est beau.



Quelques kilomètres avant d’arriver sur Queenstown, nous visitons Arrowtown, ancienne ville minière. De beaux édifices en bois et en pierre le long de jolies avenues arborées.



Queenstown est aussi une ville agréable en bordure du lac Wakatipu (lui aussi !).



C’est au départ de Manapouri (encore !) que nous débutons notre circuit en bateau, à la découverte d’un territoire sauvage , le Doubtful Sound, le fjord le plus connu du Fiordland, parc national classé au patrimoine mondial.


La journée est fantastique. Nous apercevons les otaries à fourrure, les manchots pygmées.




Nous quittons les montagnes pour des paysages vallonnés. Nous empruntons la « Southern Scenic Route » pour rejoindre la pointe sud en longeant la côte. Les terres sont cultivées. Ici plus qu’ailleurs, des moutons, encore des moutons (30 millions dans un pays qui compte 7 fois moins d’habitants, ça ne passe pas inaperçu !).

Le paysage très pastoral est joli. Ce pays est spectaculaire. Les côtes sauvages aux plages désertes sont un vrai régal, nous nous arrêtons sans cesse pour prendre des photos qui malheureusement ne pourront pas refléter l’exacte beauté de ce que nos yeux voient.

Les plages ne sont pas si désertes que cela, parfois on peut y croiser un lion de mer

La région des Catlins est enchanteresse. Malgré la pluie et le froid, nous savourons.



7ème ville du pays, nous découvrons cette ville à l’ambiance sympathique. La gare ferroviaire de Dunelin est très jolie, en basalte avec des vitraux et des sols en mosaïques.


Nous arpentons « Baldwin Street » (35% !)


Dans certains quartiers, des maisons au style victorien.


C’est là que nous avons le plaisir d’observer les manchots. A la tombée de la nuit, ils arrivent par petits groupes (une vingtaine, une trentaine ?), ils forment un V sur la mer. En un clin d’œil, ils sont sur la plage. Ils s’ébrouent et commencent à remonter la plage en direction des nids. C’est un moment magique que d’observer ces animaux dans leur milieu naturel.


Etrange endroit que la plage de Moeraki boulders ! Ces boules énormes venues dont ne sait pas où, aux couleurs multiples !



Nous remontons vers Christchurch. Petit crochet pour une belle randonnée au bord du lac Tekapo (surtout après !). Des lupins à foison !

Nous montons au Mont John, pas très élevé (1029 m). Il fait beau et de là haut, nous apercevons, enfin, Franz Joseph !


C’est dans un bel endroit que nous décidons de finir notre séjour en Nouvelle-Zélande, Akaroa.
Le front de mer est très agréable et nous prenons plaisir à venir nous y promener. De nombreux cafés, restaurants, boutiques rappellent l’histoire de ce port baleinier qui aurait pu être français si nous ne nous étions pas fait damer le pion par les britanniques en 1830.



Nous avons aimé cette ville à la fois sinistre et joyeuse. Des travaux, des grues partout. Un chantier gigantesque qui rappelle la catastrophe survenue il y a à peine 5 ans. Mais Christchurch c’est aussi des quartiers colorés, des containers empilés où les commerces, cafés… reprennent vie.




C’est le cœur gros que nous quittons ce beau pays que nous aurions voulu découvrir plus encore.

Nous reviendrons !!!!